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C'EIENS M£LUCEGELUCECUEE RCMCRLECOACECLE RCMREMEMEUCECESECE
son décor de , de sa
et de clochettes, nous Au
çous bien opportunes en nos
temps fe camar gl et d'ambitians illimi-
tées:. d'abord une leçon de détaclic-
ment des biens de la terre, puis une
leson de bienveillance à l'égard des
autres hommes, AE
L'Enfant-Dieu, qui naît dans une
étable quand il aurait pu naitre dans
un palais, qui recherche l'homroage
des bergers quand il néglige celui des
grands du jour, l'Enfant-Dieu nous
rappelle d'abord le peu.de cas qu'il
faut faire des richesses, du luxe et des.
grandeirs. 11 nous avertit que ce qui
compile devant Dicu, ce n’est pas l'éclat
- extérieur, mais la pureté de l'âme et
la droiture de Fesprit. Venant réparer
le désordre du geure humain, jl com-
mence par rétablir la hiérarchie des
valeurs, puis il se met au niveau de
ceux qui ont le plus besoin de lui et
l'aceucilleront plus volontiers —
On connaît le célébre commentaire
de Bourdaloue sur ces paroles de l'an-
ge aux bergers: Nalus est vobis hodie
Salvator. Et hoc vobis signum... “I
vous cst né aujourd'hui un Sauveur
ut voici le signe auquel vous le recon-
nabrez: vous trouverez un enfant,
cnveloppé de langes, couché dans
une gréche.”" Un enfant, dit le grand
prédicaleur, c'est la faiblesse volon-
taire à laquelle se réduit le Dieu fait
homme; les langes, c'est Ja pauvreté
souffrante qu'il choisit pour nous en-
‘courager à supporter nos peines; la
. éfèche, c'est le dernier degré de l’abais-
sement où. il rencontrera les plus
hüumbles représentants des dernières
classes sociales. Et Bourdaloue coh-
clut: la faiblesse, l'humilité, la souf-
frances c'est vrañmient lé signe” auquel
on reconnait Dicu. Si cet cnfant n’était
qu'un homme, il aurait choisi ce que
choisissent les hontmes, la puissance,
lé bien-être, les honneurs; mais c’est
uni Dieu ct il vient sauver lés hommes :
il sc range donc avec la masse des
homines, parmi les petits, les faibles
et les maHieureux, pour les anoblir et
les consoler.
Cette leçon de la crèche, qui, chaque
année, s'impose à notre esprit et à
laquelle nul chrétien ne peut se déro-
ber, cctte leçon porte ses fruits depuis
vingt siècles, fortifiant les faibles,
attendtissant les riches, humiliant les
superbes. Nous l'accueillons même
avec un certain plaisir. A notre époque
d'àpre poursuite des biens de ec monde,
il n'est guère de croyarit, si étouëdi
soit-il, qui ne fasse quelque réflexion
salutaire devant cette crèche où, dans
nos églises, nous attend l'Enfant-Jésus.
Cette reconstilution de la scène de
Bethléem a, semble-t-il, dans nos froi-
des régions, une signification particu-
licrement impressionnante. Cet enfant
qui vient du ciel et qui repose sur la
paille, dans une cabane ouverte à tous
les vents, au milieu de sapinages cou-
la pauvreté souffrante en nos hivers
du Canada. .Ft nous songeons aux
lignées d'ancètres que cette image «
consolés jadis durant les rudesæannées
de fondation, aux fanrilles de pionniers,
isolées encore et mal logées, qui prie-
_ront cette nuit devant la erèche.-Aux
ümes uleérées qui, dans nos villes,
viendront ce soir chercher dans Îles
églises loubli momentané de leurs
deuils ou de leur angoissante misère.
Nous songeons à toutes les tristesses
qui trouvent un soulagement dans la
joie surnaturelle de cette nuît divine,
Et alors l'autre leçon, celle que les
anges proclamèrent dans la campagne
de Judéc, se présente à notre esprit:
“paix sur la terre aux hommes de
bonne volonté”, où mieux, comme on
traduit aujourd'hui plus littéralement,
“et sur la terre, paix, bienveillance
pour les hommes!” C’est une leçon de
charité fraternelle qui nous est donnée,
une. invitation à la sympathie univer-
selle pour le: genre humain.
La charité, c'est le grand bienfait
que le Christ apporte à lhumanité
déchue, le premier principe de la
grande révolution qu'il devait opérer
dans Ja société paienne,’ Ses disciples
devront s'aimer les uns les autres,
qu'ils soient riches ou pauvres, escla-
ves où puissants, C'est même là le
signe uñquel on les reconnaifra:
C'est pour cela, sans doute, que
toute âme vraiment chrétienne se sent
pour Le prochain, particulièrement
A fête de Noël, si joyeuse dans
pelle chaque année deux le-'
TPE
se: .
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[ LE | Le , u
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pour le pauvre, une plus grande bien-
veillante à l'approche de Noël. Alin
d'hcuorer le Dieu qui quitte le ciel
ct émbrasse la pauvreté pour souläger
les pauvres, les riches d'aujourd'hui
éprouvent le besoin de se dépouiller
un peu pour soulager Ja miscre. Ils
veulent que le temps des fèles soit un
temps de fête universelle, que tous
goûtent queique chose de la joie qui
les anime. C’est mème jà, dans Îfs
villes, une caractéristique de la fè
de Noël; om y fait wne. large part à
l'aumône pour les malheureux.
Dans la période difficile que nous
traversons, ne Jaïssons pas.perdre ces
leçons de Noël. Que les pauvres y
trouvent un puissant motif d'espérance,
que les riches y puisent une nouvelle
inspiration de faire la charité. Ainsi
la fête de Noël ne sera pas sans appor-
ter à tous un peu de conteñtement, sans
rapprocher un peu les classes qui se
divisent. Comme au temps des pâiens,
que le cri de Pange traverse nos cam-
pagnes, résonne dans nos villes et soit
compris de tous: “Voici que je vous
annonce une grande joie, €ar il vous
est né aujourd'hui un Sauveur, qui est
le Christ Jésus.”
Adélard DUGRE, S.J.
Les Reliques —
4
-
de la Crèche
On sait que Notre-Seigneur à sa
naissance ne trouva pas pour l’abriter
un beau palais, mais une humble éta-
ble aménagée dans une grotte, et sa
Mère très pure déposa le Roi du ciel
dans une pauvre Crèche. Après la mort
du Sauveur, les chrétiens recueitlirent
les bois de la Crèche qui devinrent un
objet de vénération.
Pour supprimer ec concours à Beth-
léem, l'empereur Adrien (l'an 138) fit
consacrer ce lieu au culte inpur d’A-
donis. Mais les bois de la Creche 4u-
rent sauvés, et Constantin (l'an -312)
rétablit le culte du Sauveur à la Crèche
de Bethléem où, avec le concours. de
sa mère sainte Hélène, à fit élever une
basilique qui subsiste encore.
Sainte Hélène, vers 320, fit recou-
vrir de lames d'argent le bois de la
Crèche. Saint Jérôme et ses saiutes
amies, Paula et Eustochium, entourè-
rent ces reliques de leur vénération et
*
—se—constituèrent-les-gardiens -de-ces
lieux.
En 636, après la restauration de
l'émpereur Justinien, les musulmans
troublèrent li paixde la sainte Caver-
ne. Des mains pieuses emportèrent
alors {l'an 642) à Rome les hois de la
Créche où on les vénère encore à
Saintc-Marie-Majeure, appelée parfois
la basilique de la Crèche, On y a mis
aussi le corps de saint Jérôme, qui
avait entouré la Crèche de sa dévotion.
En 1606, on renferma les bois dans
un reliquaire d'argent donné Mar-
guerite d’Autrichg, épouse de ippe
III d'Espagne. Au XIXe siècle, on lui
substilua de reliquaire en forme de
berecau que Ton voit encore aujour-
d'hui. Il représente l'Enfant Jésus
couché dans sôûn berceau. Cette oeuvre
d'art fut exécutée sur les dessins de
Valadicr aux frais de la duchesse de
Villa-Hermosa,
Les bois de Ia Crèche qui subsistent
sont au nombre de cinq réliés par des
attaches d'argent. Le.plus long a ün
mètre de longueur. On expose la Cré-
che aux fêtes de Noël: les pèlerins du
Jubilé 192Y ont eu la consolation de
les vénérer.
DHIRIRIRIRINIRIRIRNIRIRIRIRINNIMIRINIRIRIRIRIRINIRINIRINIR +:
Led
)
‘Dons la
, j'avais visité la
D ronge ée par sainte
élène, et la grotte du Sauveur qu'elle
abrite, +
Le soir, tandis que, du haut de la
terrasse du couvent des Pères Francis-
cains, je contemplais le magnifique
paysage terminé dans le lointain per
la masse bleuâtre des rochers de Moab,
derrière lesquels la Mer Morte cache
ses eaux mystérieuses, j'entendis des
pèlerins dire qu'après: de rar 4
démarches et une ample distribution
de bachchichs ils avaient obtenu l'auto-
risation de pou là nuit à le grotte.
Je résolus de me joindre à eux.
Vers 10 heures, nous descendimes
au sanctuaire vénéré et y trouvâmes
le traditionnel soldat turc, immobile,
appuyé contre ta paroi du fond,
En priant, je reconstituais la scène
de la Nativité et il me semblait enten-
dre les voix du concert a e. de
méditais ces deux mots: Gloria, pax,
qui résument l’Incarnation et la Ré-
eémption, remplissent lé temps. et
l'espace. Comme j'avais lu le Gloria
in excelsis... dans son texte original,
je n'attachais au sens plus profond
que n’a pas rendu complètement la
traduction latine. L'’hébreu et le grec
disent “Gloire au Dieu de bienveil-
lance et paix aux hommes”, ne faisant
pas de bonae voluntatis l'adjectif dé-.
terminatif de hominibus, mais de Déo, ‘#1
et lui donnant une autre signification”
Le profond silence de cette belle
nuit d'Orient.ue troublait Pen re
ment : tain melgnes _chaéals,
portait l'âme à se rouel ir pour rhé- :
diter avec fruit l'événement le plus
cénsidérable de l’histoire de ce monde.
Dans la pénombre, MERE femmes,
étaient agenouillées, abimées dans une,
fervente prière. :
Peu à peu, dans cette atmosphère
comme alourdie par la prière des siè-
cles, la notion du temps s’abolit dans
mon esprit et je me trouvai reporté à
près de-deux mille ans en arriére,
Je ne voyais plus la pierre de jaspe
encerclée {a lettre d’or que faisait
scintiller la flamme des lampes, mais
un nouveau-né dans les bras de sa
mière et je me disais: “Ce frêle enfant
va transformer le monde. Par lui il
sera reconstruit dans la justice. C'est
avec raison qu’au-dessus de son ber-
ceau les op A chantent leur cantique
de paix et de gioire”.
Et j'évoquais la civilisation raffinée
de Ninive, lone, Corinthe, Athè-
nes, Ephèse, Rome, avec leur floraison
de chefs-d’oeuvre artistiques et litté-
raires, mais sous ce dehors brillant je
voyais aussi la faillite dela phie
au point de vue du perfectionnement
moral et du bonheur, lincompré-
hension de l'essence de la Religion,
l’apothéose. de l’homme corrompu, la
dégradation jrécnen le vide immense
des esprits, la désolation indicible des
coeurs.
L'enfant si humble et si auguste
tendait les bras à cette humanité
déchuce: ct, alors, comme dans ünñé
succession de tableaux, je vis passer
devant moi des types nouveaux don
les peintres illustres de l’antiquit
n'auraient. jamais pu rendre l'idéale
beauté; des enfants au regrd candide;
des vierges qi portaient le nom ++.
the, Cécile, Lucie, s, fleurs parfu-
mées écloses sur l’humus pestilentiel
du paganisme: des jeunes gens rayon-
nant force et de pureté; d'innôm-
brables martyrs souriant à Ja mort;
des apôtres pratiquant et enseignant
des vertus dont Platon et Socrate
n'avaient jamais eu l'idée; l'humilité,
l'amour des ennemis, des persécutions
et des larmes; des pontifes inaccessi-
bles à l'erreur, et de nombreuses géné-
rations de saints qui venaient
leurs eouronnes au pied de la efèche,
pour faire hommage, à cet enfant, ds
eurs vertus surhumaines,
Plus que jamais je sentis alors que
le fils de Marie était vraiment le Fils
de Dieu et je tombai à genoux sur les
dalles que depuis deux mrillé ans tant
de générations couvrent de baisers dé
reconnaissance et d’araour, en m'écris
amt: Dominus meus et Deus mieus!
séries ÿ D
mme htrttrnihimmninennaitecmenmnttnene
4’
a
stot,
Le Noël du
“
"1 petit Julius
ner de l'Ane et du Boeuf ”
où La Nativité est absurde, ou
de signifie que Jésus est venu
sur la terrr pour opérer le salut, non
= seulemett de l'homme, mais de toutes
Ulis créatures, . C'eMt bien ainsi, du
rént, ci c'est pourquoi, tout en se tenant
. modestement au second plan des ado-
._râteurs, Îls vinrent .cux aussi faire, et.
de tout leur coeur, un acte d'amour de- .
vant la crèche où le Rédèmpteur était
né. Cet acte ‘d'amour resta confus
domme : Jeurs ensées, mais ils ÿ sup-
pléèrent par humilité de leur. atti-
tude, par la tendresse passionnée de
leurs regards et pat Ja bonne tiédeur
de léur soûffle: qui, cette nuit-là, pro-
tégea Jésus contre Mäpre ?roid de dé-
vémhre. TT
Le mile
autres animaux de la bonne nouvelle:
un sauveur éffitné pour eux aussi bién
que pour les hommes, Le jour était
proche où ils.ne seraient plus courbés
poids du joug, où on ne les paie-
rait pus de leurs travaux à coups de
i où ils pourraient s'engraisser
sans avoir à craindre pour leurs vieux
ou uteañ du cuisinier, l'hame-
Henr., le trait du chasseur,
illet du boucher. Par sur-
ins Le vicl, ils jouiraient d'un
rh in,
spi }e
triqu
moins, que lAnc et-Je Boeuf l'enténdi-
firént pärt aux
#
de sur la or branche de l'arbre.
De maigres plumes se hérissaient sue
sa peaù pelée, et il regardait l'Ane et
le hocuf d'un oeil narquois.
— Qu'est-ce que vous faites là ? leur
demanda-t-il.
Is le lui direnit.. Le corbeau éclata
de rire.
Celp, vous va bien, à tous deux,
d'attendre ainsi le Rédempteur sous
l'orme!. Ah! le Rédempteur vous
intéresse: eh bien! tel que vous me,
voyez, mes frères, je peux vous donner
‘de ses nouvelles.
- Tu le peux! s'écria l'Ane.., Sei-
gneur, où est-il donc? Corbeau, spsed
ami, vite, dis-le-moi... Ne vois-tu }
ue j'ai le coeur pantelant dè f
d amour ?
-- Tu le peux, dit le Boeuf, donc tu
le dois: parle
Il est mort. reprit le corbeau.
,
«e DD ab te:
te battus, iles embras-
(EE u pour les consoler,
avt lan:
E%-
à?
MS 2 à
DECG REC EC CIE CES IECIEENCE!
Lie «le u manger, il venait en
lans leur créche une
*inesure d'avoine, Aussi
5 Le petit Julius de tout leur
{ it le nom de l'enfant.
Ï it du ati 25 décembre étant
firent part, comme
tte date, de leurs
. L'Ane montrait une:
lolente, Ie-Bocuf une foi
mais aussi bien
resscntirent ct
leur ct des élans incon-
blait qu'une grande
r,ctils ne dou-
ne fut celle
depuis si longtemps
iwcomplie, sinon
ent jadis salué
{
its
\.1
l (} tail Jésus a cette
snoraicnt AMEN nt.
1 l'aval er enti si
qui leur parut
[EL | it oublié de fer-
de leur étable, Ts eurent
voir si le messager
montrefait
dans le ciel,
uu passage en lui EN
stanc
LA:
st
Chr 1 KIT ou
uw | t
ni
| paradis où des tigres auraient des Mort! s'écriérent l'Ane e tle Boeuf
| ur dl'a x et dont kr'concession constérnés.
FN soruit ucesrdee à perpétuité. Par- En croix, sur le Golgotha. Vous
taut os la gent male vole, glousse, pouvez m'en croire: j'étais perché au-
v rat] hi gragne, béle et aboie, dessus de sa tête quand il a rendu Île
+ cutt le susçita un délirant en- dernier soupir. Mais entendez-moi
A. Us FE Fe se répandit par les bien; voici le point capital: il est mort
t passons. an fond des eaux, par les parce qu'if Fa bien voulu, et ce n'était
tt plus haut: des cieux, -et pas pour assurer votre salut ici-bas et
| dus | nirailles de a terre par le dans l'autre vie, mais seulement pour
i = TETE TO TES LL LU LE PS racheter par son sang les péchés des
rosintrestait obscur: quand l'ére hommes. L'espoir sur lequel vous vi-
nouselle atlitelh s'ouvrir? Les uns vez depuis trente-trois ans, mes bons
i veroaient déja nec: ce furentles plus amis, est parfaitement saugrenu. Je
Les jours suivants ne turdérent puis me rendre cette justice que, seul
4 È tuteur apprendre que rica n'était entre les animaux, je ne l'ai jamais
j hangé dansdeurs rapports avec lhom- partagé. Les joies d'ici-bas ne sont
TA - Le plus grand nombre reporta pas faites pour vous, non plus que
: 49 on espoir sur les années à venir, et lä-haut celles du paradis. C'est un
L La I dicrement sur lé jour anniver- luxe que l'homme a jugé bon de s'of-
‘ LU) cuire de da mratssance de Jésus. Les frir... Mais vous, vous!... Vous n'y
: w HCS PET ere jour, tour à tour, pensez pas! Vous êtes-vous jamais re-
, v 6 ct l'honmme continua à les étriller, à gardés dans le miroir d'une eau lim-
; ùf A ls cogne ules percer, à les éventrer, pide? Non, vous ne songiez qu'à la
M On les à viscomme devant. Alors, boire... C'est fâcheux: vous y auriez
w? i bibl 4, l'enthousiasme fit pla- vu, toi, le Bocuf, ta paire de cornes,
4 ul et stupide résignation ‘syimbole-des- gens trompés, toi, l'âne,
Lu] Sruts. Pine et le Bocuf-gardaicnt la ta paire d'orcilles, symbole des imbé-
\ 84 | foi d'u prernier Joui. : ciles, ct vous auriez connu votre indi-
y | .-{rois ans vassérent: l'Ane ct gnité. Un Rédempteur pour la gent
d4 I l'vivai nt cacore. Hs avaient animale, ah! ah! ah! la plaisante
a , i y Sauveur ce priviiége-de vivre oi 1.
M z. L imps que cette foi se sou- dit et s'envola avec un bruit
MD OO pion «! leurcocur. Ce privilège d' “Et affreux. L'Ane et le Boeuf gar-
bd | Ut dome à leur insu, ils dérent quelque temps le silence. Sou-
Wen corossaient ni vanité ni conten- dain l'Ane, dont Je coeur ne se conte-
Lf ! 1. rot dans une table cttar- nait plus, creva en sanglots et se mit
nf) Lulu ire, au gré des achats à braire, mais d'une voix qui aurait
N nor oicnt eu aussi cet arraché des larmes au granit: |
LU Ur toujours côte à Mon Dieu, mon Dieu, est-il pos-
Li] # te mianver au méme ratelicr: sible!... Nous avoir trompés si cruel-
Le ils cutale fahtns-tettrs-chretves, “lement Mon Dicu, mon Dicu!
#) une nel isolation. . Assez! dit le Boeuf impérieuse-
vf : rti cette trente-troisièéme me nt suis-moi !
ph ' Loc, comme chacun sait, fut Dans son âme pacifique, comme un
Nr de Golgotha. Hs ne ouragan, la colère s'était levée. On
=" veut pas témoins de son supplice: s'était moqué, non seulement de lui,
4 la Nalivité par un acte d’a- mais-de tous ses frères, au profit de
hf mour, teur pl n'était pas ‘dans la l'homme, ét. cela depuis trente-trois,
W. (: ion, acte de barbarie et: de ans: il allait en tirer vengeance. Il
NE Hot Aussi bien, en cussent-ils pu expliqua son projet à l'Ane: dans leur
w ! lodicux spectacle?" Mais étable, chaque nuit, il y avait une lam-
NA euattcl « tibre ramesa, cette gnnée- pe allumée, D'un coup de tête, il allait
= re de la naissance du jeter cette lampe dans la paille et met-
— 4ÿ 1 ce qu'il advint. tre Le feu à la ferme. Leurs maitres,
br ut alors loués dans ayant bien mangé et bien bu la veille,
dt : ! possan, à la campagne, étaient plongés dans un lourd sommeil:
j us d'\alioche. Ce paysan ils ne se réveilleraient que pour être
‘4 nf boant homme qui les acca- brülés vivants dans Je ur "it.
| Y fraitomeonts, et sa ac
CE A = 1 re qui Fleur arrachait lère du Boeuf av ait gagné. . dans leur
\ Lt? l l “un de Ja bouche. En lit! c'est bien dit! qu'ils soicht brülés
èa l leur avait donné un vifs! Et puissent tous nos frères suivre
[w | i conne Île jour cet cet exe mple! Révoltons-nous! Je ne
b# inuit:iquand PAne et le crois plus à Dieu ni au diable! Mort à
lhane! En avant!
La lune, jusque-là cachée, se levait
rene pas ethenrra——)—ru-dessus defhorizon- Au galop, se
ruëérent du côté de la ferme. Or, com-
me ils s'en approchaient, tous deux
s'arrétérent soudain net, éblouis.
Au-dessus de la cheminée une forme
glorieuse leur était apparue: c ‘était
celle d'un enfant nouveau-né dont les
ailes argentées vibraient comme un
vol de phalènes, et le soutenaient dans
le rayonnement d’une lumière surna-
turelle. L'Ane, tremblant de tous ses
membres, murmura:" «
Je le reconnais.
Moi aussi, murmura le Boeuf.
C'était Jésus, tel qu'ils l'avaient vu
naitre dans la créche de Bethléem. Ra-
nimes par une immehñse espérance, ils
se mirent, l'un à beugler, l'autre à brai-
re à pleins poumons, pour appeler son
attention. Mais, sans se soucier de
leurs appels, Jésus disparut dans la
cheminee...
Is ne perdirent pag courage et sc
mirent de nouveatf à galoper vers la
ferme. A ce moment, les rayons de la
lune frappérent la vitre de la chambre
où ke petit Julius dormait à côté de ses
parents. Ils s'arrétérent devant cette
vitre, et voici ce qu'ils virent,
Mu par je ne sais quel obscur ins:
tinc{, d'enfant avait ar ses sabots,
$
pologues pleins
‘Ja vie nte, de luxe
mb ann de
ou son
fleurissait
mr étaient D sonie de
leur auréole suprême; aux enfants qui
réclamaient du pain, elles donnaient
des pierres..." :
Je Yeux dire qu’au lieu de nourrir
les âmes de leurs petits comme elles
alimentaient leurs corps, elles les lais-
*saient se dessécher et se durcir dans
l'abandon. Les fraiches paraboles, les
contes ailés qui peuplent les jeunes
têtes et les jeunes coeurs, avant même
l'éveil de la raison, d'embryons d'idées
justes, d'i images riantes, de naïfs élans .
vers le bien, “sornettes d’un autre âge !”
roc lamaient-elles étourdiment; et el-
es Sutient en enfonçant leur petit
chapeau, pour se rendre au cinéma:
“Nous n'avons plus de temps pour ces
choses-là, de nos jours”
Triste pays! 7 maladroites!
Pauvres enfants".
4 0 C2
La
Nous, nous serons des conteuses, ct
‘nos contes, princes charmants, éveil-
leront cette adorable endormie qu'est
uné âme enfantine.
Tâche délicate. 11 faut, pour y réus-
sir, avec le coeur, du discernement.
Vous souvient-il de cette exquise
fillette dont parle quelque part M.
Henry Bordeaux, qui s’écrie, ouvrant
au ciel et à la terre ses bras joyeux:
“Papa, j'aime le monde!.. ‘aime
tout!...” Voilà comment l'enfant doit
“aborder
ouverte sur de bonté ct Ja beauté du
monde créé par Dieu, aimant tout.
Cette attitude, la sagesse souriante
de nos contes l'inspirera.
Tréve de ces “histoires de peur” où
revenants et croquemitaines s’achar-
nent à traquer les pauvres humains.
Les petits qui les enteñdent, énervés ct
malheureux, se croiront livrés sans dé-
fense à une foule ténébreuse d’ennemis
et l'écho de leurs propres pas les fera
trembler. Prenons garde qu'ils ne re-
trouvent plus tard, devant les luttes de
l'existence, l'âme craintive que notre
manque de fact leur aura imprudem-
‘ment façonnée.
Sous le voile léger d'exemples, d’a-
d charme, quelles
douces leçons morales n'inculquerons-
nous pas encore aux enfants! Ils sont
à l’âge des impressions vives et des
indélébiles empreintes. Avant même
d'en bien saisir le sens, le geste chari-
table de Rosine déposant dans les bras
d’une petite fille pauvre sa poupée
chérie, le geste honnête du petit Jac-
ques courant remettre sa bourse perdue
au voyageur, Jlaisseront dans leur
conscience un sillage lumineux qu’ins-
tinctivement, à l’occasion, ils voudront
suivre. Préeieuse oricntation pour l’a-
venir!
Les histoires vraies, celles des saints
et des héros, auront ici la préférence
sur la fiction. Surtout auprès des bam-
bins déjà grandissants. En illustrant
des’ vertus'qui ont été pratiquées par
des êtres de chair et d'os comme nous,
n'éveille-t- de pas plus sûrement. les
-volqniés” ? Les plus beaux types imagi-
naires exaltés par lés poètes et les con-
teurs valént-ils, d’ailleurs, un Joseph
vendu par ses frères, une sublime Jean-
ne d'Arc, une Jeanne Mance, un Dol-
lard des Ormeaux? Pages émouvantes
et gloricuses de notre propre histoire,
c'est vous surtout qu'avec respect, avec
amour, nous mettrons à Ja. portée des
tout
petits. Un jour, du fond des
s
atteinte pour cela.
-
| : a
4
LA
pr nr =
sur la nature même de
l'enfant tit être encore tout impré-
et sur l'ex pe
taire et innombrable (
teuses qui ont successivemicnt org" et.
charmé le âge. À vert \g tour de
lon ou la mg + érieuse d'Aladin;
à notre tour d'offrir aux ris
_ pétit immatériel des petits cette pà
-de choix: la fantaisie légère des route |
- bleus, les poétiques invraisemblances
des fables ct des ME AE TP
. Et par la vertu de sn ‘baguette ma-
que une fée bienfaisante déerète :
ure des contes rapprochera déli-
cieusement les coeurs
des enfants; elle enrichira le présent
‘et servira l'avenir; elle sera l'heure
exquise et féconde qui porte tout à la
fois des feuillés, des fleurs et des
fruits.”
Annette SAINT-AMANT- FREMONT.
= Noël :
ER, dtbout sur une chaise,
D quant de son doigt ro&e le chi
vingt-cinq au calendrier, une
fillette grande comme rien disait:
“C'est là, Noël, maman?”
Oui, c'est Noël! Fête des cocurs et
des âmes, fête des petits et des von
des pauvres et des riches! Que de
bien, tous, nous en attendons!
Chaque anniversaire renouvelé esl°
ordinairement fort redouté des per-
sonnes qui s'obstinent à ne pas vieillir
Celles; au contraire, qui se soumettent,
résigné®s. à la marche inexorable du
temps, découvrent les moindres joies
e la mère et”
: Le Bon Pasteur :
(Réponse à Mariette) | \
ER S'il y a un here la ane
igneur qui touche u
‘ment Cul ous de À 29 c'est Le
celui où Jésus abaisse son vont
ricordieux sur la femme pécheresse el
lui pardonne ses fautes. “ .
Les années ont passé, mais elles
n'ont pas effacé l'action salutaire de ce
fait. . Une étincelle a jailli elu coeur
du Divin Pasteur et alimente encore le
dévouement d'une communauté grande
par ses oeuvres, célèbre par le bien
qu'elle fait, tous les jours, à la range à
coupable de’notre sexe — je veux
ler des Révérendes Soeurs du
Pasteur.
D'elles on peut dire, plus que PA
-toutes autres, ces mots de Montalem-
bert: “Tout ce qu'il ÿ a de noble et de,
pur dans la nature humaine est mené ‘
au combat contre toutes, nos bassesses
et au sccours de tdutes nos misères.
Bravant tous les dégoûts,- toutes les
_répugnances, toutes les dénonciations,
toutes les ingratitudes, elles viennent
par milliers, avec un courage et une
patience indomptables, soulager toutes
es formes de la souffrance et du dénû-
ment.”
Ce sont des vaillantes, mais ce sonit
surtoût des femmes au coeur plein de
miséricorde. OnNiit que lorsque Dicu
—prédestine une créature'à un rôle im-
portant, il pétrit son cocur de courge
et de bonté: Ces Révérendes Soeurs
sont certainement des prédestinées,
car elles en ont la vaillance et l'amour
dévoué.
Vous me demandez, chère Mariette,
l'origine et le but de cette commu-
nauté— Voici quelques détails qui vous
renseigneront ün peu:
Le premier monastère fut fondé à
L
L)
A]
L2
L
.
‘
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L
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‘
‘
‘
e
‘
EL
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A, L
ct surtout s'en réjouissent pour leurs
proches qui en espèrent du bonheur.
Il ne faut donc pas dire que Noël et
le Jour de l'An reviennent trop sou-
vent: à cause des petits, d'abord, qui
révent de grandes choses, pour‘ nous-
mêmes, ensuite, qui puisons, ces jours-
là, aux sources intarissables du passé,
de même qu'en nos âmes s'opère un
changement rénovateur, se ravive notre
foi, se ranime notre courage, et qu’au
contact de nos enfants heureux, se pro-
duit en nous un regain de jeunesse et
de.gaieté. Et puis, où sont-ils ceux qui
restent insensibles aux voeux d'un
coeur sincère, ou à la preuve palpable
d'une affection précieuse ?... ‘
Particulièrement, certes, pour les
foyers où s'épanouit l'enfance, Noël
comporte, outre l'émouvant mystère,
tout de grâce et d'amour, qui groupe
l'humanité chrétienne autour de la
Crèche, comporte, dis-je, des joics
exquises... Depuis qu'il est question,
‘à la maison, de Noël, du petit Jésus
qui va naître à minuit, et répartir aus-
sitot, entre les enfants bien sages, des
jouets ravissants, les mamans consta-
tent avec satisfaction plus de souplesse
chez leurs petits volontaires, plus de
générosité dans les querelles qui durent
moins longtemps, l'effort visible enfin
de plaire davantage pour obtenir ce
qu’ils désirent avec tant d’ardeur. Mais,
pas d’illusion: la perfection-n’est pas
- Cependant, l'amen-
dement momentané de ces caractères
qui se dessinent tôt, supposent donc la
possibilité de les mâter, de les redres-
ser, et cette certitude est bien le plus
magnifique présent à souhaiter pour
soi-même, puisque le bonheur des pa-
rents s’édifie sûr pre consolations qui
leur viennent de leurs enfants.
Si j'ai uni en une seule les fêtes de
Noël et du Jour de l'An, c’est que, sans
doute, je n'ai pas encore perdu l'habi-
tude de considérer l'une faisant pen-
dant de l'autre. La différence pour
Caen, France, en novembre 16H; mais
ce m'est qu'en 1666 que son institution
fut approuvée par le Pape Alexandre”
VIL L'ordre se compose de soeurs de
choeur et de soeurs converses. Outre
ces soeurs cloitrées, la congrégation
comprend les soeurs tourières desti-
nées à faire les courses du dehors. Les
soeurs de choeur suivent la règle de
saint, Augustin.
vre de charité arrête point leur
oeuvre de prière ét c'est là, j'en suis
certaine, que ces créatures tendres et
délicates puisent cette force qui ne
s’'effarouche pas au contact des flétries.
Aux trois voeux ordinaires d'une re li- |
gieuse —— pauvreté, chasteté et obéis-
sance — elles ajoute nt un quatriè me,
celui de travailler à la conversion et
à l'instruction de cales qui passent le
seuil de leur porte. Aussi quel bien
elles ont fait à l'humanité souffrante!
Que de jeunes filles elles ont relevées
sur la pente du suicide! Que d'enfants
elles ont nourries, instruites et placées
sur la voic droite du devoir! Ici, dans
notre pays, le nombre est innombrable
des créatures qui sortent de cet asile
du bon Dieu, vivifiées, épurées, avec
un espoir d'idéal au-de ssus du commun
ctavec une-intention forte de faire-plus
de bien qu'elles ont fait de mal. |
Outre les soins des prisonnières dé-
tenues là par ordre des tribunaux, ces
bonnes soeurs exercent aussi une ocu-
vre de préservation. Elles gardent et
instruisent de jeunes enfants de six à
douzé ans: petites orphelines ou petites
victimes abandonnées par leurs pa-
rents. Ces enfants ne vienñent jamais
en contact avec les autres classes et
ont le privilège de recevoir une excel-
lente éducation. Il y à encore une
autre catégorie, celle Dre jeunes filles
-en dessous de seize ans condamnées
par la cour juvénile. C’est une oeuvre
de réforme et souvent le résultat est
une réhabilitation complète.
Nous avons le bonheur de posséder
un asile de ces bonnes Soeurs du-Bon-
Cependant leur ocu- .
i
|
s aurez dormi longtemps
sile ncieuses, vous remonterez avec des
transfigurätions suprêmes pour revivre,
en fortes vertus, en justes fiertés.
Sous prétexte d'’instruire l'enfant,
de le former, gardons-nous bien toute-
fois, par une méthode trop rigoureuse,
de l'exclure de son damaine_
le merveilleux.
“Je suis pour les fées”, disait Mme
Lucie Félix Faure-Goyau, qui eut une
J'un à côté de l’autre, dans l’âtre. Ce
furent, je pense, les premiers sabots
qué Noël ait vus dans les cendres d’un:
foyer humain. ‘Jésus, hâtivement, les
bourrait de figues, de pommes d'or, de
friandises. Quand ils furent remplis,
il sourit, et, jetant le plus tendre de ses
regards sur l'enfant endormi, il s’en-
vola par la cheminée.
L'Ane et le Bocur, maintenant, pleu-
raient.
Le Corbeau avait bien dit: les dons
du Ciel n'étajent pas pour eux; et ils
venaient d'en avoir la preuve. Mais,
en pensant à la douce joie que l'enfant
goûterait à son réveil, leur colère s'é-
tait noyéc dans un océan de tendresse.
Qu’ importait leur foi perdue, leur mi-
sère et la perte de leurs plus belles es-
pérances, pourvu que leur cher petit
Julius füt heureux!. Jusqu'à l’aube,
ils restérent là, immobiles, ravis, dou-
loureux, éperdus.
Quand sonna le premier chant du
coq, ils s'affaissérent Fun auprés de
l'autre, humblement : 4ls étaient morts.
Maurice MOREL.
“les faveurs de Ha créclic
précèdent la fête de famille de huit
jours, et que celle-ci doit nécessaire-
ment débuter par la-touchante béné-
diction paternelle et l'échange des ca-
deaux. Ilest à déplorer vraiment que,
ae perpétuer les traditions ancestra-
nn nous = ax ever à il faille nous faire
violence... Autrefois, je me souviens,
c'était le bas suspendu à la cheminée
ou au pied de la blanche couchette, que
le petit Jésus, en la bienheureuse nuit,
venait gonfler de friandises et de babio-
les qui nous transportaient d'aise...
en attendant les étrennes du Jour de
l'An... Aujourd'hui, c’est la splendeur
de l'Arbre de Noël, décoré de guirlan-
des brillantes, étincelant de lumières
et ployant sous le poids de ses paquets
ficelés de faveurs d’or ou d'argent,
qu'on dépouille avec entrain au retour
de la Messe de Minuit...
Oui, petite, c'est Noël! Fête des
coeurs et des âmes, des grands et des
petits, des riches et des pauvres! Hélas!
combien d'entre nous penseront à
ceux-ci? La joie devrait häbiter par-
tout, ce jour-là, et d'où viendrait-elle
si le plus fortuné ne se penche vers la
détresse, si l'enfant plus favorisé ne
partage avec celui qui l’est moins?
Apprenons de bonne heure à nos petits
à soulager la misère, à faire de petits
sacrifices dans ce but-là. Noël, dans
ces conditions-là, serait pour tous un
jour de paix, d'espoir et de salutaires
leçons.
Jacqueline des ER ABLES.
SRIRIRININIRIRIRIR PRIRIRRIRIRIRIRIRIINIINININININIRAIRIRINARINIRINIRIRINIRT
Pasteur à Kildonan Ouest. Et malgré
qu'il n’est pas possible de visiter cette
institution, je vous conseille quand
méme d'y aller, car quelques minutes
de conversation avec une de ses reli-
gicuses vous.édifiecra et vous ne man-
querez pas d'admirer comme moi ce
magranime oubli de soi qui caractérise
l'oeuvre des révérendes Soeurs du Bon
Pasteur.
| MERE-GRAND.
Le Noël
des animaux
Dans l'église d'une petite ville du
centre de la France, une fresque repré-
sente la Nativité, et sous chacun des
animaux qu? entourent l'Enfant-Dieu,
une gende latine a été inscrite qui,
dans son harmonie imitative, repro uit
à peu près son cri.
Christus nalus est (le Ehrist est né),
fait le coq, et nous conviendrons volon-
tiers que le traditionnel cocorico serre
de plus près la réalité.
Quando? Quando?. (quand?
quand?), demande le canard, ce qui est.
déjà mieux.
In hac nocte (cette nuiït-ei), croasse
le corbeau.
Ubi? Ubi? (où, où?), mugit la vache.
Et la brebis: Bethléem! Bethléem!
Nous donnons le premier prix à la
brebis.
|
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à
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Les sabots sue
du petit Wolf
L était une fois — il y a si
À tout le monde a oublié
Es — dans üné ville du nord
dé l'Europe —- dont le nom est si dif-
ficile à pror ue personne ne s'en
souvient — il était une fois un pétit
#a de sept ans, nommé Wolff,-or-
‘phelin .de père et de. mére, et resté à
charge d'une vieille tantes personne
dure et avaricieuse, qui n’embrassait
son néveu qu'au jour de l'an, et qui
Poussait un ‘grand soupir de regret,
chaque fois qu'elle lui servait une
écuellée de soupe.
Mais le pauvre petit était d'un si
bon naturel qu'il aimait tout de même
.la_vicille femme, bien qu'elle lui fit
grand peur, ét:qu'il ne pût regarder
sans trembler la grosse verrue, ornée
de quatre poils gris, qu'etle ‘avait au,
bout. du nez.
Comme la tanté de Wolff était con-
nue de toute la ville pour avoir pignon”
sur rue et de l'or plein un.vieux bas
de laine, elle n'avait pas osé envoyer
son neveu à l'école des pauvres, mais
elle avait tellemcut chicané, pour obte-
nirayprabais, avec le magister chez qui
le petit V ol allait en classe, que ce
mauvais pédant, vexé d'avoir un éléve * de quoi te fouetter à ton réveil! Ft
si étu et payant si mal, Jui infli- . : : demiin :
PA ANA EL Lt sun justice atu- Le PAReEN* ‘a PONE Se RS
Ê es! Ê st ‘eau ct au pain sec... Et nous ver-
‘une, l'écriteau dans le dos et le bon- ÿ i i is. tu
ee Ve Mad ds contre Jui Eole vs Apps pre tes
î , è | Re nes encore tes chaussures : ‘mic
ses camarades, tous fils de bourgebis - vagabond venu! M do
: i faisuic orphelin leur : e aÙci
eu de de lorphelin 1 Et la méchante femme, après aVoir
Le pauvre mignon était donc mal- A LL imp pa a
heureux comine les pierres du RE pente aies trouvait son galctas Dé
N PES S L ü s. -
+ se cac s les coins pour pleu- e H "
s: és ek rt he . de or SESperé, l'enfant se éofcha dans l'obs-
AS esse ns Le tone curité et s'endormit bientôt sur son
4 Veie € gri ur, 1 ë cille , c
: 1 Les ___orciller trempé de armes
drcote devait conduire tous ses dhves 44 Fe
à Ta messe de minuit et les ramener
chez leurs parents. |
Or, comme lhiver était très rigou-
reux, cette année-àset que depuis plu-
sieurs jours il était tombé une grande
quanttié. de neige, les écolicrs vinrent
tous au rendez-vous, chaudement em-
paquetés et.emmitouflés, avec bonnet
de fourrure enfoncé sur les oreilles,
doubles et trimples vestes, gants et mi-
taines de tricot et bonnes grosses bot-
tines à clous et à fortes semelles. Seul,
de petit Wolf. se présenta, grelottant
sous ses habits de tous les jours et des
dimanches, et n'ayant aux pieds que
des chansons de Strassbourg dans de
lourd sabots.
Ses méchants camarades, devant sa
triste mine et sa dégaine de paysan,
firent sur son compte mille risées; mais
Forphelin était tellement occupé à
souffler sur ses doigts et souffrait tant
de ses engelures, qu'il n'y prit pas gar-
de. Etla bande de gamins, marchant
deuxspardeux, magister en téte, se mit
en route pour la paroisse.
I faisait bon dans église, qui était
toute resplendissante de cicrges allu-
mes, et les écoliers, excités par lai dou-
ce chaleur, profitérent du tapage de
l'orgue et des chants pour bavarder à
demi-voix.
Les écoliers parlaient surtout de ce
que leur apporterait le Père Noël, ce
qu'il déposerait dans leurs souliers,
que tous auraient Soin, bien entendu,
de laisser dans la cheminée avant d'al-
ler se mettre au.lit; et dans les yeux
de ces galopins, éveillés comme une
poignée de souris, étincelait par avan-
ce la-joie d'apercevoir, à leur réveil,
le papier rose des sacs de pralingshles
soldats -de plomb rangés en bataillon
dans leur boite, les ménageries sentant
le bois verni et les magnifiques pantins
habillés de pourpre et de clinquant.
Le petit Wolff, lui, savait bien, par
expérience, que sa. vicille tante len-
verrait se coucher sans souper; mais.
naivement, et certain d'avoir été toute
l'église le dernier, s'arréla tout ému
devant le bel enfant qui dormait.
—+ Hélas! se dit Forphelin, c'est af-
freux! ce pauvre petit va sans chaussu-
res par un lemps si rude... Mais, ce
qui est encore pis, il n'a niéme pas, ce
soir, un sabot à laisser devant lui, pen-
dant son sommeil, afin qué le petit
Noël
srelss. = be.
T:Et emporté par, son bon coeur,
Wolff retira le de son pied droit,
le posa devant l'enfant” endormi, et
comme il put, tantôt à cloché-pitd, tan-
tôt boitillant et 'mouillant son chaus-
soñ dans la neige, .H retourna chez sa
tante, SRE
ns
Te pleine de fureur. at retour du dé-
“
‘chaëssé. Qu'as-tu fait de ton sabot,
petit misérable ? ia LUS
Le petit Wolff ne savait pas mentir,
* bien qu'il greloftât de terreur en
voyant se hérisser les poils gris sur le
nez de la mégère, il essaya, tout en
bälbutiant, de conter son aventure,
Mais la vieille avare
‘effrayant éclat de rire,
—— Ah! Monsieur se déchausse pour
les mendiants!. Ah! Monsicur dépa-
réille sa paire’ de sabots pour un va-
nu-pieds!... Voilà du nouveau, par
exemple!... Eh bien, puisqu'ilen est
ainsi, je vais laisser dans la cheminée
le sabot qui te reste, et le petit Noël
Y meltra-cette nuit, je l'en réponds.
Mais le lendemain matin, quand Ja
vieille, réveillée par le froid et secouce
par son calarrhe, descendit dans sa
salle basse à merveille! elle vit
la grande cheminée pleine de joucts
ctincelants, de sacs de bonbons magni-
liques, de richesses de toutes sortes,
ct-devantce trésor, le sabot droit que
son neveu avait donné au petit vaga-
bond se trouvait à côté du sabot gau-
che, qu'elle avait mis là, cette nuit
mème,et où elle se disposait à planter
une poignée de verges,
Et comme Le petit Wolff, accouru
hux cris de sa tante, s'extasiait ingé-
nüment devant les splendides présents
de Noël, voilà que dés éclats de rires
éclatérent au dehors. La femme et
l'enfant sortirent pour savoir ce que
cela signifiait, et virent toutes les com-
meres réunies autour de Ja fontaine
. publique. Que se passait-il donc? Oh!
, Comprenant
une chose bien plaisante et bien extra:
ordinaire! Les enfants de tous les ri-
chards de la ville, ceux -que leurs pa-
rents voulaient surprendre par les plus
beaux cadeaux, n'avaient trouvé que
des verges dans leurs souliers.
Alors orphelin ét la viéflle femme,
songeant à loutes les richesses qui
étaient dans leur cheminée, se senti-
rent pleins d'épouvante: mais tout à.
coup on vit arriver M. le curé, la figure
bouleversée. Au-dessus du banc placé
près de la:porte de Féglise, à l'endroit
méme où"la veille, un enfant vétu
d'une robe blanche et piéds nus, mal-
gré le grand froid, avait posé sa tête
ensommeillée, le prêtre venait de voir
un cercle d'or incrusté dans Ics vicillés
pierres. | ; |
Et tous se signèrent totement,
que ce bel enfant endor-
mi, qui avait auprès de lui des outils de
charpentier, était Jésus de Nazareth
en personne, redevenu pour une heure
tel qu'il était quand il travaillait dans
la maison de ses parents, et ils s'incli-
neéreni devant ce miracle que le bon:
Dicu avait voulu faire Fée -
;
À
:
ÿ.
DRIRINIRINININININIRINIRIRININRINIANIAINIAININIRINIRIRINIAIAINILTHIHIRIAIAIHOILS
Fannée aussi sage et aussi laborieux
que possible, il espérait que le petit
Noël ne l'oublicrait pas, et il comptait
bien tout à l'heure placer sa paire de
sabots dans les cendres du foyer.
La Messe de Minuit terminée, les.
fidéles s'en allérent, impatients du ré-
veillon, ét la bande des écoliers, tou-
jours ‘deux par deux et suivant le
pédagogue, sortit de l'église.
Or, sous le porche, assis sur un banc
de pierre surmonté d'une niche ogi-
vale, un enfant était endormi, un en-
fänt couvert d'une robe de laine blan-
che et pieds nus, malgré là froideur.
Ce n'etait point un mendiant, car sa
robe. était propre et neuve, et, près de
lui, sur le sol, on voyait, liés dans une
serge, une équerre, une hache, une bi-
saigue et les autres outils de l'apprenti
charpentier. Eclairé par la lueur des
etoiles, son visage aux veux clos avait
une expression dé douceur divine, et
ses longs cheveux boucles, d'un blond
roux, semblait allumer une auréole
autour de son front. Mais ses pieds
d'enfant bleuis par le froid de cette
nuit cruelle de décembre faisait mal
à voir.
Les écoliers, si bien vétus et chaus-
sés pour l'hiver, passerent indifférents
devant Fenfant inconnu: quelques-uns
méme, fils des plus gros notables de
la ville, jetérent-sur ce vagabond un
regard où il disait tout le mépris des
riches pour les pauvres, des gras pour
les maigres.
Muis le Wolf, de
petit sortant
ser Ta Confiance et la
* d'un
enfant,
charité
is COPPEE.
France
At _
Les trois
messes
y dépose de quoi soulager sa mi-
Voyez le vaurien! s'écria la vieil- *
partit d'un -:
«
cette belle fête!
_ LA LIBERTE -
Chantons Noël!
Cioches, carillonnez gaiement.
Jésus est né; la Vierge pénche
# Sur Lui son visage charmant. A
À (A MEN
La beige, au chaume, cond'ses frages,
Mais, sur le toit, s'ouvre le ciel, \
Et tout en blanc, le choeur dés anges
: Chante aux bergers: “Noël! Noël!”
‘ 2 Th: GAUTHIER.
Noël! Noël Que d'allégresse! que
d'espérance dans-ce'simple mot! Noël!
et mille tableaux charmants se présen-
tent à notre esprit!, «
‘est l'attente impatiente de toute Ia
terre. Ce sont les anges qui jettent
dans l’espace leurs chants de joie.
Ce sont les bergers, âmes pures et
naives qui, promptement, et avec une
foi ardente, répondent à l'appel des»:
«nvoyés célestes. | en
© C'est. Jésus, venant à nous, par la
voie de l'abaissement et de l'humilité,
Jésus couché sur la paille froide, dans
une étable abandonnée, protégé par
l'amour et la tendresse de Joseph et
‘de Marie qui acceptent et adorent les
desseins de Dieu Île Père, ES
Noël! C'est Ja foi de tout un peuple
qui se traduit dans nos coutumes: et,
dans nos traditions. É
Noël!, C'est la fète des”petits: de
cés coeurs candides qui voient, dans la
venue de l'Enfant divin, une invite à
la joie et à la priere.
# Noël! C'est la nuit heureuse pen-
dant laquelle tout coeur croyant chan-
te sa foi, son amour, son espérance
dans ce cri des anges: “Gloria!”, cri
sublime qui a tiré Fhümanité de sa
torpeur et l'a jetée aux picds de son
Sauveur.
Cri de miséricorde qui s’est abattu
sur la terre contme une pluie abon-
dante de grâces et de mérites.
forçcons-nous de faire pénétrer dans le
coeur des enfants qui nous $ont con-
liés, l'esprit de cette fête qui est comme
l'aurore de notre vie chrétienne. ,
Des récits nombreux ct faciles se
prétent bien à ce travail.
Pendiänt les jours qui précèdent
Noël, ne craignons pas de multiplier
les entretiens familiers sur le bon petit
Jésus. N'oublions pas dé faire ressor-
tir les, vertus qu'il à pratiquées dans
la crèche et cxhortons les enfants à
l'imiter,
Ces choses sublimes laissent une
impression profonde dans lFâme de
l'enfance, Etce serait une grave erreur
que de négliger de les offrir à son
imitation.
Aimons nos coutumes canadiennes. .
Conservons-les dans toute leur pureté.
Que les légendes de Noël n'effacent ja-
mais, dans le coeuh des enfants qui
nous sont confiés, les splendeurs de
Qu'elle soit toujours
pour eux une fête divine, ün sourire
du ciel,
Antoinette BARIL.
(Bulletin des Institatrices catholiques
de l'Ouest)
Noëls anciens
Beaucoup des vieux “Noëls” savou-
reux el naïfs qui nous sont parvenus
du Moyen-Age se chantaient autrefois
plutôt dans les demeures des fidèles
qu'à l'église. C'est ce qui explique l'al-
lure quelquefois légère et un peu gail-
larde de ces chants populaires.
Les bergers de Bethléem ‘à
Allons, bergers, partons tous,
L'ange nous appelle
Un Sau*eur est né pour nous.
9, Ù YU 42 Pa
: à
Le bel ange du ciel,
4° 3 il
Le plus {ro, fro, fro,
Le plus beau, le plus fro, :
Le plus beau fromage,
De notre village, .
Voici le Joliet!.
- (Noël belge du 17me siècle )
à: I à W,
de vertu supernelle,
Nous dit: “Dieu nous est né de gente
5 damoiselle”.
Sus, sus, à pastoureaux,
Sur, par monts et par vaux.
Laissez vos brebiettes,
Entonnez vos musettes:
Voici le Joliet,
Le beau petit Jésus,
Jésus le doucelet,
Qui nous vient de lassus |
Dite à Emmanuel Noël. |
Noël, Noël, Noël, Noël, Noël. ù
. | ul |
Chassons de nous, bien loin, le deuil
| + et la tristesse,
Soyons de coeug joyeux, bondissons
ja d'allégresse ;
Car Dicu nous a donné
Un enfant qui est ne.--
Loups, de la bergerie,
Fuvez, crevez d'envie:
: Voici le Joliet,..
HI
Sa crèche de pauvreté nous
Î
L
est gloire
ct richfésse,
Sa mort nous est la vic et ses larmes
j liesse ;
Or, faisons tous devoir
De bien Ie recevoir;
C'est le prince des "Anges,
Chantons tas ses louanges:
Voici le Joliel...
Noël à la
#
choses Encore si
16 l'on qublie pres-
nes de neige...
‘aller à la messe
vur! - Mais il
pour aller à la
ayYuntage «
de minuit sk. À Qu
faut être !as$ÿz grand }
m de minuit,
…
du coeur, la fête des bonnes volontés.
C'est, là qu'elle verse avec de plus de
libéralités ses trésors de bonheur et
de paix, F5 ele ee
AGRICOLA,
Comment faire
une crèche de Noël
OUS allons aider 1és mamans de
# nos jeunes lecteurs et lectrices
à monter une crèche, ouvrage
qu'elles vont préparer avec une pieuse
joie. E 2,
Devant cette crèche de Noël, à la
lumière de minuscules bougies, elles
feront .leurs prières du’ matin et du’
soir durant tout le mdis de janvier,
Pour monter une jolie crèche à peu
de frais il suffit de quelques fournitu-
res très simples, à la portée de tout le
monde: un fond de carton, un paquet
de branchettes de bois ‘appelées “li:
gots” el deux ou trois paillons à em-
baller les bouteilles... :
«Ces modestes objets vous sont bien
connus; chacune de vous peut les trou-
ver séance tenante,
La crèche, une fois montée, scra
ornée de feuillage et de moûsse.
est facile de se procurer les per-
sonnages où de les faire soi-même.
Prendre un fond de carton suivant
la grandeur désirée. Couper de chaque
côté deux fenêtres pour donner du
Noël à la campagne est bien la fête
*
|
A l'oeuvre donc! institutrices!_ Ef-
. bonne heure à Féglise.
ne
OEL, c'est la fête de l'espérance
et de la paix! ‘ |
A la campaghe, cette fête pre
sente un cachet particulier de beauté
et de douceur, A la piété profonde et
sincère des campagnards, à léur foi
généreuse et forte viennent se mêler
des traditions familiaïes et religieuses
conservées dans toute leur saveur an-
tique. Et au lieu de troubler eet esprit
de recueillement qui nous anime, la
nature endormie jette sur toutes choses
un calme méditatif et imposant.
L'on ne manque pas non plus de
célébrer avec toute la piété qu'il con-
vient cette fète du cocur, évocatrice
de tant de souvenirs heureux.
Le soir de la messe de minuit, le
cultivateur se hâte de faire sa besogne.
Il commence “son train” plus tôt que
d'habitude, car il faudra se rendre de
Pendant ce
témps, à la maison.:on prépare le sou-
per et on jnet tout en ordre.
Aprés Le repas, c'est le temps de
parlir. On se met en route en aussi
grand nombre que possible. Il n'y a
que les enfants quirestent à Ja maison:
Au trot du cheval, on file vers le vil-
lage. Dans la nuit tranquille on en-
tend au loin le son des grelots... Et
la voiture glisse, rapide, à travers les
champs-et les bois spr la neige blanche
qui brille comme des diamants sous les
päles rayons de la lune.
Dans la sacristie, on se presse au
confessionnal. If y a même de l'en-
combrement.depuis 1e commencement
de la soirée jusqu'à vers l'heure de
mibuit. En cette nuit de réconciliation
et d'amour, chacun veut mettré tout
en ordre dans sa conscience afin que
la paix dan$ Tâme et l'espérance au
coeur la prière monte plus fervente
aux lèvres,
Au dehors, tout est calme... La
lumière brille aux fenêtres des habi-
lalions et la fumée légère monte en
jour et de l'élégance! ourler tous les
bords, si on peut s'exprimer ainsi, de
petites branchettes de bois retenues par
un fil brun ou vert,
Renforcer le sorymet d'une branche
un peu plus forte; poser deux branches
cn X pour supporter le toit le paille.
Ouvrir les deux pailjons et les disposer
sur le toit,
Au fond, placer un râtelier chargé
de paille, puis une auge dans laquelle
on peut déposer un peu d'eau. Dispo-
ser ensuite les personnages et parfaire
la décoration de la crèche suivant le
goût, avec de la mousse, du feuillage,
des banderoles de clinquant, une gros-
se éloile qu'où peut éclairer d'une pe-
tite ampoule électrique, voire même
avec un fond lumineux montrant une
vue d'Orient,
Le temps de Noël
Noël! Joli mot français qui résonne
l'allégresse! Mot que nos pères cise-
lérent avec amour, aux âges de foi (du
latin nalalis, jour natal), et qui rap-
pelle l'événement heureux par excel-
lence, la Naissance du Sauveur!
Le temps de Noël court depuis la
Nativité de Notre-Scigneur, le 25 dé-
cembre, jusqu'à la Purification de la
Sainte Vierge, le 2 février. La pensée
dominante de lEglise pendant ces
quarante jours est Je double mystère
de Ta naissañce de Jésus-Christ'et de
la maternité divine de Marie, Au Dieu
Enfant l'Eglise ‘offre le tribut de ses
joies, de ‘sa reconnaissance, de son
amour, Elle adresse l'admirable Jouan-
ge à la Vicrge-Mére, confesse sa préro-
gative de Mère de Dieu et s'incline de-
vant sa pureté inviolable.
L'Enfant-Dieu est escorté de solen- .
nités, de faits évangéliques ct de mys-
téres, fppegs par l'Eglise,‘ péndant ce
temps liturgiqtié.
Au sommet, les préludes de la Nais-
sance du Sauveur; au centre, les fêtes
:
>
/
, änic, Circon-
Une étable est le séjour
Qu'a choisi ce Dieu d'amour.
Courons au, z-au, z-au,
Courons plus, plus, plus.
Courons au, courons plus, '
Courons au plus vite
\ ce pauvre gile,
htm DEEE NC PS ©
e i \ ël De nos plus charmants concerts
Ce qui donne à la fête de Noël sa
grande popularité, c'est la messe de
minuit. Dans cette messe qui se céle-
bre à l'heure méme-où Notre-Scigneur
a voulu naitre, l'Eglise honore parti-
culiérement la naissance temporelle de
l'Enfant-Dicu. :
Dans la seconde, appelée messe de
l'aurore, l'Eglise honore la naissance
spirituelle de Jésus-Christ dans le cocur
des fidèles. Cetté naissance spirituelle
est tigurée par la manifestation du
divin Enfant aux bergers, qui est ra-
‘contée dans l'Evangile dei seconde
HIUSSC,
Entin, dans la troisicme messe, dite
messe du jour, l'Eglise nous fait Hi ue
pour épitre et pour évangile deux pa
sages de l'Ecriture où la divinité dt
Jésus-Christ est clairement énoncée,
Ellé nous rappelle ainsi la naissance
éternelle du Vefbe-dans Ie sein de son
Père.
Quoique les fidéles ne soient obli-
ges, par le préccpte de l'Eglise, qu'à
assister à l’une des trois messes de
Noël, l'usage des personnes pieuses est
de les entendre toutes les trois.
Que tout retentisse!..
Le ciel à nos maux divers
Est enfin propice. 4e’
Accordons en ce grand jour
Le fifre avec le tambour.
TFimbale et, let, let,
: Timba, trom, trom, trom.
Timbale et timba, trom,
Timbale et trompette,
: Pour lui faire fête,
Satan, au fond des enfers, +
Brülant dans les flammes, |
Voudrait, dans les mémes fers,
Enchainer nos âmes,
Ne craignons plus ses combats,
Tout son pouvoir est à bas.
Malgré sa, su, su,
Malgré fu, tu, fu,
Malgré sa, inalgré fu,
Malgré sa furies
Dicu nous rend la vie.
Quels présents faut-il porter
A ce Roi des Armyges?
Robin, pour lemmailloter,
Offrira des langes;
Gros Guillot un agnelet; -
Moi je porte avec du lait. |
Le plus beau, beau, beau, 1
\
COMENT; OM SC Trend à
spirales au-dessus des cheminées, De
temps à autre, une voiture chargée de
monde arrive à l'église où bicn quel-
ques piétons passent sur le trottoir...
Soudain les cloches s’ébranlent et
font entendre dans la nuit leur voix
grave et solennelle, C'est la messe qui
cision et Présentation au Temple; plus
bas, le retour des Mages, da fuite en
Egypte ete massacre des Saints Inno-
cents.
î
Ë
;
À
ê
Ë
;
À.
ET
L'autel resplendit de lumières et la nef
s’éclaire d’une blanche clarté. Bientôt
commence l'office divin... Et aux
hymnes sacrés qui se chantent sur des
airs d'harmonie vicnt se méler le son
joyeux des câtiques que l’on entend
en cette seule fête.de l'année.
Quand vient le moment de la com-
munion, fous se rendent à la sainte
Table et avec Jésus qui descend dans
les coeurs c’est la paix, l'espérance et
la consolation: qui réconfortent les
ames. AR
Aprés la messe, on retourne au
foyer. C'est là que l'on sert le tradi*”
tionnel réveillon de Noël toujours pré-
paré avec soin, L'appétit aiguisé par
cette longue veillée et le voyage dans
la nuit froide déguste avec délices les
‘mets succulents de la bonne cuisine ca-
nadienne... Aprés quelques moments
de causerie, un repos bienfaisant vient
clore les paupières alourdies.
Pour les petits, Noël cest la fête qui
remplit l'imagination dé tant de jolies
choses!.... On songe au petit Jésus
qui va se faire notre petit frère; aux
présents, aux friandises qu'il nous
apportera, aux surprises qu'il nous
réserve dans le bas que Fon suspend
»
sorbé dans la contemplation du mys-
tère de la naissance du Sauveur; l'Én-
fant Jésus lui apparut tout à coup, et
lui dit:
Jérôme, que me donnes-tu pour
mon jour de naissance ? "+ ï
= Divin Enfant, je vous donne mon
coeur. Es
C'est bien, mais donne-moien-
core quelque chose,
Je vous'donne toutes les prières
et toutes les affections de mon coeur,
"+ C'est-bien Fan mais donne-
moi quelque chose € plus.
= Je vous donne lout ce que j'ai
el tout ce que je suis.
Je désire que tu me donnes en-
core quelque chose. |
Divin Enfant, je n'ai plus rien,
que voulez-vous que je vous donne
encore ?
Jérôme, donne-moi tes péchés,
Que voulez-vous en faire ?
Dônne-moi tes péchés, afin que
jette les pardonne tous. ù
Divin Enfant, vous me faites
pleurer. |
Et Jérome se mit à sangloter d'a-
mour pour le divin Enfant
n'a Û
HIOHIRIRIRIER
-
EU SU VEN RU 7 UE
| Et.
Taché €
qu'on peut l'espérer
et aussi durable.
En éffet, c’est un missionnaire bre:
ton, le p. Lesache Oblat, qui dédia à
rt ur. ne uses ré des missiqns
catholiques itoba qui peuvent
Aire à Snrurd hi de tre de
la grande sainte. 11859. Mgr
le P. Lefloch, à
servant de la cathédrale de Saint-Bo-
niface, de visiter la Grande-Pointe-
des-Chênes, à trénte milles au sud-est
de Saint-Boniface. , Quelques colons
métis _——. établis la depuis 1856. Ils
ES us
avaient eu la visite
.riés.
M
du P. Simonet en
1858, quand le P. Lefloch reçut mission
de s’y rendre une fois le mois. Le zélé
missionnaire, dévol serviteur de sainte
Anné, saisit tout de suite cette occasion
de consacrer 4 la chere sainte dé sa
Bretagne un c “on de terre manitobaine.
Mgr Taché agréa ce désir et la mission
derrande-Pointe-des-Chénes s'appela
daus la suite mission Sainte-Anne-des-
Chênes. Le nom de la grande thauma-
Hurge avait pris possession de nos prai-
C'élail un heureux augure pour
l'apostolat de Téglisé naissante de
l'Ouest.
Pendant dix :mnées consécutives le
P, Lefloch desservit si prix de bien
des sacrifices i Î
mission de
Sainte-Anne. Quelques acres de terre
s poli
1 polie
étatent à peine défrichés. que déj Ja
premiere petite église cle vait son joli
clocher vers I ciel ct pouvait retentir
des pieuses louange sS que Îles métis
ädressaicnt ardentes à leur patronne.
En 1868, le P. Le fluc h dut abandonne:
sa chère mission de Sainte-Anne. Mais
il avait bien semé. nous Pailéns voir.
La bon
successeur M.
jeune prétre,
Providence fui donna pour
Pabbe L-P. fiiroux. C+
qui ctait le seul sujet que
M, l'abbé Ritchot avait pu recrüter lors
d'une Jonguc tournée en provhice de
Québec, "valait une légion”, a pu écri-
re Dom Benoit. H'devait donner qua-
rantée années de sa vie. Sainte-Anne-
des-Chénes. La bonne sainte Anne
n'eut pas de meilleur serviteur. En
des.
S
L'église et le presbytér re de Sainte-Anne-des-Chénes
IS72, il transporta sur le chemin Daw- :
son la petite église bâtie par ke P. Le- ’
floch: En 1878, îit éntreprit d'en cons-
truire une plus spacieuse au méme
endroit. Cette dernicre ne devait ja-
imais étre terminée, mais à elle était
réservé l'honneur d'accueillir les pre-
miers pélcrins de sainte Anne et d'être
le térpoin des premières faveurs de la
grande Patronne,
le courant des ii S
Re a été à peu près ininterrom-
H nous en vient tous les ans de
“ Saint- Boniface, de Loretie, de La Bro-
querie, de Sainte-Genñtviève, de Thi-
baultville; les paroisses de Saïint-Pier-
re, de Sairyt- can-Baptiste, de Fan-
nystelle sont aussi venues quelques fois
malgré les difficultés des communica-
tions. 11 nous plaît de signaler ici le
zèle que Le clergé du Manitoba apporte
à développer sous cette forme la dévo-
tion à sainte Anne, De nbreux pré-
tres accompagnent fidèlement ces pè-
Icrinages; celui de Saint-Bonifaec est
toujours honoré de la présence de S
G. Mgr Béliveau comme il Favait été
si souvent par ses prédécesseurs, Mgr
Langévin et Mgr Taché.. En outre de
ces pelerinages organisés. il faut comp-
er encore les nombreux pelerins pri-
\£s qui viennent, au jour de le ur choix,
prier dans ka paix et le-silence du sanc-
tuaire de notre grande Patronne. Bref,
Mgr Langevin pouvait écrire dès 1902:
“Nous avons fait la visite pastorale de
la paroisse de Saïulc-Anne, Jicu de
pélerinages pour nos régions”
En face de ces faits n'est4l pas légi-
time de faire nôtres ces paroles que
M. Giroux écrivait en 1908: “I faut
espérer-que le sanctuaire de Sainte-
Anne-des-Chénes deviendra pour le
Nord-OGur qu'est Suainic-Anne-de-
Beaupré pour la province de: Québec,
un -sanctourre 0j tous les catholiques
viendront retrorner Jeur foi et leur
esprit national”
Sars douts PL
voix des
st ci
est pas cncôre “la
grandes
conime on Fa écrit
des prenueres années de Beat
mais «est le flot continu qui va
int. Dans une jeune
la nôtre, qui compte
a peine quarante mille Canadiens fran-
çais et qui se voit encore aux prises
avec toutes les difficultés inhérentes à
teui pays nouvellement colonisé, ces
débuts du pelerinage de Saïnte-Anne-
des-Chèénes ne sont péut-être pas moins
florissants que ne le furent ceux du
grand sanctuaire québecquois pendant
les deux premiers siécles de son his-
toire. .
Mais œn pe te méme au
Manitoba: “I ‘fait pas de mira-
cles à Sair on -des-Chènes.” En
ust- on bien certain? Et puis n'y a-t-il
que les faveurs sensible s, qui doivent
Grandes Caux, des
Dial
ausuict
LE é:
tou;
ces di pélerins.,
POUrTS £rOossiss
souvent,
ons 1911. Je Codex ie.
ricus de la isse, rédigé
me prélat, mentionne éncore deux me.
risons ‘extraordinaires. On a pu
dans les Annales de la bonne sainte
Anne, la relation de trois autres gué-
risons du même genre obtenues en
1921, au Manitoba, Dar l'intercession Fe
sainte Anne,
&, cette année même, une faveur
use s'ajoute à tant d’autres.
à ‘un enfant âgé de dix ans
‘s'était brisé un bras. Quelques mois
aprés évoir recu les soins dun médecin,
qui croyait la guérison complète, se
forma une plaie sur ce même bras, ct
au printemps de 1925 Ja gangrène se
déclarait. ‘ Le médecin jugea l'ampu-
tation nécessaire, L'enfant s'y sefusa,
déserta l'hôpital pendant la nuit et se
rendit dans sa famille. Après on
neuvaine faite. en l'honneur de sainte
Anne et promesse d’un pè lerinage, “en
moins d'un mois. conrme l'écrit Ie curé,
le bras fut complètement guéri”.
Au moment où nous écrivons ces
notes, une lettre d'un autre-curé du
Manitoba nous apporte là relation d’u-
ne “guérison remarquable” comme il
s'exprime, obténue par sa vénérable
mére lors d'un pélerinage fait à Sain-
te-Anne au mois d'août dernier. Mais
nous devons remettre à plus tard d'en
parler plus. au long.
Ces quelques fañs et ‘témoignages
nous disent assez clairement que la
L,
: des volailles, des
ta chandélle, de la filasse,
des queen etc. ete., tandis que la
seconde est réservée aux grains, aux‘
patates, etc. etc.
C’eët pour nos marguilliers le mo-
ment favorable de faire valoir leurs
chevaux tant vantés; coûte ‘que coûte,
il faut suivre de près la première voi-
ture, et my à Wie rod charges, il:
<$t d'usa arriver én même temps.
- AUX IaÏsONs visitées : l'honneur est en-:
gagé, la réputation est en jeu: "Quel
äffront si l'une des bêtes était rendue
avant d'arriver à déstination! Mais
il n'y a aucun danger de ce côté, car
les Chevaux sont choisis ct préparés
avec soin; dans fous les cas, à peut, y
avoir lieu de reprise et tel qui, l’arinée
précédente, était préposé aux charges,
se trouve maintenant à se carrer à Côté
de son curé.
:4. En ce jour dé visite, tout le monde
reste à la mafson pour recevoir M. le
curé; lé père de famille est là, sûr le
seuil de sa porte, qu'il ouvre à deux
battants devant les distingués visiteurs.
Dans les familles où fleurissent encre
les traditions anciennes ct rcligicuses.
tout le monde tombe à genoux pour
recevoir la bénédietion du-pasteyr: de
la paroisse; puis l'usage vent que le
prêtre, comme un bon père de famille,
tende Ja main à tous ses paroissiens,
dévotion à sainte Anne à pris racine
pour longtemps au Manitoba et que la
grande Sainte y ré ‘pond avec cette,
méme bonté généreuse qui, de ‘puis trois”
siccles, Jui a conquis tant de coeurs sur
le sol québecquois. Ce nous est un
sujet de consolation et de forte espé-
rance. Le “miracle canadien” qui s'est
opéré dans le Quéhec après la conquête
anglaise et qu'on a justeme nt attribué,
partiellement du moins, à Ja bonne
sainte Anne,- voilà que notre -grande
Sainte semble bien le renouvgler pour
le Manitoba. C'est précisénfént à ses
picds que Sa Grandeur Mgr Béliveau
est venu dire, en juillet dernier, dans
un discours aux ptlerins de Ja Liaison
française et au. nom ‘des cent mille
Carñadicns français de l'Ouest: Non
moriar, sed vivarñ; ct narrabo opera
Domini. Sainte-Xnnce-des-Chênes ne
sera-t-il pas le point de ralliement spi-
titucl de notre minorité cathotique
persécutée et la citadelle qui défendra
sa vie et ses droits? Une minorité ne
ineurt pas auprès de sainte Anne,
Léon LAPLANTE, C.SS.R.
(La Vie A oUQ
Coutumes
Canadiennes
La quête de l'Enfont-Jéeus
€ gner M. le curé dans la visite de
paroisse...’cette visite. connue.
partout sous le nom de quélé de l'En-
fant-Jésus. Pour nos marguilliers, c'é-
tait un grand honneur; mais l'hôénneur
et le.fardeau n’effravaient nullement
nos ancétres...
M. le curé annonce d'avance sa vi-
site, son objet, ses fins, ses consolations,
ses fruts. Et;-d'un autre côté, comme
un bon pastetr; if doit connaitre tous®
ses paroissiens, leur état’moral et reli-
"EST aux marguilliers d’accompa-.
poupon que la mère porte -dans ses
“bras... |
Les Canadiens soni très hospitaliers,
cl ne peuvent recevoir un ami sans lui
offrir quelque chose. En effet, si je
regarde sur la table de chaque famille,
{J'y vois des plateaux avec des beignes
el des éarafes pleines de rhum ou
d'étoffe du pays (whiskey blanc).
Après avoir salué M. Je curé, on en
vient aux offrandes: la mére va cher-
cher la monnaïc déposée sur la corni-
che du miroir ou de la cheminée, la
présente à M. le curé, en la faisant pas-
ser par Ja main de l'un des petits çn-
fants, tandis qu'un des garçons va
mettre dans les voitures les objets des-
tinés à l'Enfant-Jésus.
Cette visite est longtemps attenduc:
le grand ménage est fait, le métier à
tisser est démonté, tout reluit dans la
maison, les enfants sont jolis dans leurs
toilettes; ils savent leur catéchisme ct
répondent hardiment, tant que la timi-
dité ne s'empare pas d'eux; enfin; un
gros soupir plus profond que les autres.
s ‘échappe de leur poitrine, ct annonce
que leur épreuxe est finie: pour eux ils
se précipitent dans les bras de leur
mére.
Après une bonne avant- -midi, on
dine chez l'un des trois marguillicrs,
ou bien chez lancien marguillicr du
rang que l’on visite. La table est mise
de bonne heure; le poéle est littérale-
ment couvert, lés viandes mijotent
dans les lèchefrites, et les toufticres,
rebondies, souricnt aux estomacs affa-
més des voyageurs. Tout est prêt, le
diner est servi dans la belle vaisselle
bleue des grandes fêtes: l’A ngelus se
récite, le Benedicile se dit, tt chacun
se met au jeu.
C'est bien à ces diners qu'on peut
juger de l'habileté de nos femmes de
cuHtivateurs canadiens, nos mères, dans
la préparation et la cuisson des ali-
ments. Elles ne sont pas battues pour
préparer des volailles farcies et rôties,
de 's ragoûts de poulets, de pattes et d’é-
<hatds:
__depuis le chef de lminaison jusqu'au
Nvelé en dèver à da Providence,
j'en repartis pour allér faire les fêtes
x Noël au fort Raë.. Les Plats-Côtés-
_ de-Chiens vinrent en grand nombre se
confesser et cossmuiier à la messe de
minuit.
A cette occasion il se. pässa un fait
curieux. J'étais ocenpé au confession-
nal quand-en yint me dire :
— Père, un enfant vient de naître
dans la maison.
— Mais, : répondis-je, ‘c'est bien
mieux dedans que dehors! (ft y avait
plus de 40 degrés de froid.) Est-ce un:
garçon ou une fille?
— — C'est un garçon. à
:— Eh bien, ajoutai-je, on va l'ap-
peler Noël!
Et je continuai d'entendre Tes con-
fessions, comrne le Père Roure, dans
un coin.
Voici ce qui s'était passé. La mai-
son se composait de pose apparte-
ments avec une salle où les gens se
chautfaient, fumaient, jasaient -<n .al-
tendant leur tour; à côté une, anti-
chambre de la chapelle où ils pr'e-
naient le temps de se recueillir, avant
d'entrer dans nésie our se conmfes-
ser. Or un Indien était arrivé de loin
avec sa femme qui, sous peu, devait
ètre mère. RER) RS Que avaient ma é toutc
: aliérnativement par. leurs ae es
- L'air était vif et le froid intense.
entrant dans la salle où la chaleur Pet
grande, la fumée de tabac épaisse, la
pauvre femme se sentit fatiguée et
l'enfant naquit sans plus de cérémonie.
Le surlendemain cette mère partit avec
son bébé sur le dos. Si elle se fût
trouvée alors dans un camp de Plats-
Côtés-de-Chicns, on l'aurait tenue ri-
goureusement à l'écart, selon les vieil-
les coutumes, semblables aux obser-
vanceés judaïques; mais la maison du
Père jouissait-apparemment du privi-
lège d'exemption. Profitant de l'oceu-
sion, je rappelai aux hommes leurs
devoirs envers leurs femmes et con-
damnai leurs traitements cruels.
Le fort Raë se distingue des autres
par l'avantage de recevoir, chaque an-
néc, la visite des rennes, ce qui lui
procure un gros approvisionnement de
graisse, de pémican et de vigndes $è-
chs; aussi la Mission Saint-Michel pas-
sait pour la pr grosse prébende du
Mackenzie. Les Pères Roure et Ladet
en profitaient les premiers, ensuite
rendaient service à la Mission de la
Providence en.lui envoyant des provi-
sions. Parfois les caribous ou rennes
SP RE On se trouvait alors dans
la gêne. Cet hiver, on était-à
du côté des vivres; non seulement les
‘aribous mais les ours, en avaient
fourni-une assez grande quantité.
Le Père Roure; m'ayant servi un
gigot d'ours à notre diner de Noël, me
räconta comment on avait tué cet ani-
mal. On sait que l'ours à le privilège
de dormir, comme un bicnheureux,
durant tout l'hiver, sans avoir “besoin
de manger ni de boire, Il se pr
en conséquence, s'engraisse à Ne à
peau, en se nourrissant de petites baies
qui croissent abondamment, même
dans ces froides contrées; quand il
sent l'hiver arriver, il se réfugie dans
l'abri qu'il s'est aménagé. Or, ’autom-
ne dernier, il faisait un temps superbe, .
les
À
\
|
|
|
|
“
Breucececccececececcece RE RH EN RER
.ans le
. 1SSS, plus di
. Ja générosité du curé et des
DL. LE entente pat oi re PÉICT, cc TI
l'honorable juge Prud'hormime
biographie de M. Giroux: “Mais com-
ment voulez-vous que sainte Anne fas-
se des miracles dans un si pauvre tem:
ple?" La bonne sainte Anne n'était
cependant pas de cette opinion, car elle
retompensa la pivte des fidéh
miracles bien authentiqu
nombre des p
un progres sensible.
s pat rer »
À t
Î
CriInsS isali
rs. is >
se pi si
procherent de Ja s FE
laché avait voulu fui-méime présider
pélcrinag
“Jusqu'au a lips die
trajet se fait en v
la la compagni
commença à transpat ls vovageurs
entre Winnip:g
h'y avait que qu
actuelle
lors les
paris au
Juil» pe sui
dinie-:"# ab}
[Re
lq 2 io li l'a
Pur ouvei ait cute,
fi ifflueront d touti<
DOUVCASU Sail til:air }
méme des Etats-Unis
Ce nouveau sanctu
l'honorable juge,
cglise en briques. commu à cu INOS
possédant ird'hui uu VEUX
carton de trois cloches « |
dide orgue de la maison Casa ant
Elle est un monument magnifique d
le s
est ir bu 1]
au
baroissie
Bâtir si beau et si bien, dans d
gion ou, trente ans à
de avaient cormmane
chement,
En
1}
colons
€ est assurément une'’'d
n
conversion, di
laiceimeont plus qu'ailleurs?
Ft les faveurs gnsibles, du resle,
mblent jias manquer absolument.
Pouf d'abord il en est d'ignorées. Une
mére de famille de re à
qu'en 1898,
brave
face racontait récemment
apres une grave €! très longue mala-
:agc de reconnais-
a Sainte-Anne en acquitiement
rccoufort affluent cer-
TT
cle fit un pelerir
Sslliée
d'un voeu fait pour obtenir sa guérison.
Et fit ce pelurinage, picds nus, com-
me elle en avait fait la promesse. II
parait der bicn que ce {te fcinme
vovail plus que lintervéution du mé-
détin dans son dpi nt. Com-
n de fav@urs di nfe sont ainsi
» d ins l'ombr 4
Quelques-unes cependant ent été
connues au grand joûr. M Giroux
cerit dans s:s Wemoires, en date du ‘4
juillet 1901: “Les pelerins ont donné
un x au spuctacle de piété et de con-
tiance +nvers, la bonne sainte Anne...
Aussi de grandes faveurs ont été obte-
et des gucrisons miraculeuSs—
ouperées.
purs
nm 1912.
Le ler Mgr Jubinville,
s ad ci de Saïinte-Anntr, fait con-
re devant huit cent cinguante péle-
rins Saint-Boniface, une guérison
o e lors d’ lerinage de 1910,
nt u miracle, affirme-
t-il lui-mén: dans sas We moires. 1]
ne vafant de deux ans souf-
compter? Puisque les pelerins conti- gicux, le urs _ besoins spirituels; pour
nuücnt toujoi ir leur visite annuclle à cela il à et profite
Lsuinte Anne, n'est-on pas en droit de de son passage pour béhir les objets
dans sa” dire qu'ici dés sräces de Jumiére, de picux qu'on lui présente et offrir lui-
méme une médaille aux enfants qui
n'ont pas communié, et qui viennent
avec timidité lui présenter leur petite
main tremblante,
Dans plusieurs endroits, un seul
marguillier accompagne M. le curé
dans sa visite, et, au lieu de recevoir
des dons en nature, comme autrefois,
on nofire plus aux visitcurs que de
l'argent. Mais ce n’est pas la coutume,
gé inérale, car € n plusieurs endroits, les
coutumes du-bon vieux temps se con-
tiouent dans tout Icur charme.
Donc, à l'heure convenue, vers ri
heures (du matin), les trüis marguil-
liers sont à la porte du presbytère avec
leurs voitures prêtes à la course. Déjà
le cri de la neige, le bruit des grelots
sonnants, le cliquement du fouet dans
l'air et les brefs commandements de
nos homimes nous on prévenus de leur
arrivée.
On entre, Le le temps de prendre
un verre de Jamaique ou de‘rhum, —
ne pas oublier qu'on est dans l’ancien
temps -Æeton précipite le départ. Pen-
dant que les chevaux renâclent et piaf-
fent d'impatience, le marguillier }
pare sa carriole, dispose ses deux ro-
bes, fait l'officicux autour de M. le cuté
qu'il enveloppe de son mieux, saisit
les guides dé son coursicr qui part au
galop, ct le dirige vers l'une des € xtré-
inités dé la paroisse, chez le paroissien
le plus éloigné et dont 1c terrain con-
pâtés—à—Ha
viande, du boeuf à la mode, des crêpes
au lard,- eñfin toutes les viandes, si
j'en excepte le bifteck et le rosbif, ‘qui
sus viennent plutôt des Anglais, à la
langue desquels la France a méme em-
prunté ces deux mots.
Que dire de nos beignes, des galet-
Les au beurre Gui faisaient rarement
défaut dans nos familles de’ cultiva-
teurs ?. Et tous ces mets sont ap-
prêtés simple ment à la canadienne,
ou bien, si vous l'aimez mieux, à la
Jeän-Baptiste et à la Josephle, et ont,
à cause de cela, une saveur très appré-
ciée de nos compatriotes. Mais sui-'
vons'les convives.
Le rôti de porc ou le fricot de bou-
Icttes ont lhonneur de l'attaque; puis
vient le tour des dindes et des poulets
rotis; enfin, comme entremets, on se
lance à l'assaut des lourtières ou pâtés
à la viande qui, dans nos campagnes,
ticnnent le milieu entre les viandes et
les desserts. Ce n'est pas tout; le ser-
vice de la table change, les pâtés aux
pommes, les tartes à la bouillie, aux
ocufs, au sirop d'érable; les confitures,
la compote de pommes ct les fameux
brignes saupoudrés de sucre blanc,
font irruption au milieu du festin, au
point de couvrir les tables entierement.
Ainsi se fait cette visite de paroisse ;
puis quand elle est finie, le curé, à son
tour, invite les marguilliers à venir
souper et fumer la pipe avec lui et pas-
ser ensemble une fn veillée, :
.. AG. DUGAS, ptre,
BIRIRIRIRINTIRIRIRINITINRAIIRIRIIINIINIIRIRIRIIPOIIIHIRIIIADS HIHI RE
sans défiance de côté et d'autre, se
gorgeant à pläisir, quand tout à coup
unc grose bordée de neige tomba sur
le pays et les surprit loin des tanières,
Aussitôt, messieurs les ours, avertis
qu'il faut songer à la retraite, se diri-
gent chacun vers sa demeure, mais ils
laissent partout les traces de leurs na
Les Indiens découvrent ces pistes, le
suivent et arrivent à ces taniéres. 4
ours “enfermés dans le lard de leur
fortune faite”, eomme dit Louis Ve uil-
lot à propos de certains horames enri-
chis qui ne songent qu'aux jouissances
matérielles, les ours, dis-je, commen-
Çaient à goûter les douceurs du som-
meil. Trop purs pour se défen-
dre, ils tombent sous Les coups desTh-
diens qui en tuent plus de cent! Le
Pére avait reçu une part des dépouilles
et en avait mis en réserve à mon in-
{ention.
Parmi Jes mystères de la vie de
Notre- Seigneur, le plus doux, le plus
suave, celui qui éveille dans l'âme la
plus tendre dévotion, le plus merveil-
lcux et le plus fécond en enscigne-
ments, est, sans contredit, le Mystère
de sa Naissance.
En ce jour, comme le chante 4 Egli-
, les cieux ont distillé du miel
tous la terre, et l'on a vu bri vd
l'aurore’ de notre rédemption, de la
réparation antique, de la fidélité éter-
nelle,
angels: car Là
1
|
|
%
du “Eanata-est-“uitra-vires du Parle
Dpt déc di jupe En
aa — ar r4
‘ ue l’acceptation
me au fermier
a pas de contrat formel parce
compagnie n's pes été com-
she gr
Régins — LA Coopérative dé Blé lle
la Saskatchewan ‘vient de subir un
échec. Le juge Embury a prononcé
vendredi spn jugement dans l'affaire
‘de poursuite contre Léon Zurowski,
‘ fermier du sud de la province, pour
rupture de contrat. 11 déboute de son
action la “Saukatchewan Wheat Pro-
ducers Ltd.”
La cause était d'une grande impor-
tance et la première du genre plaidée
devant les cours de la Saskatchewan.
Six points de défense
Zuroweki soutenait dans sa défense:
1. Que les plaignants sont des ven-
deurs de grains professionnels dans le
sens de la loi du grain du Canada et
que comme tels ils ne peuvent faire
affaires sans avoir d'abord une licence,
et ils n'en ont pas,
2.—Que si les plaignants sont des
vendeurs de grain professionneis, le
défendeur allèguë que la loi du grain
ment du Canada.
3.—Que le contrat ne Vient pas parce
qu'il comporte une restriction du com
merce.
4.—Que :-le contrat est nul dans les
circonstances parce qu'il ne porte pas
.le sceau de la corporation.
5.—-Qu'il n'y a jamais eu en réalité
aucun contrat, non simplement à cau-
se du manque de sceau, mais parce
qu'il n'y a jamais eu aucune accepta-
tion de celui-ci de la part des plai-
£nants communiquée au défendeur, ni
aucune attribution de capital au défen-
deur, tel Que stipulé dans le contrat.
6.sQue les dommages àtipulés en
Cas de rupture de contrat sont en réa-
lité une amende'et non des dommages.
Opinion du juge
Dans son jugement, le juge trouve
que ‘la preuve est claire que les plai-
gnants sont prindipaiement occupés à
mauipuler lé grain de leurs actionnal-
rea pour l'exportation, faisant tout par
eux-mêmes ou leurs agents, du moment
où le grain leur est livré jusqu'à celui
où il est définitivement vendu (pour la
plus grande partie) à l'acheteur étran
‘ ger ou au meunier canadien, avec cette
seule exception que la compagnie n'a-
chète pas le grain.
“On voit que c'est une immense en
‘ treprise, et sans aucun doute, son objet
peut être justement défini: la manipu-
lation, l'emmagasinage et la vente du
grain pour le bénéfice de ses membres
actionnaires,
“Dans ces conditions, je ne puis voir
fe circonstances, ppéciales qui pour
raient exclure la compagnie plaignante
de là définition d'un vendeur de grain
professionnel."
Le juge est d'avis cependant que la
stipulation de la.loi du grain du.Ca-
nada exigeant que les marchands de
krain professionnels obtiennent une
licence outrepasse les droits du Parle-
ment fédéral. Il ne veut pas se pro
noncer sur la question de la restriction
de commerce, mais croit que l'apposi-
________tjon-du-seeau-mest-pas-nécesstire-pour
+)
que le document soit valide
Pas de contrat
Le juge estime qu'il n'y.a pas eu de
contrat formel. Ce Contrat a été pré-
senté au défendeur, pour être signé,
par l'agent des plaignants. Le défen-
deur l'a signé, l'a remis. à l'agent qui
l'a transmis à la compagnie. Le pré-
sident du bureau des directeurs de la
compagnie plaignante-a signé le docu-
ment et l'a laissé dans son bureau
Chaque contrat est essentiellement une
offre er une acceptation. Une offre a
bien été faite par la signature du docu
ment et sa remise à l'agent du plai
gnaunt. Le contrat ne peut ètre com-
plété par la simple signatüre du prési
dent, il faut encore que l'acceptation
soit communiquée au défendeur. Pour
cette raison, le juge doute qu'il y ait
contrat forme]
De plus, une partie essentiellé de ce
contrat comprend l'attribution d'une
action de capital au défendeur. 1! ne
peut avoir cette action sans en avoir
été notiñé.
Sur la question des dommages, le
juge est d'opinion qu'ils ont été nuls
pour la compagnie
Pas d'obstacles
A.-J. McPhail, président de la Coopé
rative de la Saskatchewan, déclare que
la décision du juge Embury ne consti
tue pas un sérieux .obstacie dans la
poursuite de ses affaires. La raison
principale pour laquelle la cour s'est
prononcée contre le “Pool”, dit-il, sem
ble ètre qu'il n'y à pas eu de contrat
cptmplété, parce qu'il n'y. a pas eu
fommunication faite par la Coo
tive de l'acceptation de l'offre de ven:
dre le grain de l'actionnaire. d'est un
détail auquel 11 est facile ds remédier.
Pour ce qui est de la position de la
Coopérative de la Saskatchewan vis-
à-vis la loi du grain, M. McPhaïl ne ia
regarde pas comme sérieuse. La loi,
adoptée en 1912, a été remaniée en
1925 et la définition du marchand de
grain s'est trsuvée modifiée. La Coopé-
rative de la Saskatchewan, dont l'or-
£anisation remonte à 1923 et qui com-
mença ses opérations en 1924, n'était
pas alors comprise dans les marchands
de grain tels que définis par la loi d'a-
lors et, sur l'avis de ses avocats, ne
prit pas de- licence, .
Le juge Smbury, dit M. McPhail,
soutient que le “Pool” est un marchand
de grain professionnel, mais ce point
de son jugement se trouve annulé par
un autre déclarant hors des pouvoirs
du Parlement la stipulation qui exige
une licence des marchands de grain
professtonets
La “Saskatchewan Co-Operative”
Saskatoon —- Les amis de la “Saskat-
chewan Co-Operative Elevator Co.” ne
cherchent pas à dissimuler leur satis-
faction de la décision adverse subie
pur la Coopérative de Blé. Ils crotent
que cette dernière aura un grand effet
sur l'assemblée annuelle des actionnai-
res de la compagnie d'élévateurs, qui
aura lieu à Régin«a le 16 décembre.
Ceux d'entre”eux qui sont aussi mem
bres de 14 Coopérative désireraient
voir la Coopérative absorber le sys
tème d'élévateurs. Jusqu'à cés jours
ci, les membres de la Coopérative
comptaient presque sur l'unanimité des
actionnaires en favèur de la vente der
élévateurs. Maintenant que la cour
du banc du roi a émis un jugemen:
par lequel les contrats de la Coapéra-
tive ne soùt pas valides, les partisans
de ia compagtmie d'élévateurs croient
que ceci aura pour effet de faire pen-
“her la balance contre la Coopérative.
Les plus enthousiastes sont cependant
d'opinion que le directeur-gérant, J.-B.
Musselman, sera “débarqué”.
UN COMITE DE
SALUT PUBLIC
C'est ce que que le ‘Matin’
réclame pour restaurer
la situation financière en
France
Paris — La campagne en faveur de
la dissolution du parlement. et de mé-
thodes extra-constitutionnelles, pour la
solution de la crise financière et 6co-
nomique actuelle en France, qui se
poursuivait träncuillement depuis quel-
ques semaines, vient de paraître au
grand jour dans un article de tête du
“Matin” demandant “la création d'un
comité de salut public avec pleins pou
voirs et entière tesponsabilité” pour
restaurer la situation financière.
L'article du “Matin” n'est pas signé,
mais la façon dont il est mis en vedette
entraine la responsabilité de la direc-
tion du journal.
Assez de politiciens!
“Nous en avons assez des politiçiens!
Le pays, encore saignant des blessures
de la guerre. n'est pas prêt à envisa-
ger la grande aventure d'une révolu-
tion
‘“’Assez de politique! Formons on
comité en dehors des politiciens et
comprenant des hommes dévoués et
courageux pour sauver Ja France.
Qu'ils proclament que la France est
en danger et que l'heure de l'union
sacrée est venue‘.
Léon Baïilby, directeur de l'‘‘Intran |
sigeant”, journal indépendant, appuie
la demande faite par le “Matin”. Le
“Temps, d'un ton plus modéré, pré-
vient solennellement le parlement qu'il
doit abandonner les expédients politi-
ques et rendre possible un ‘gouverne
ment national embrassant tous les par-
tis et représentant tous les Français, à
l'exception de ceux qui s'excluent eux
mêmes délibérément.”
Nouvelle crise ministérielle
Le comité des finances de la Cham-
bre a rejeté deux projets financiers de
M. Loucheur. On attend d'un moment
à l'autre la démission de celui-ci, ou
même celle &u cabinet tout entier.
À 2 ———
La France au Vatican
Paris — Par 280 voix contre 108, la
Chambre des députés a voté en faveur
de la continyation des crédits pour le
maintien de l'anbassade française au
Vatican
GARE , SAMEDI, À UNE
“DU MANITOBA,
BONIFACE — BANQUET AU FORT GARRY
. L'excursion des Franco-Canadiens de jexpoñition de uits agricoles qui fait
la Saskatchewan dans-la provinée de | partie du train excursionnistes.
Québec pour les fêtes de Noël partira| Une cordirfle bienvenue sera accor-
de Prince-Albert venkdredi,,18 décem- | d£6e à tous les visiteurs, L'entrée sera
bre, à $ h. 35 du matin. Le érain arri-| accessible au publie dès l'arrivée du
vera à Régina à 6 h. 20, le soir, et | train, samedi, 21h mega 52. de
répartira à 11 h., après avoir pris les | l'après-midi.
voyageurs des diverses locälités du Le wagon des produits sarichiss es est
sud. 11 sera à Winnipeg, gare Union, | confié à la charge de M. Géorges Mi-
samedi, à 1 li. de l'après-midi. chaud, agronome officiel SE ir de la
| Saskatchewan.
| Bsile représentation
Le clergé de la Saskatchewan sera
dignement et, largement représenté
dans l’excursion. On y remarquera,
en eïlet: .
lee Z.-H. Suis. P:A;:, DD. vV:6G.,
Régina, Sask. (aumônier).
Mer J.H. Brodeur-P.A
Albert, Sask, (trésorier). |
R. P. Louis-lgn Adam, V.F., euré
de Marcelin, Sask. !
R. P. A.-F. Auci#ir, O.M.I. visiteur
des écoles, Gravellipurg, Sask.
R. P. J. Magnan, O.M.I., supérieur du
collège de Gravelbôurg.
M. d'abbé C.-E. Arès, propagandiste
du “Patriote”, Prince-Albert, SaskK,
M. l'abbé A-A. Erny, D.D., curé de
‘| Meyronne, Sask. . j
Afèche, Sask.
, M. l'abbé À. Leclaire, Gravelbourg,
M. | RAYMOND DENIS, Sask. ke
président général de l'Association Ca- Plage» lie orissette, curé de
tholique Franco-Canadienne de la Sas- Le e, d ni | 4,
katchewar. + groupe des Jaïgues comprend, en-
tre autres:
. M. Raymond be. président de
Les Canadiens français de Saint-Bo- l'A.C-F.C., Vonda, Sask.
niface et de Winnipeg seront heureux| M, le Dr Laurent Roy; vice-président
de venir saluer leurs compatriotes de | 4e l'A.C.F.C. Régina, Säsk.
Ja province voisine à l’occasion de leur| M, Arthur Marcotte, vice-président
passage au milieu d'eux.. L'Associa-| {je J'A.C.F.C., avocat, Ponteix, Sask.
tion d'Education a préparé un program- M. Georges Michaud, agronome,
me de réception approprié à la cir-| Prince-Albert, Sask. ‘
constance êt elle invite tous les nôtres M. le professeur Henri Turcet, Ecole
à prendre part à ceîte fête de famille. | normale. de Saskatoon, Sask.
Un grand nombre voudront être à la M. Georges Hébert,
gare pour les saluer à leur arrivée et I bourg, Sask.
les accompagner dans les visites des M. Eugène Cailieux,
deux villes. Montmartre, Sask.
La compagnie des tramways a bien!| M, 1e professeur MacDonald repré.
voulu mettre à la disposition des orga-| sentera l'Université de Saskatoon.
nisateurs des voitures spéciales qui Ceux qui prendront la parole à Mont-
transporteront les excursionnistes au |;6a] sont MM. R. Denis et M. Lacerte
Parlement, au Collège de Saint-Boni- |; j'hôtel de ville; M. Arthur Marcotte
face, puis à l'hôte] Fort Garry. à l'hôtel Viger; M. l'abbé Adam et M.
Les réceptions R. Denis au Monument National; M.
Au Parlement, ils seront reçus par | Georges. Hébert au couvent des RAR.
l'hon. P.-A. Talbot, président de l'as-|SS. des Saints Noms de Jésus et Marie;
semblée législative, qui leur souhai-|M. l'abbé J.-A. Morissette à la cathé-
tera la bienvenue au nom du gouver-| drale; M. le Dr Laurent Roy, M. Hehri
nement. M. Georges Hébert, ayocat | Turcot, de l'Ecole normale de Saska-
de Gravelbourg, répondra au nom des |toon, et M. John-Allan McDonald, de
membres de la ‘“Survivance franco-| l'Université de la Saskatchewan, à
canadienne”. l'Université de Montréal; et M. Arthur
Au Collège de Saint-Boniface,
séance de réception sera présidée par
M. Henri Lacerte, président de l'Asso-
ctation-d'Education-du Manitoba, qui |
adressera quelques mots aux visiteurs,
Le R. P. Desjardins, S.J., recteur du
Collège, parlera au nom de l'institu-
tion et M. Noël Bernier au nom de
l'Association d'Education. Læs élèves
du collège participeront à la fête et
exécuteront un petit programme de
chant et de musique.
Immédiatement après on se rendra
à la cathédrale, Un des délégués lira
une adresse à 8. G. Mgr Béliveau, qui
prononcera une allocution et la céré-
monfe se terminera par un salut solen-
nel du T. S. Sacrement.
Le souper au Fort Garry aura lieu
à 6 h. Il sera présidé par M. Henri
Lacerte et M. Donatien Frémont pro-
noncera l'allocution de circonstance,
à laquelle répondra l'un des membres
de la Survivance.
Le train de l'excursion partira de
Winnipeg pour l'Est entre 8 et 9 h. du
soir. é
On peut se procurer des cartes pour
avocat, Gravel-
pharmacien,
Mgr Z.-H. MAROIS, P.A,.,
vicaire général de Régina, aumônier
général de l'A. C. F. C.
ET RER ES
le banquet (prix, $150) aux endroits | Marcotte au déjeuner chez Dupuis
suivants: Frères.
Librairie Kéroack, 242, rue Main, A Ottawa
Winnipeg ; A Ottawa, où l'excursion arrivera le
J-A. Hébert et Cie, 348, rue’ Main, | 22 à 11 h. du matin, il y aura réception
Winnipeg. à l'Université, où le sénateur Belcourt
sera l'un des orateurs. Au Parlement,
M. Rodolphe Lemieux présidera la cé-
rémonie de réception et M. Henri La-
certe, président de l'Association d'Edu-
cation du Manitoba, parlera au nom
de la “Survivance franco-canadienne”.
—# A Québec
Nous avons donné, la semaine der
nière, le programme détaillé de la ré-
ception à Montréal. Les membres de
la “Survivance franco-canadienne" ar
M.-E. Sabourin, agent du C.
ave, Taché, Saint-Boniface.
‘ L'Association d'Education, 654,
Aulneau, Saint-Boniface.
Le wagon-exposition de produits
agricoles
NR., en,
rue
A l'occasion du voyage de la “Survi-
vance francoCanadienne”, le ministre
de l'agriculture de la province de la
Saskatchewan, (de Concert avec les äü-
terités du C.N.R.. a orgauisé un WA£OD-
HEURE
AU COLLEGE ET A LA CATHEDRALE DE SAINT-
… V.G., Prince. |
M. l'abbé A. Dufresne, curé dé La |-
C1
*
riveront à Québec le 24 décembre, vers
1 h. 50 de l'après-midi. De la gare, on
se rendra à l'archevêché de Québec
en passant par les rues Saint-Joseph,
de ia Couronne, Côte d'Abraham, Saint-
Jean, de la Fabrique et Buade. A l'ar-
chevêché les voyageurs seront reçus
par 8. G. Mgr l'administrateur.
De l'archevêché, les voyageurs iront
à J'Université Laval pour saluer Mgr
en
M. HENRI LACERTE,
président de l'Association d'Education
des Canadiens français du Manitoba
le Recteur. De là, Îls iront à l’hôte]l
de ville et aù Parlement présenter
leurs hommagés aux autorités munici-
pales et provinciales.
Le soir, vers 6 h., un souper sera
donné aux excursionnistes.
UNE NOUVELLE
ASSOCIATION
D'EDUCATION
Les Canadiens français de
l'Alberta en ont jeté les
bases, dimanche dernier, à
Edmonton
Edmonton — Au cours-d'un superbe
banquet de 400 couverts tenu dimanche!
soir, 13 décembre, à l'hôtel McDonald,
les Canadiens français de l'Alberta ont
jeté les bases d'une Assoctation d'Edu-
cation.
Cette belle initiative est due au Cer
cle Jeanne d'Arc qui, depuis de nom-
breuses ae s'est RSR à avec suc
Le
= 5
pat Sn venu de en. une
grande association générale de tous les
Canadièns français de l'Alberta, com-
me il en existe dans les autres provin-
ces et c'est maintenant chose accom-
plie, .
Les paroisses françaises de l'Alberta
avaient magnifiquement répondu à l'ap-
pel du Cercle Jeanne d'Arc. Presque
toutes avaient envoyé des réprésen-
tants et l'on remarquait au banquet
toute l'élite de la population de langue
française. ‘
Un comité provisoire a été formé
pour rédiger une constitution et pré-
parer un congrès qui se tiendra au
mois de juin.
M. Henri Lacerte, président de l'As-
sociätion d'Educätion des : Canadiens
français du Manitoba, était l'un des
orateurs; il a exposé ce que sa province
avait retiré de l'Association au point
de vèe de l'enseignement du français
et de l'organisation de la défense sco-
laire.
——— th DD 2 ——
€ .
M. Meighen vient au Mani-
toba cette semaine
M. Arthur Meighen, chef conserva-
teur, fera une visite au Manitoba cette
semaine, dàäns le but de remercier ses
électeurs - ge Portage la Prairie, 11
arrivera à Winnipeg mercredi soir ët
partira le lendemain pour Ericksdale,
où une réception aura lieu en son hon
peur. 1] ira ensuite à Portage la Prai-
rie vendredi et à Brandon samedi.
A cause de l'ouverture prothaine du
parlement et de la situation politique
actuelle, cette visite du chef conserva-
teur eat d'un intérêt plus qu'ordfhaire
[LIST Ds D'ADER LOUE 4
M. C.H. Cahan, ( té re à de
Saint-Geo éclare que Sue Montréal e chere nt sont
sincèrement intéressés aux en et ph à
blèmes des de l'Ouest et résolus de les altéc AE
- la mesure e leur capacité ri
min de fer qui devrait traverser les *
montagnes Rocheuses.
Comme dans notre propre vie, cha:
que but atteint découvre de nouveaux,
| problèmes à résoudre et, au sujet de
| ces problèmes, je crois que nous, de
Montréal et de Toronto, pouvons assu-
rer les représentants des provinces de
FOuest que l'Est est profondément ët
sincèrement intéressé à leurs grandes
entreprises et à toute proposition
qu'ils pourront soumettre pour amé-
liorer les difficultés auxquelles ils doi-
vent faire face. Non seulement nous
sommes désireux de les -aider dans ln
mesure de'notre capacité et de nos
ressources, maäis nous tenons absolu:
ment à !e faire.
Pas de jalousie
L'Est ne manifeste aucûne- sorte
d'envie ou de jalousie envers les gens
de l'Ouëst, Nous pouvons ne pas Com:
prendre et ne pas apprécier leurs
désappointements et leurs embarras,
mais nous ne manquons certainement
pas de bonne volonté dans notre désir
d'aider, par tous.les moyens possibles, à
augmenter leur production agricole, à
faciliter le transport et la vente de
leurs produits, non plus que pour chers
cher et adopter toutes les nesures qui
devront permettre de peupler les ré:
gions agricoles de l'Ouest de quelques
milliers d’ immigrants et à créer toutes:
les conditions nécessaires pouf assurer
le confort et la prospérité de ses Ski
toyens, Ka
Parlant comme député d'un ‘us
électoral de Montréal, ge"puis r
avec confiance, dit M. Cahan, qu'il n'y
a qu'une seule éondition, une soute
limite aux mesures oonviliatoires que
nous. sommes désfréux d'adopter pour
facfiter l'avancement des intérêts "de
l'Ouest: c'est due l'ile de Montréai,
avec son million d'habitants, n'est pirs
prête à sacrifier et à détruire ‘is is
des grandes industries dont dépendent
les deux tiers de sa population. Et je :
suis convaincu que lea hommes intellf. |
gents et”patriotes de l'Ouest peuvent
conférer avec ceux de l'Est pour re:
chercher les moyens à prendre pour
protéger et promouvoir nos intérêts
apparemment divergehts sans qu'il y
ait nécessité de notre part de faire d@
tels sacrifices.
KING DEPUTE DE
: SAINT-BONIFACÉ
Le Dr J.-P. Howden ne tient
pas du tout à abandonner
son siège en faveur du -
premier ministre
{
Le Dr J.-P. Howden, député fédéral
de Saint-Boniface, le séui libéral élu.
Toronto — M. cos. député
conservateur de la division Saint-Lau-
rent-Saint-Géorxes (Montréal), a fait
un intéressant discours au cours d'un
dfner-causerté organisé par le “Libe-
ral-Conservative Business Men's Club”.
I] a traité des problèmes auxquels le
pays doit faire face actuellement et
de l'attitude générale du parti conser
vateur pour résoudre ces problèmes.
Les anciennes provinces, a-t-l dit,
ont reconnu la nécessité de posséder
les immenses plaines centrales qui n'é-
taient habitées, autrefois, que par les
voyageurs des tribus indiennes et d'im
menses troupeaux de bisons. Non seu-
lement on a alors reconnu la nécessité
de posséder ces territoires immenses, |
mais aussi celle de les développer en
y construisant des chemins de fer et
en y organisant ce qui est devenu-les
“du Manñoba, de Ja Saskat-
chewan ‘et l'Alberta. Ces provinces,
dit M. Cahan, sônt l'orguefl des pro-
vinces de l'Est, s
L'oeuvre de l'Est
Ce travail immense. qu'il a fallu ac-
complir pour développer les. provinces
de l'Ouest a été fait par les fils et les
filles des provinces de l'Est et par un
grand nombre d'immigrants qui y fu
rent attirés et qu'on a aidés à s'y établir
avec leurs familles. Tous ces gens ont
contribué à élever et à développer une
nation canadienhe prospère.
Le Manitoba d'aujourd'hui, avec ses
4,500. milles de chemins de fer et sa
population de 600,000 âmes; la Saskat-
chewar, avec ses 6,400 milles de che-
mins de fer et ses 650,000 habitants;
l'Alberta, avec ses 4,700 milles de
chemins de fer et ses 580,000 habi-
tants,' exiateraient pas, je érojs, si
les liônimes d'Etat des provinces de
l'est n'avaient eu foi dang la destinée
ultime du Canada, dans le succès qui
devait couronner les éfforts des gens
de l’est à établir sur de larges et pro-
fondes bases les fondations d'une na-
tion canadienne en Amérique du nord,
nation qui serait politiquement indé-
pendante des Etats-Unis. Je me rap-
pelle, ajoute M. Cahan, qu'il y avait
un grand nombre de “’Phomas”', à cette
époque, qui regrettaient la tentative
de relier les deux océans par un che-
GAIN POUR LES
PROGRESSISTES
Leur effectif parlementaire
est actuellement de 25 —
Les conservateurs perdent
un siège
Toronto — La décision du juge
Wright au sujet de l'appel contre le
£edonnant-ta-victoire-at-conm
servateur dans Huron-Nord, dirainue
d'un le nombre des députés conserva-
teurs à la prochäine Chambre des com-
munes.
Le “Manitoba aux dernières élections,
ne voit pas d'un oeil très favorable la
suggestion faite dans l'Est qu'il devrait
renoncer à son siège.de Saint-Bonifære
.en faveur de l'hon. W.-L. Mackenzie
King, défait dans sa propre circons-
cription de l'Ontario. :
Discutant la chose avee un journa-
Aiste, le Dr Howden a admis franche
| Les yprogressistes auront bne à la
nouvelle Chambre 25 députés et les
conservateurs 116. La position des
partis est maintenant comme suit:
lle du Prince-Edouard: libéraux 2:|ment: “Je ne serals certainement pas
conservateurs 2; progressistes 0; ou- animé d'üun désir extraordinaire d'of
vrier 0: indépendant 9; total 4. frir au premier ministre le siège dé
, Saint-Boniface, Naturellement, si M,
Nouveau-Brunswick: libéraux 1; £
bdissyathens 10 oresiies D 2 King en avait besoin absolument et si
ds 0; i dé edit V: total 11, le parti libéral de Saint-Boniface, ainsi
‘ Ipcep sad *. ! , | que le pays en général, croyait bon que
Nouvelle-Ecosse: libéraux 3; conser-
je m'efface devant le premier, alors je
vateurs 11; progressistes 0; ouvriers suppose qu'il serait convenable : que
0; indépendant 0: total 14. j'y consente. Je remettrais la chose
Québec: libéraux 60; conservateurs | entre les mains des libéraux de la cir-
4; progressistes 0; ouvriers 0; indé-|conscription, Mais personnellement, je
pendants 1; total 66.
Ontario: libéraux 12; conservateurs -
68; progressistes 2; ouvriers 0; indé-| chance, et, à mon point de vue, ce
pendants 0; total 82. serait simple question de courtoisie
Manitoba: libéraux 1; conservateurs | envers mes électeurs de remplir mes
7; progressistes 7; ouvriers 2; indé-| fonctions à Ottawa.
pendants 0; total 17. “Québec est une forteresse libérale,
Saskatchewan: libéraux 15; conser-
a continué le Dr Howden, et d'après
moi, le premier ministre ferait mieux
de chercher un siège là, ou dans l'O
tario, ou mêrhe dans la Saskatchewan,
où les libéraux ont remporté un grahd -
nombre de sièges, que dans uné pro-
vateurs 0; progressistes 6; ouvriers 0;
indépendants 0; total 21.
Alberta: libéraux 2; conservateurs
10; progressistes 2; ouvriers 0; indé.
pendants 0; total 16.
Colombie-Anglaise :
servateurs 10;
libéraux 3; con-
progressistes 1; ou-
vriers 0; indépendants 0; total 14.
Yukon: libéraux 0; conservateurs 1;
progressistes 0; ouvriers 0; indépen
dants 0; total 1.
Totaux: libéraux 101; conservateurs
116; progressistes 25; ouvriers 2; in
dépendants 1. Total 245
préférerais. m'essayér au travail parlé-
mentaire, maintenant que en ai là
vince qui n'a élu qu'un seul Mhéral -
Je n'ai pas beaucoup d'inclinaisôn pour
la vie politique et comme médecin, je
pourrais préférer rester à Salnf-Bont- .
face; cependant, comme seul Wbéral
élu au; Menjtoba, je vuis très désireut »
d'accepter mes fouétiohs et de faire
tout mon, possible dans l'intérél: du
pays.”
Féts
8 RER RENEE
{important de souder toutes les
bai:
conime un objet api voa L'Etat et
l'Eglise, chacun dang le domaine qui
Hdi est propre, doivent: travailler au
bien du peuple. .Lé £ouvernement ber-
nots se à cé prograñme, et 1x
personne/du prélat qui vient d'être con:
sacré est garantie que, du cûté de l'é-
vâché de Be, on est: añimé des mé-
mes intentions”.
M Burren est un protestant, et do:
pinions, comme on dit, “avancées”.
Mais avet beaucoup d'autres, il dis-
cerne les avantages que le catholicis-
1e procure à Up pays. — S& LC.
de cas Dù un édifice ait été frappé par
la foudre à eanse d'unié anfenre. Las.
excesivez dont on à ex
touré de: shteunes dé radio. il (1
ates années, semblent avoir pris nas
sance. dans des cerveaux entièrement
ifncrants de ce qu'est le radio et l'élec-
tricité., Ainsi, on exigeait un interrup-
teur de mise à ja terre (earth switch}
capable de porter des milliers et des
milliers de volts, quand le pauvre petit
fil d'antenne n'aurait pas pu portei le
centième de cette charge, sans. être
puivérisé À l'instant. *
s
: Heures de consulations:
nn PRÉ RRR ES
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De quel érie! doit être l'antenne?
Elle étre:-de cuivre. de bronze,
cuilvré, de fil solide cu de câble
teurs brins, de fil découvert ou on ER apres ms
à 11 se pose entre l'antenne et la terre,
isolé Dans'‘tous les cas ñ ordis ef près. du Al d'entrée. Sur le para-
pas que le fi soût ps rasé ete foudre i} y à deux prises de courant.
Estj mieux d'avoir use antenne L'une va à l'antenne et l'autre au sol:
composée d'un séul fil, qu dé p'usieurs Quelle est la ieilleure prise de terre
“sers € Pink à éelts nil pour le parafoudre at le poste de ré
antenne composée de plusieurs fs. contient
neset gorge
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f H _ sanû Thés gere GRuhier 1 " EE ns
j'en vain un satre remé- | Lesv J. À. DESJ
hé en vain un sutre rem IL 29 es vers causent de la frayeur .. ts | 0, J. LINDA A4 PRUDIONME
A ag treiz: ras, On peut | À 'irisamei %! aux enfants ét les privent du CD. du UD AL
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on peut l'ac ter presque par-! Totaf ,i,........ esse .-$2:5% saute . A pres spéciaux aux commençants RE oh y — tue :
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- ‘6 d vd un 4 roots he 4
mn.
e
PF Hier, rx : nous ahéoneuit la fondation prochaine d'un
“Ébuverit où les fillés — les méres et les’institutrices de
la formation traditionnelle de notre race.
æ tu detépiion d'un programme æfficiel pour J'
du français à d'école Primaire. Aijourd'hui, vol mieux
ra “dl C'est éraimént un jour"
1008 “à ven mes on jefte
Ne animée” di méme esprit et ivant de Stmébuf
| les associations déjà existantes dans les autres provinces
l'Ouest et qui bénéficiera largement de N'expériente de ses
dinées. 2.
"La nouvelle organisation sera le dernier auheau d'uné
inine de défense qui s'étendra des bords de l'Outaouais aû
des Montagnes Rôcheuses := chaîrie forgée ‘par Fardente
uté de vivre d'un petit peuple peu nombreux, mais attaché
Usa foi, fler de sa langue et de ses traditions, et qui n'abaissera
HET son drapeau. t ‘48 - <
L'histoire dira plus tard le rôle joué par noksabsotiations
duns, ce magnifique effort de survivance. Awec des royens
et des modes d'action divers, selon Je mülicu et érejrconstances,
tantôt par des manifestations éclatañtéset tañtôt pur un travail
dbscur et tenace, elles off maintenu détant de publie es justes
fevendications, elles ont disciplimé et°driemté Tes dévouements
Patriotiques, donné les mots d'ordre ét érgmiisé surtout la
énuvegarde et la défense dé nos écoles. Ce soni elles qui ont
#trraché bribes par bribe + à des lois pores queues mx
beaux de liberté.
ému qui se dève, : I
d'une a$sociatio
mr À 4
... Lada
N à rte TT EN
A mure vaccin de:19:
es ES
Mb do oi doi
rence entre “être allé et avoir été” on
pourrait passer outre, sans seulement
rendre la peine d'étiqueter du motqui
“Un jour, le comatshle dust Bruiat
temps -qui court, serait .éncore mièux,
fugés s'atténuenrtt a que le jour luira p peut-être des loyaux et | Lévy.
définitifs redressements.
Mais le rôle de nos associations n’a pas consisté anique-
Meht à monter la garde antour de nes droits et de nos tradi-}
directeur de l'Institut ais,
dLille, qui est Fanteui de epite. dé:
couverte prodigieuse. :
Caimette! retenez ce nom qui reten-
ire à travers les slècies comme celui
du, nins.grand bienfaitgur de, l'humz-
nité.
Désormais il ne doit. gius # ‘avoir
d'enfants Avherculeux, Et pour qu'il}
n'y en ait plus, euffit-que, pendant
da première semalpe de #a;
bn fasse avalèr toisfüis au bébé quel-
ques gouttes de weecin. TE
Comment se procurer ge aaseià. em
elixir de vie prodigteux?
ÎLost délivré gratuitement par l'Ins-
tftut Pasteur aux médecins qui le de-
À quand la vaccination obligatoire?
Cette immense découverte, sur la-
quelle nous donnerons uitérieurement
des détabs, ne nous vient pes des
tions menacées; elles ont acconrpli au coeur mème de! hos|wop grande, sa probité scientifique
groupes nationaux une oeuvre précieuse de cohésion. Les con-|trop. senaue, pour-que nôus puissions
+ périodiques, en facilitant l'étude en commun dé nos pro.
émes scolaires, ont développé chez nous l'esprit de solidatité
ét d'émulafian. Les secrétariats, par leur rôle actif permanént,
dnt réussi plos sûrement encore à centraliser les efforts et à | dtémat
aplanir bien des difficultés. L'arrondissement scolaire le plus
modeste et le plus éloigné, qui reçoit en temps autile du bureau | *#Yañt fera le tour du monde avant
- éetttral conseil ou protection, se rend bien compte qu'il n'est ” np “où nt - ds Fine. ,
pas mit unité isolée et que son action, si humble soit-elle.: se
rebe à éclte de tous les autres centres de vie française.
Cette solidarité a anème franchi les frontières des provinces.
el opéré un rapprochement plein de promesses entre des groupes |:
qui avaient jusqu'ici vécu côte à eôte sans presque se connaitre,
Par l'envoi de délégués aux conventions, par des échanges de
vues entre les chefs, les diverses associations provinciales se
sont déjù aidées mutuellement: et se mentrent plus disposées
_que jamais à continuer r ces intéressantes et profitables relations.
7 De tels résultats ne doivent pas sculement nüus causer nc
vaine joie, mais stimuler nos énergies et nos gé nérosités en vue
de l'abondant travail encore à accomplir. Xous ‘souhaitons
aussi qu'ils encouragent nos campatriotes de l'Alberta à pousser
activement leur organisation, afin de bénéficier æu plus tôt,
à leur tour, des bienfaits d'une forte et vivante association
d'éducation. ’ : |
: Donation FREMONT.
°)
de la Vierge en vieil argent.
11 est des protestarits qui ont le culte
heureux.
Nouveau cardinal canadien?
gouvernement fr. is
dome 3,000 francs vus,
Les is es rai l'&st ont publié c'es
jours-el certaines rumeurs d'après les les écoles d'Ontario
“uelles #. QG. Mgr Emurd, arehevèque
tOttawu, verait uomné cardinal au
‘ oh se sh pe G. Mar Sin . Le gouvérniemént fran-
rim € e
EL ST Rs rehatéque de Winnipeg. serait m—de faire-un
À Le écoles françaises d'Ontario, à la
horutme sut coadjuteuwr à Ottawa
demande du baron de Vitrolles, consul
Nous enregistrons ici la chose ave
général de la république française au
Canada. La subvention accordée est
de trois mille franos et le chèque est
toutes les réseryes au'appetlant les in
formations de oette nature
D —
A . : adressé à l'hon. sénateur N.-A Bel-
La reine Alexandra à Notre: ‘eount, président de l'Association d'Edu-
: Dame de là Garde cation d'Ontario.
. | 2202 —
Dans la collection de journaux du
Midi, remontant à vingt ans en ar-
rière, ü est fait mention de deux pèle |
Cinquante-«ix étages
| r'égtise une croix'et une petite statuette
douter.
Capendant la grande presse n'a pas
sa grande trompette. Ah!
si Calmette était boxeur ou artiste de
Vous vérrez que 'u nom de ce grand
.| L'Alliance Française et les
tie PE 4e bilingues de
© Ottawa — La .sectian de l'Alliance
Française, comité.de Guéret (Creuse)
vient de nouyeau de témoigner du pro-
fond intérêt qu'ellé porte à l'oeuvre
de la conservation de la langue fran-
qaise. en Ontario, en faisant parvenir
à l'hon. Sénateur Belcourt, président
de l’Association Canadienne Française
d'éducation d'Ontario, une traite de
600 francs pour l'école libre bilingue
de Pembroke.
Ce ,précioux témoignage d'encoura-
gement a Até reçu par le baron de Vi-
trolles, consul généra] de France au
Canada, qui l'a remts à M. Beicourt.
On se rappelle que le même comité .de
l'Alliance Française de Guéret a sous-
crit, .en décembre 1924, la samme de
400 francs à l'école de Pembroxe.
—2 4-2 — —
L
de la Sainte Vierge. Ce sont les plus | Le congrès eucharistique de
PEER ÉERLEE RETE
Le congrès eucharistique internatio-
] mal de 1926 qui se tiendra à Chicago
! vers le milieu de juin prochait sera
l'un des plus tmposents qu'on ait vus
[tant par la grandeur des cérémonies
que par le nombre dés assistants. Le
important et Von calcule que des mil-
Mers de catholiques y assisteront en
groupes, où individuellemewt,
Bien que six mois encore nous sépa-
‘rent de ce grand événement religieux,
imattiées, outrageantls logique, la :syn-
{hui convient. l'arrivisme outré de {abf®| fut invité à une classe qu'offrait
té; mais lorsque la suffisance sedter-
que de professorat et menace de à
école, n'est-ce pas un devoir. d'hagmé-
teté que de lui crier: “Halte-là!”::54
Dans notre pays, les journaux. fle
langue francaise ont une noble tâche
à remplir: ils doivent défendre nûtre
doux parier contre les envahissements
me et donner à tous l’'exem-
dalaæorrection du langage. Alprs.
semble pas qu'on puisse à,byn
ponsidérer comme un inquiétant
présage -le fait, pour un journal de
mous,-de publier, sous la rubrique
“abs: “Avonsnous une littérature”,
un délayage sans conclusion et sans
logique, et de nous faire aussitôt.tre
taxe et toutes les règles de la térsifi-
cation, simvlement parce qu'une dame
raniteuse et ignare à naïivement -pris
ce poulet pour-de ‘la poésie. ;
Nous sommes à une-.épaque où tons
les écrivains canakliens. doivent coor-
donner leurs eflorts. pour.trayalller . à
l'édification de motre Lttérature natio:
nale; mais ce n'est pas.en;se spécigli-
sant dans la badauderie-qu'on lui dan
nera le caractère -qui. convient ;- Et
puisque tout journal honüête doit,
dre à l'éducation deyses.lecteurs, A
cun devrait bien tenir ;à honneur de
be pas permettre à toutes les vanités
en mai de gloriole de g'y faire de:ln
publicité, au dépens de.la pureté du
langage et des beautés de la poésie:
Certes, ilest de jeunes talents qui
méritent d'être encouragés, malgré les
maladresses inévitables:à tous les dé-
butants, mais dans ces cas il faut que
la direction soit judicieuse et avertte.
Si le critique n'a pas d'autre guide
que sa sauffisanoe, il est certain de
crouler dans le ridicule, ævec ses is
tiples. ,
Gaëtane de MONTREUIL,
L'ESPRIT DE
CLEMENCEAU
Clernencedu a de l'esprit. dit ir a
peu de bomme humeur. fl n'est pas
jovial, il est féroce. Or, à l'encontre
de ce que croit le commun des gens, il.
y a toujours bien plus de réelle gaieté
et de haut agrément dans la vefve.d'un
brave homme- d'esprit. Clemenceau
est un homme brave. ]l l'a souvent æt
maguifiquement montré. Il n'est «pas,
au pied dé 'la lettre et dans toute l'am
pieur “du terme, un brave homme, guoi-
qu'en vérité et plus d' une fois sn se
as montré bon.
vaincu à deux reprises par les repar-
ties inattendues d'un Jésuite et d'une
bonne religieuse. Qu'on en jugeyæar
ces deux anecdotes que rapporte Léon
Treich en son petit livre TMesre de
quelques parleméhtatres un riché
nateur au temps du premier ministère
Clemenceat; le président du Conseil
Y-était convié avec none t'as bed
laborateurs. -
“Au Séjeunér, à le Tigre, donrésitat
à Paul Bruit, lui demanda:
| — Et vous, Brulet, êtes-vous un
bon fusil?
“— ‘Oh! non, Monsieur le président,
-dit modestement Brulat, je suis plutôt
malædroit et je crains d’être un danger
pour mes voisins. :
-“— Vous saves, ne vous gênez pas,
réplique M.-COlemenceau en lui déai-'
gnant-d'un geste _—— les ministres
Le l'entouraient::
_—. ñ pre avec un sourire féroce:
— Placez-le bien, n'est-ce pas?
Barrès, naguère, eut une dure for.
il affecta d'exalter, avec une crüduté
si terrible, “la ‘belle tête de piariste”.
Clemencau ne fut pas plus tendre: à
l'égard du même “homme d'Etat. fit,
‘comme un jour, pendant !—a guëtre, un
sénateur faisait deVänt lui la réfietion
suivante: “H-est bien voûté”, le-Tigre-
eut co mot qui le péignait Juimême:
par sa vivacité, -en même -teñips qu'h
donnait la synthèse d'une carrfère sans
doute assez zigzagante.'
‘— Oui, mais ce west pas un a
mr”
| ALBERT LOZEAU
Son oeuvré poétiqué com-
plète sera publiée très pro-
chainement
On annonce la très prochaine publi-
cation de l'oeuvre poétique complète
d'Atbert Hozeau.
Albert Lozexu, quélques ‘jours avant
sa mort, avait achñeÿé la préparation
de cette édition, qui formera trois vo-
lumes et comprendra;.avec ce que l'au-
teur a “voulu retenir de - s0n.-6euwre
inédites. Les trois volumes porteront
les titres suivants: ‘‘L'Ame solitaire",
de ‘Miroir des _ jours”, CONS du
Pays”. !
Une double édition sera faite: de pre:
mière: sur fort beau papier, format
in-18; la deuxième, édition de grand
uxe, sur format agrandi sur: papier
#pécial, avec encadrement.
Mais préférence sera d'abord donnée
‘faux souscripteurs, qui bénéficieront de
la livraison immédiate, dès la publica-
tion de chaque volume, et d'une forte
remise sur les prix de. vente réguliers.
mule à propos d'Alexandre Ribot,'dont
déjà publiée, une centaine de pièces.
Ainsi, pour $200, plus 25 sous pour
le port, le souscripteur pourra recevoir
les trois volumes de l'édition courante,
æêt pour $5.00, pis 60.sous pour le port,
Jes trois volumes de l'étiition de luxe.
{11 re sert ‘imprimé de celle-ci que 260
{A racscuroirait de 410 à 100 jonrla
période de croissance. Un nowfena |
sain d'une disaine de jours ajoutéiau
sait” prétédent do dix jours denie-
ment, fait bondir les guus des .sraities
joie, Lela signifie que l'on pourra
reculer vers le nord les frontières\de
la zone dublé,.et-que d'immenses éten-
Nos compatriotes anglais. y compris | dues de ;terres incultes vont dérenie
chefs des divers partis politiques, | propres à Ja culture du blé, :Led:co-
qui comprennent nôtre langue et sont Lions pourront pénétrer encre : plus
capables dela parler quelque peu, sont | avant dans des terres .et s'acheminer |
tellement rares au Canada, en dehors | vers Je nord pour ainsi dire. -Eteur
du Québec, qu'on ne saurait dénoncer | tout ja rouille, vl
trop énergiquement les méchantes rail- | mje du blé jdes prairies, serait Lee sat
leries que, par étroitesse d'esprit. et | tjvement distancée. :
calcul] intéressé, certains dés nôtres10° Où pee gu’aujourd'hui LÉ sat-
mettent indécamment à leur 6gard
celui qui en est l'objet s'appelâät:il Ar:
thur Meighen.
———@———
téepar sa légion d'ennemis, où qu'ils
ichent en ce pays, que nous devrions
nous réjouir ‘unanimement de et
‘de cette constance -d'un homme
aussi en. vedette que M. Arthur
È à GOvr J'appsandre ei pour sen
servir publiquement.
Ladiri 1e WE]
de pr ve.-+2. 0 lorsqu'il est prédit :
le mat ae lécouleur d'or -dm-
mmence à briller sur les épis. es
Tumulte chez les conser- | "8ronames cralent que si 14 mouvatie
va variété pousse un peu plus vite, et que
Vaig teurs -| si on ent da faudher dix jours plus
Là Préése (Montréal) : tôt, le blé serait en gerbes et définitire-
C'est le député de Toronto-nord-est, | ment hors d'atteinte lorsque la rotiflle
M. TL. Church, qui a jeté le cri d'a |ârriverait. Enfin le froid ne serait bits
larme dans le camp rdverse et qui 4 | un ennemi à craindre. dans ‘if région
.nurmuré à l'oreille de ses collègues j
où l'on cultive aujourd'hui le
au’ pensait l'hon. M. Weighen beau-
Avec le blé Garnet, les,gens ñ
coup plus loyal qu'il.ne le professe à | plus de temps pour fueher leur grain,
l'égérd de l'Empire, Après le discours
Pour le ‘battre, pour l'envoÿer aux ën-
d'Actôn-Vale, et sa promesse d'en ap-|trepôts, pour le ré Fe surveiller
peler äu peuple, en cas de guerre, pour
le marché. Amjourd'h LA rade Fe
savoir si ie Canadà ÿ participera où
Fhiver surprennent Ro ÿ
non, il y a lieu de se demander où|et les cultivateurs m'ont jamais: 1he
git l'impérialisme d'antan. Torogto | minute À perdre,.sous peine dé fâtre
craint de voir les grands, principes du | des pertes énormes. lis doivent se pté-
parti abandonnés, reniés, bafoués par|cipiter sur les moissonneurs qui fêur
son propre chef, tandis que la popula- | arrivent, battre le grain’ séns + 4
tion de la province de Québec reçoit,
l'expédier et le vendre pli avoirs
bien tard il est vrai, une victoire mo-| temps de penser à ce
rale signalée,
temps.froids les ph 1e og de: leur hi
On répète couramment, dans le camp
guiHon. C'est une périodé: bb: 9
conservateur, non pas que le général |:sans précédent, de hâte et @
des troupes adverses au gouvrnement | Chemins de fer et navires sont-phis
sera déposé, ainsi qu'on l'a fait cou-| dans la même tourmente de vitédbé.
rir, pendant les élections, mais qu'une | Pas: une aninute à perdre jemimié, sitiba
sourde révolte s'allume en différents |le grand ennemi, le froid, immobitise
points de l'horizon contre les nouvelles |tout -et le travatt de plusieurs mbis
théories du leader de gauche. On s'at yreste sans rémunération. “e
taque à es récentes déclarations non| Quelgues-uns ont tenté d'estimer -
seulement au point de vue de..ce que | déjà la plus-value des récoltes qué don-
pourrait en-penser FEmopire, -accoutu- | nerait la nouvelle variété. : On ‘roit
mé. à plus de “chaleur, de la part de | que chaque automne, en temps oréffiat.
A'hon. M.,Meighen, mais aussi contre | re, un quart de la récolte est; détruit
de gosatbilité d'en venir à la solution | par le froid, les pluies d'automtétet :
précomisée par luijen cas d'hostilité. |la rouille, On,se représente facilafitènt
pe Out les nouveaux profits des provinces Îles
Tr: prairies lorsque la récolte total
L'Ouest jubile : comme cette année, près de 400 %f1l-
Le Devoir (L£o-Paul Desrosiers) : lions de boisseaux à plus d'un défiar
Ottawa — L'Ouest est de nouveau |J]4, hoisseau. 1 7 Y
en ébullition. Ce qui l'émeut, cette Le. gouvernement n'a pas eñôbre
fois-ci, ce n'est pas la situation poltti- | Gonné de directions définitives. Mais
que, mais une nouvelle variété de blé | giverses fermes d'expérimentation #ios-
que les fonctionnaires du ministére de | sdent à l'heure qu'il est quelques tait.
l'agriculture :ont trouvée, gur laquelle
liers de boiss-xux de blé Garné'et
äs ont fait diverses «expériences et
sont prêtes à le distribuer aux agfléut.
16 blé Garnet, téurs en temps pour les semétidhs,
M. Motherweil, ministre-de l'agricul-
Me Les demandes pleuvént.' Mais on!
ture, à expliqué les avantages de la |re encore si.le ministère de l'agl
“nouvelle variété. ‘tels que révélés au | ture va poursuivre les expériencésé"i1
cours des dix demnières années, sur les | mène depuis-dix-ans, ou s'il va lañièer
fermes d'expérimentatfon du gouver | surjemarohé tout-de suite use vafidté
une grande organisation travaille déjà
activement à son.succès.. La question
du transport à Chicago étant l'une des
plus importantes, l'on s'occupe de la
tésoudre de. la façon la plus commode
gt la plus avantageuse pour tous lex
intéressés, E-
Clemenceau":
M. Flanklin. AÀ-ceôté de da pra
du Tigre, s'élève la cellule d'un Ré-
vérend Père...” ax
Oui, la cellule d'un Révérend Rèse,
Let. l'externat y attenant, du reste, fort:
couau.:
méries, nufnérotées à la main). “On
n'accepte de souscription que pour les
trois volumes ensengble et le prix total
célle-ci.
“L'Ame solitaire" paraîtra incessam-
de la souscription doit accompagner
nement. Le-blé Garnet parviendrait
à maturité parfaite sept ou huit ‘jours
avant le blé Marquis. Le rendement
à l'acre serait aussi un peu plus élevé
que célui du Marquis, tandis que Tes
qualités, nutritives ou autres des
de blé qui a résisté déja à unten
grand nombre d'épreuves. #5
——— 4000
‘On tirerait plutôt de Vor d'un -avare
®
Si, l'on vous disait: om va bâtir une
rinages de la reine Alexandra
La reine, quoique de religion angli is maison haute de cinquante-six étages,
vos. penseriez immédiatement que
c'est à New-York que va s'élever cette
construction.
C'est à New-York. en .effet,. dans la
cinquième Avenue, entre la 5%me et la
5ême rue, que ra s'élever un hôtel haut
de 250 verges, qui aura cinquante-six
‘étages et qoûters vingt-cinq milions
de dollars, t
Encore lé prix du terrain est-il pro-
-portionnelement diminué par le nom-
œune, s'était rendue. par deux fois, en
pèlerinage à Notre Dame de la Garde
de Marseille.
Ce fut d'abord le 5 avril 1905, Que!
ques moi: huparavant, elle avait offert,
en ‘“ex-voito”, une plaque de marbre
bianc, apposée à l'intérieur de Ja basi-
tique, portent t'insoription suivante en
litres d'or: "Notre-Dame de la Garde
du gratitude for à great mercy
âru, 31 January 1905."
Alexan
Ce grand merci, la reine l'adressait
à la Vierge vénérée, à l'occasion de la
guérison d'Edouard Vil. tombé grave
» ment malade à la veille des fètes du
couromnement, accomplissant un.voèm
fuit pendant la maladie de son royal
époux.
Un an plus tard, exactémient, le &
avril 1906, ælle renouvela san pieux
bre des étages.
‘‘La Presse catholique”
La nécessité d'une presse vraiment
catholique se fait de plus en plus sen-
tir. Al est peu d'oeuvres sur desquelles
les Souxerains Pontifes ont aussi in-
sisté dans ces dernières années. Trop
pèlerinage et revint le lendemain à la} de fidèles malheureusement restent en-
basilique, en compagnie du roi Edouard
N1!, venu avec elle à Meseatiie. à bord
“ , Victor.s r
En sortant,
i
core indiflérents à ces appels et c'est !
pourquoi !1 est bon de leur remettre
sous les yeux les principaux arguments
ce dénief acheta au }qui militent en faveur de catte presse
, M. J.-P. Marion, agent de district
du chemin de fer National du Canada,
à Montréal, est parti pour Chicago où
U fera les préparatifs nécessaires en
vue du grand nombre de eongressiites
et de pêlerins que le réseau national
sera appelé à transporter, grâce à sa
ligne directe Montréal-Chiicago,
M. Marion a déjà rencontré à Mont-
réal le R. P. Peiletier, des RR. PP. du
Très Saint;Sacrement, de Chicago, qui
lui a fait part de l'organisation en
cours dans la grande ville die l'Hlinois
et 1! va compléter les arrangements sur
place. .
Ces précautions sont nécessaires,
car outre un fort groupe organisé qui
doit partir de Montréal dans plusieurs
trains du chemin .de fer, National du
Canada et profter ainsi de conditions
toutes spéciales et d'unæprix tout à fait
avantageux, des. rapports venus des
bureaux du réseau æn Europe annon-
cent que des milliers de catholiques
de France, d'Allemagne, d'Angleterre,
d'Italie et d'autres paxs sé proposent
de passer par Montréal pour se rendre
pres amnseË sû-vechen rover ésrbmede panels anemrer: PA ARE annales à Ghisngs.
….
C2
# Durs Là 4 ou
%
ment {dans les deux éditions), le “M.
“Mais cette cellule est see d'un
jarüim qu'ombragent quelques arbres.
L'un d'eux, insolent, barre toute la 4ue
de la fenêtre du Tigre, Et celui-ci-d'en
exprimer ses regrets au R. P. Tr...g4d"
Eñtendez Trégard: CE
“— A Dieu ne plaise, repartit le bon
Pèxe,que je puisse un jour étre accusé
de vous avoir empêché de voir 'eeiel.
“Et le lendemain la rognée du, hû-
cheron ouvrait au Tigre le chemin du
ciel.”
roir des jours'"sera prêt (dans les deux
éditions #ussi) vérs Noël,:et le dernier
volume, ‘“hnagesdu Fays”,gâratèra fin
janvier. p
Les souscriptions doivent être adres:
sées, avec je ptix des volumes, par
mandat postal ou chèque accepté paya-
blé au «pair; à Montréal, au trésorier
du Comité Albert Lozeau, M. ,Louid
Hurtubise, ingénieur civil, case postale
4020, Montréal. .
Le Comité Albert Lozeau, dent Met
Tent H est vrai qu'avec un Jésuite Je | Camille Roy et M. Edouard Montpetit
plus verveux jacobin n'est pas de|ônt bien voulu accepter la présidence
taille. Non plus qu'avec une religieu-| comprend un certain nombre d'écri
se, Dieu vous garde des fines maliges | vains et d'amis d' Albert Lozeau.* 11 vd
des coeurs purs! Savaurez donc l'his-
toire -de Clemencaau aux prises avec | publication -aucun bénéficé, ‘Bérsonnell
la Soeur Louise: * Le produit ne.de l'édition ira tout es :
“Quand .M.,/Clemenceau quitta da | :er à Ja mère du poète. Ù
maison de santé où, en 1909 ou 1910,
il eut à subir une aqsez sérieuse opé
ration, il se plut à faire un éioge en
thousiaste de Ja Soeur patiente, 50: ;
riante et spirituelle qui l'avait soigné: | L'âäboñdahce des mattères nohs obli:
"— Si je préside encore un.Conseil | ge-à renvoyér à la semaine prochaine
des ministres, déclara-t-1l, je la pré@ds| la chronique de ‘l'A. C. J. C. au Ma-
A40C mL 0eme soucodhinire à'ARE. nitoba”, 2H
SR RE SL CR 2,
de soi que le Comité ne tirera de cett
seraient les mêmes.
Aux gens de l'Est, ces avantagen,si-
gnifient peu de choses. Mais les pro-
vinces des prairies ont une connais-
sance plus approfondie du sujet. Elles
savent que chez elles l'été gst court,
et que chaque amnée, c'est une course
tête à tête entre la croissance du blé;
l'arrivée des gelées, de la neige. sou-
vent, et surtout de la rouille, Quai.
quefois le blé arrive bon premier, sur-
tout dans les parties méridionaies.
Mais dans les parties septentrionales
le blé se laisse souvent distancer, et}
alors les récoltes perdent la mottié, les |
trois quarts de jeur valeur ou sont
même une perte complète.
pen À . 2 MT ns
Hachette (broché) (franco)
Hachette (relié) (franco)
” Faites vos
couverte du Marquis mûrissait en 120
jours environ, e'estä-dire qu'il fallait
120 jours, entre la semence et la mofs-
son. C'était trop tong. cuiture du
blé, danf ces conditions, ne pouvant
se faire que dans le sud des prairies}
La zone favorable n'était pas large et £s »d
si l'on dépassait les frontières, c'était
à ses risques.
Le-bié Marquis tacconreit de 120 à
110. fours, la période Le doit s'écou!er
|
x
{
-M' Anderson, chef du . L'hos. Dr 3-M. Uhrich, ministre de
conservateur, est aussi d'avis|la santé publique, prononce un dis-
pas dépenser de grosses sommes | cours de deux heures
hydrauliques | partie est dirigée contre le Dr
il
ï
l
h
E
|
L
,; TH y à neuf ans que je suis dans la
vie publique de cette province et pen-
Il est décédé à Ottawa dans
sà quatre-vingt-dix-huitiè-
me année
demi-douzaipe
d'explorsteurs qui feraient
année des rechierches dans le
#ôta. M Davis estime qu'il existe en-
tre le nord et le sud de ia Saskatche-
‘wan une différence égale à celle que
l'onrremarque entre l'est et l'ouest du
Canada. Siles gens du sud ne s’eflor-
: ©tpt pas de comprendre ceux du nord
et leurs conditions d'existence, {1 peut
Y avoir, croit:il, danger d'une division
entre les deux parties dé la province.
{ 4 Contre les dépenses
* Lé Dr CE. Tran (Pelly, chef des
| progressistes, déclare que son parti
| St" opposé à toute dépense considé-
rable pour une enquête sur les ressour
ces en énergie, qui sont déjà connues.
{ “ILûht son désappointement Ge voir que
- ” t
tion au fédéral et au provincial. Je
suis disposé dès maintenant où à tout
autre temps à donner la main à ceux
qui, quelle que soît la différence qui
puisse exister entre nousi sur des
points secondaires, croient avec moi
qu'une augmentation générale dans no-
tre tarif des douanes brisera l'unité
politique du pays et mettra sérieuse-
ment en danger l'intégrité dé la confé-
dération. J'irai plus loin. Je suis prêt
à faire tout sacrifice personnel qui peut
être demandé dans toute lutte, en tout
temps, pour éviter une augmentation
générale du tarif au Canada. A mon
avis, c'est uniquement par l'adoption
de cette attitude chez tous ceux qui
comprennent comme moi leur part per-
sonnelle daris la lutte que lé. peuple
de la province échappera à l'imposi-
tion*de nouveaux ‘ardenux économi-
ques au moment précis où il sort à
peine de l’abime du désespoir.”
dmipagée i
Ottawa — John-R. Booth, ie roi du
bois, est mort dans sa 9$me année.
C'était un homme parvenu à la ri-
thesse par son propre travail. Jus-
qu'à ces derniers temps, il avait con-
tinué ses activités à l'extérieur comme
au temps de sa jeunesse.
I était né à Waterloo, P. Q.. d'un
père irlandais. Parti avec sa femme,
alors qu'il n'avait que 21 ans, sans av.
cune fortune, il travailla d'abord dans
le Vermont comme charpentier dAns
la construction des chemins de fer.
Puis, conime fl gagnait juste de quoi
vivre, il alla s'établir À Hull, puis à
Ottawa où, après beaucoup dé déboi-
res, il parvint à ttablir une gcierie À
son propre compte. L'un des premiers
contrats qu'il ait obtenu fût pour la
Montrés]
et lit
4
FA est un événement joyeux très agréable pour vous.
Une très intéressante
a été don-
née, sous les auspices de l'Alliance
le con-| Française, au, Ritz-Cariton et sous la
a dis-| présidence de l'hon. jauge Gonzalve | France.
paru mystérieusement et on n'a pas|Désauiniers. Le distingué président de] M. et Mme Du
«présenté jen |1èt ensamble, ont interpr
| co
deux hôtes, Mme France-Artel Duptat
et M. Armand Duprat, dans des termes }gentes. On s entendu dés chansons
délicats et éloquénts. délicieuses comme “Corbleu, Markôn”, n
ment remérclés en termes flatieurs.
Mme Franée-Ariel Duprat et M. Ar.
mand Duprat, son mari, ont! fait une
les à égale
revue des chansons françaises depuis
le Moyen-Age
nes. Inutile de
'aux temps moder-
que l'on à entendu
une foule de choses très fines et dans
lesquelles on retrouvait toujours la
grâce et le charme de l'esprit de
La plus grande vente de la saison — Chevrier
*
T
! ns
éun réper :
| Gnsidérable et t tous les i
revenant de Lyon”, ét autres.
ES SR —
Il scintille et ruisselle d’occasions merveilleuses
et éblouissantes.
D'ESCOMPTE
Lisez ces superbes aubaines.
C'EST UNE VENTE DE
la “Légende de salt Nicholas”, “En
L'AUE > :
-’ Aucune opération chirurgica- L
le West nécessaire pour enlever
PA _, [les Cors si l’on se sert de Hol-
prât, tamtôt seuls, tan- | Joway’s Corn Remover.
Mile Roëssean, planiste, exécuta en ‘
intermèdes des oeuvres de valeur.
“Forils-camouñés—
du bois pour là construc-
tion des édifices du parlément. Plus
tard, il emprunta $45,000 afin d'acheter
des terres à bois Au moment de sa
mort, il possédait près de 4,000 pieds
carrés de terres à bois. 1] laisse une
fortune de plusieurs millions.
M Dunnin£ plaisante le petit groupe
conservateur et parle d'uh agçord en-
tre les progressistes et les cofserva-
teurs aux dernières élections provin-
ciales. Il ne voit dans la plupart des
progressistes que des ‘“tories camou: _
fés” et remarque qu'aucuh des sept Des appréciations flatteuses de M.
progressistes n'avait d'adversaire con-} Booth ont été faites par M. Mackenzie
préiter lors des élections. Le pre-| King. M. Arthur Meighen, sir Robert
mier ministre parle aussi de la récente | Borden, sir George Perley et plusiëurs
visite à Régina de l'hon. Manning Do-| autres. Les funérailles ,ont_eu-Tieu
herty, ancien chef progressiste de l'On- | jeudi après-midi. y
tario qui a récemment rompu avec son 11 laisse plusieurs-enfants et pet'ts
parti pour se rallier aux conservateurs. enfants, dont sa petite-fille, Lois, qui
Pro siste à l'attaque a épousé Te prince _… du Danemark
Le Dr Reginald Stipe {Watrous), pro 78 un peu plus d'un an. pen der
brossiste, attaque à fond de trail le nière était en route pour l'Europe au
système d'fnstruction de la -Saskatche- moment de ls mort de son grand-père.
wan, qu'il dit absolymént ‘“rotten”, et
le ministre S-J-"Latta. 11 s'insurge
tontre les-Paroles de M. Dunning trai-
: Vin de messe: |
Saint-Luc, Saint-Bruno,
sv +:8aint-Albert
7 vErRMOUTH
Français, italien
SIROPS
Pur sucre, grenadine, fraise,
framboise, orange, citron
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Allenby au Canada
à tant-Tes progressistes de ‘tories ca-
° : mouflés” et qualifie à son tour les Victoria — Le feld-maréchal vicomte
Cie Richard &Béliveau membres de la droite ‘‘un tas de Judas | Allenby visitera le Canada au commen-
er Iscariotes”. Ce sont des paroles peu | cement de la nouvelle année et sera
Limitée parlementaires. L'orateur, du reste.|à Victoria en mars, a déclaré M. H.
reconnaît qu'il a été un peu loin. 11!Charlesworth, président du comité lo-
s'en prend aussi au gouvernement au |cal du ‘National Educational Council”,
sujet de l'achévemèent du chemin de|sous les auspices duquel le remarqua
fer de la Baie d'Hudson, de l'accord | ble soldat visitera le Canada.
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à Vonda pour 1 bénédiétion de a nou- l'intérieur excite eh hous ta plété, par
elle église. É
Cole, est allé à Saskatoon pour préparer
Saskatchewan. qui doit accompagner
Îé Arain de ln ‘’Survivance francoez | dévouement à l'oe uvre qui est mainte-
, Mfdieune”. M. Michaud ‘sèra lui-même | nan: courougée de succès
0 charee de cercle qut-portern dans | TAT-NOUVENS ÉETUE CONTENT met
l'Est des échantilions des diverses ré- ! assistance nombreuse .aux offices du
‘fe beau succès remporté par Aime Bu-|, fes ses à Va l'unanimité M. rar Hé | : Chant: Chorale. |
tadhe de;la Gorgendière, autrefois de nur edtre . ren roue ss bert, grefflem eommge ésentæñt off-!: “Le barbier de Séville” (comédie).
Boire ville, dans le “Roi des Monta
genes”, jou récemment au Monument
National par la Société canadienn:
d'Opéretie Mine Suzanne dela Gor l
gendièré, dit le critique de la “Presse”, | jé ja pince et conduit du presbytère se M à 2 Pr
fait un. brillant début dans Mary Ann NX
déployant une voix de soprano facile.
sympathique et “bien conduite, ainsi
Que de bettes Gpliides pour 14 scene.
mage au Canada atteignait, d'après le |
Bureau fédéral de la Statistique, 151, |le RP. Jan, O.MI. M. le curé adressa
| Des Cadeaux de Noël Idéals
Î
r “est parti mardi soir
Pour Prud'homme. à
ñ Elections
Les nominations municipales se sont
passées sans tapage. M. P: Perfeayit
a été élu maire par acclamatton.' MM.
O: Loiselle et C. Davis ont anésl été
élus par acrlamation pour les divisions
4 ét 2.' Trois candidats se présentent
dans 1x division 6; M:T. Wysynski,
consbiller sortant de charge, M. W;
Sulski et M. A. Hyska, :
2 +.
TM, Adrien Doiron tait actuellemext
consiruire une et ‘à son tureau
d'avocat.
Pis d'élection pouf in mairie cette des fêtes récentes du Tridpum et de
angée. Le guaire sortant $-J-A Dra-}ls bénédiction de la nouvelle église.
nion à 614 réélu tank opposition four! ‘La nouvelle église, an coût de 512,000:
allés assister à la retraite fermée
le P, Sauvé, S.J., vient de préc
éandidats sont sur les raug: pour le- Dieu. fait revivre l'esprit chrétien qui
duatre vacances d'échevins à remplir. | ègne ‘dans 1a paroisse, Tous les ca-
Ce sont MM. MD. Davis, 8-1. Sinali.| tholiques sont avjourd'hut fiers dé mA
AW. Hignes, EF. Webb, C-L ‘Dent. | nifester extérieuremétit leur: ‘attache
À. Brunton, 113. Miller ct W.-H. guir | ment ét leur dévouement au Maître
MM. 3-14. Roîger. et BJ Âinaiey | Supérieur en lui coïsscrant une
ed y “ ion commis- | bâtie de petits sicrifices acctimulés dei
' puis plusieurs années. Nous pouvons
me : | 4 + dire que nous en-sommes récompensée ;
= c. Mer Patate ne s'est rendu! car l'aspect extérieur flatte Voeil
confortante. Plusieurs motifs d'ail
gresse viennent en ce jour combler de
joie tous les coëurs, car t'ést une dou
ble fête pour l'institution. Pour
KR. PP. Oblats de Marie {mmacu
c'est la fête patronale de leur congré-
ation; pour les élèves c'est aussi une
solennité iglouse bien douce en|-1- + y :
l'honneur Pr leur Mère du ciel et l'oc-| Le 4 décembre, à l'isste des vépres. | |
casion d'un grand congé. les parents et les ebfänts des trois |
Après avoir passé la journée eh exer-| écoles se réunirent à la salle parois
ciçes pieux et en salutaires réjouissan- siale pour assister à la distribution des
ces, les élèves se réuniséaient dans la | P'Ix offerts par l'Association d'Edaca-
salle académique du collège pour as tin aux élèves qui ont. pris part au
sister à une soiréel de familte, agré- concours du français-: M. O. DesautF
| sa netteté et son attrait religieux, qué
{ e L1 . ve
Éd. Gi -Mohnoé. instreciver agri- nous fait se sen‘ir tout près de Dieu.
L 2 L2 e
Nous avons maintenant un sténo*
Merci à Mgr Prud'howme, à, notré | graphe frañcais à Vonda. M. Lautent
bon curé et aux conseillers de la pa-} Colin. Æspérons qu'il se plaira piarmi
nuoits & - sé " v « , e s
| roisse pour. leurs sages consclis at leur a et qu'il y restera longe np: meatée de mwusiqe, ‘de éhänts -cans ülèns, sprésidert du cercle paroissial,
RE
7 | aiens et de saynètes. M. Joseph La ouvrit la séânce en hous païtant du
GRAVELBOURG … en charge rôle du cercle paroissial à l'Æfard de
annbnga sur le théâtre les différents | l'Association. M. Edéar Lussfer, le
le cliar de produits agricoles de ta
tes de ! ; Trid êcbé je R. P. Jan, | Représentant officiel | articles comme suit: se ra _ 8 — tal Le acti-
a s de la . nce 4 uwim, prèc par je KR an, F f'añfare. . > u cercle ainsi que les nances. T NE
..e i. OM. de Prince-Albert, qui, par son 418 réunion ds 1 ï adécembré le curé noù# parla de l'utilité d'ai- did L 5,
Les journaux % Montréal signalent
isi Déclamation: Lucien Duperreaulf.'?
éloquence et ses conseils pratique’, Setaier.: le conseil municipal re * l'êer l'Association et hohs démontra le
rôle bienfaisent que l'Aséocidtion ex
erce sur notre système sclaire.
M. ie président distribua ensuite les
diplômes et les prix aux élèy sui
fants: Miles Yvonne Desaunlniers, Olive
Demers, Alida Dupuis, Odile Læmire,
Graëé Béllerive. . ++ :
Sous l’habile direction des trois ins-
titutrices, les élèves de chaque école
nous donnèrent quelques chants Canä-
diens et des déclamations sur des su
jets de l'histoire canadienne. Les pa:
rents; heureux du succès de leurs en
fants, s'en retournèrent en se propo-
la clôture du Triduum éuit reraussé
r par la présence de $. G Mgr:Prudh'om-
pe! venu pour béair la nouvelle église
Monseigneur, à son arr;;ée À Vonda,
a“ été reçu par de nombreux citoyens
ciel de la ville de Gravelbouré et de{;Philibert Talion, voyageur de com-
la municipal rurale au voyage de là kmerce,Charles-Henri Fournier; uf Yar
“Survivance. Franco-<ansäienne"” dans | bier, Jean Ross, l'ambassadeur, Pierre
la province de Quédéfk] Le conseil mud-}Lafrance; maitre d'hôtel, Lionel Jon
Méorereel ne ve
tristes exemples, vous osez tous les
è : soirs vous Coucher? LE"
ce choix judicieux. 'avVOCaT Hébert | Fanfare | ,»
est un des citcyens les plans en vuel Chant: Chorale.
dans notre localité où il s'est créé une “Normand et Gascon”. (comédie).
réputation enviable comme homme pu- … Pételle, rentier, Sergius Aussanl;
i blic, 11 cst très au courant de la si- le Normand, serviteur, Gérard L'E-
Le 8 décembre, avant ja messe, eut | tuation des nôtres dans l'Ouest cana- | cuyer; le Gascon, serviteur, .Léo Mar-
lieu la bénédiction de l'église pr Mon | dien, a toujours suivi avec intérêt nos | tel; M. Cagsecroux, ami de M. Pétrelle,
seigneur: La messe a été chantée par [congrès nationaux et s'est toujours | Victor Poirier.
en auto. À 2 h une adress de bien-
venue lui fut présentée, à laquell
Monseigneur répondit en_des termes
élogieux
Pour ceux qui savent compter
Une mère vient de montrer à son
fs opt tsqUu d
Mäintonant, chéri, -tu vas compter
des oeufs (zeu).
1En.1924, la production totale de fro
— Un zeu, deux zeu, trois zeu.
— Non, dis: un oeuf (neuf).
ali l'avocat : “ans | ‘a- Fanfare. sant de chanter plus souvent de nos : - Ji
673,880 livres évaluées à #24,518734. |des paroles de remerciements à Mgr Re UE = “O Canada”: Fanfare. - at thants canadiens: - Cette ippro — Un neuf, deux neuf, x “ur neuf.
Je : / « visation nous a fait constater que nos — 11 faut dire: deux “zeu” , trois
= - + —— - institutrices ne néghgent pas: la Tan “zeu” i | s
i ‘A: M. l'inspecteur Woods a fait la visfte | sue française dans leurs écoles. . Nos + Déux zeu, trois zeu, quat' ne en} > : ;
MANITOBA de l'école du villige il y a quelques Hier e zeu. PLU] LES d a D { fi \SE
semaines, et son fapport indique que : — Quatr“eü”'! at + CAC
SAINTE-AGATHE tout va bien et quergébble fait-des pro- , — Quatreu, cin treu, six treu..…. pour le WRLIND a le JTE
grès. POUR RIRE | Misère! dis donc: cing‘eu”!
CPL ‘ee -- Uinqueu, six queues, sept queues...
Le ‘“Wheat Pod" a tenu une réunion —fllons! on dit: six “zeu”, chéri
H y aura, le 20 courant, une grande ————
à laquelle s'étaient réndus quelques Le
| partie de cartes donnée par les En-
Le ps, Drétiète de
Pr Insouciance .— Six zeu, sept zeu, huit zeu..
£auts deMarie de la paroisse. On nous | fermiers de Saint-Claude. Le délégué — Sep“teu”! ° “ tous les cadeaux
promet beaucoup de plaisir. Tous les | repassa l'histoire de la fondation au | Un matelot regagnait gaiement son — Sept teu, huit teu, neuf tey. Le su s +
amis seront le: bienvenus. Venez, | “Wheat Pool”, son fonctionnement, et | vaisseau prét à mettre-à la voile. Il — Non, mon beau, il faut dire neu- pas, PE bios li dt
"REGIS TEREO vous ne serez point déçus. Aussitôt invita ses auditeurs à s'enrôler dans | fut arrêté par un passant qui lui -de- “veu”. soubaits qu'il smet au destina-
cette organisation pour la vente d&$| manda la cause de sa joie.
— Neu veu, dix veu. taire pour son bien-être, son
ne FT i “ heur et sa prospérité, la
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pourriez-vous compter des enfants jus- l'économie.
qu'à Ru sans vous nest une seule Pouvez-vous songer à un in caëcë
fois? Allez! 1 erifant,
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7
re
grains. nr” — Je vais, monsieur, répondit-il, fai-
EP re un nouveau voyage sur mer; c'est
LA BROQUERIE mon élément et mon gagné-pain; j'es-
— père que <elui-ci sera bon.
— Mais, dis-moi, je te prie, reprit
apri le’ tirage des prix viendra le
ul Ne : programme suivant:
Dno de piano, ‘’Alumni Reunion”:
Béatrice et L. Lemoine
Chanson, “Viens dans les champs
fleuris": A. Dorge.
, : . Comédie, ‘La première lecon de la
Vous n'aurez pas de meilleure |: "1" 7 Pau 10521
Chanson, ‘Le Prince aux Muüuguets”:! Grade XI B: Irène Trottier corps #t biens.
qualité en payant plus cher. Insis- |": 61" | (ornée des Marie Lutte Norman | = Et ton grandpèret
Tableau d'honneur de l'école Saint-
Joachim | le passant, où ton père est-il mort?
Grade XI A: Eliggbeth Gagnon. | Dans un gaufrage. Tout a péri,
tenir ce livre en ouvrant
pbur quelque montant qué
, Dernièrement, dans un ‘grand diner; à partir de $1-00.
une jeune et jolie convive po'issa £ou- Intérêt de 4%. Rs
dain un léger cri en sentant quelque
| Garantie provinciale
Précision
RE
- Sol » piut * E — Son vaisseau a coulé en pleine | chose de froid et de gras lui couler
: lo de piano, “Sous Bois”: Eulalie ! Goaw. C À
tez pour avoir le ‘(Blue Ribbon” | Gratton. Grade VU: Gr Gagnon. Philippe | Mer. personne n'a pu le sauver. dans Te dos. Heures: 9 à 6 (Samedi 9 à ñ”
A L Éd a 7 Comédie, “En attendan‘ le trein* an Sgagné — Et comment, malheureux, dprès Elle se tourna vers le maître d’ hôtei U ést facile de faire ses
Le meilleur pour aucun prix. ! Mme Latrimouilte, Flore Tessier. Per Grade VII A: Germaine Tétrault, | ©°5 exemples, tu oses encore t'embar qui servait à ce moment son voisin et
| étue, sa fille, Thérèse Joyal; M. La-{ ème Li - j quer- lui dit:
* petue, lle, 1n6r68 yurs rène Lafortune.s : re
franiboise, frène Guertin: le-chef de Grade VII B: Irène Carrière, Hélène — À mon tour, monsieur, permettez- | , — Vous m'avez versé de la imayon-
Envoyé 2 25 so à Hlne Ribbon Ltd. gare, P. !_:Loine; Mlle Laplume, Eva | Guénette moi de vous poser quelques pre naise sur l'épaule!
1NnibeK, t demande re de d % 5 4 sit
rece tien te Ribbon relié € ile Guertin, ; !, Grade VI: Berthe Lafôrtune, Béa- —. Volontiers. L autre regarda la jeune femme un
sable ok La ruellleur 3 40 2— — with André “ - Où votre père et votre hiésdoase instant; puis, avant de s'excuser, il
pour l'usage _ Dr , sont-ils morts? remArqua, fort dignement:
s LA Grade V: Cécile Emond, Doris Rou-
SAINT C un UDE seau. , — Dans leur lit. ‘ — Ce n'est pas de la sauce inayon Organisé r promouvoir la prosi
Partie de cartes pl: Grade IV A: Aurore Mordor, Jean:| “— Comment, monsieur, äprès ces | najse, mais 1: sauce hollandaise! Fe et Vin tire eu ' |
- ———— - Un autre fuccès a été enregistré À {nette Laforçune. | : —————— — - - - = = + |
CERTES CC ECC: ‘a dernière partie de.cartes qui a eu| Grade IV B: Augustin Gagnon, Eve s nn |
bed 2| lieu le soir de l’Immacuiée Concep-|line Dégagné. bI de té y |
on. "A Ge pre 25 cable due oc | Ga: Ain Déeuent r' roubles de mauvaise cireula on M |
es , : ta it i Grade 11: Anna Balcaen élène |
cupées et l’entrain s'est fait sentir du , +
Des Accessoires Électri es i| commencement à la fir Boily. Nombreux sont Les accidents critiques qu'on observe Le la femme et qui résultent *
il I m ë i : PV Pari 0 À
Me-Palmire-Robert-pt-MRedoipre} Grade 1 A: Cécile Lufortune, Eugène} _ dela pauvreté du sang et d'une mauvaise circulation. Ce sont
endre o été les heur Guénette.
sont Se t les crue renants] D D dCi ia 0 Malaises, des Bouffées de chaleur, des Vertiges, des Etouff
les pret À d° ri] e € è _ ? : é , à
Jagnon ù des Héihorragies, des Palpitations de Coeur, des Névralgies, des Fi
Covrs préparatoire: Léo Rougeau. blesses, puis la femme souffre de Leucorrhée, de Dyspepsie, et de Constipation. Il
—— 0" CDD D ————
SAINT-PIERRE sppoedent un remède peu coûteux qui prévient et améliore toujours ‘ces acéidents, ce cri
|
_PILULES ROUGES .:
a eu l'honneur de remporter le prix
de consolation pour les dames e* M
Harold Palin, , bie n yalgré lui sans dou-
‘te, a dû prendre celui des hontmes
Espérons qu'ils se consoleront!
Miles Agnès Plante et Gérmaine
Martin ont été très applaudies dans
un duo-de piano. Les gens de Saint
Claude les ont écoutées dans un si
La chronique de Saint-Pierre
trouve un peu en retard, datairat
u'a pas encore mentionné la soirée de
cartes donhée le 29-novémbre par lés
Fourneaux, percolateurs, fers, chaufferettes, etc. "|
Enfants de Marie, avec le concours 4
|
vendus à termes faciles Pour les Femmes Pâles et Faîbles RS on
t je me
} r. - - — : D» > EE
’ prises pendant un an les , Pilules Rouges. Mme Céorges ;
vices que les jeunes ben leur ont ren- Mme J..A. Rochefort | et maintenant j re
lence parfait, ce qui les a encouragées ‘Ayant eu à souffrir ‘Après avoir eu ls
doublement. Y'A. C. 3. C. “Notre salle, très-Ansuf pu je a vba val fièvre typhoide, j'ai 4
Le R. P. Joseph a profité de cette |'fisante, n'a pu donner plgee”à tout lé ment de douleurs Jù- souffert dont _ H |
soirée pour distribuer les prix donnés | monde, loin de 1à:,pr€s de cent Le imac Foy de quelques P° ve : |
par l'Association d'Education aux vain- | quante personpes” n'ont pu entrer. tem es PrOpEES à la tre ans d’une grande Î
queurs du concours de français. Nous | y avait quaérante-deux tables garnie ” à l'ase tite Edo faiblesse. J'avais aussi : |
| somme: heureux de citer les noms de | bon mOmhre se sont installés comme als { M al ’ + |
ces lauréats: 17 16 ont pu ét, sans jouer aux cartes . Eté AE 2. des douleurs à 1 er Î |
| | k | : . ia | oh ‘ai employé les Pilu- : > RE
, . . Eccle du village Grade IX: Jo- | ont beaucoup joui de la comédie et (Po Rouges que l'on mac, su foie et très à |
senhine Plént 1 "EU. Ménrie ; s : _ Res d É .. A i
Nos salons sont les quartiers x . Ron ce nes je des chansons données par nos ama m'avait fortement re- souvent javais mal Î \
, . émorin. ade :_ Atine- Marie Ar-| teurs. _ Les e : : , À
généraux pour toutes les meil- ne dirai es commandées et dont aux jambesetaux bras. Re
, ez. Grdde V1: Île Arbez rade Les jeunes filles ont donné ie résuk des bons effets n’ont :
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LA
.
LI
(Tableau d'honneur pour le mois de no. | dus. | porte bien, je n’ai plus Quelgnes boites ont !
| vembre à l'école du village Mardi ‘dernier. À l'occasion.-ée le de douleur, je me sens forte et plus jeune qu'à sufli pour améliorer sensiblement mon étss et
Matières frange! ses — Grades EX et ne, à: jImmaculée: Concantion Us trente ans. Lés Pilules Rouges ont aussi réndu je suis devenue une toute autre né
inoipeg ec Ii al u ur an pi X: 1. Josephine Plante . Denise fête de Fimmaculée: Conception, 11: 3 la & à fie de treize à € e persos
: É pt A Vi fe ga Îs eu réception de quatorze rouveaux à santé Bms jeune Serqui, ms iipz quelques mois de traitement. Tous me malaises
Arbez. Grades VII et Vlil: F Ode bete Ciné deg 1 0 ui ans était chétive, anémique et souffräit parfois
Transit Co. ‘Arbez; 2. Henri Arbez : Bnfsau eghyeres pe 2 Des ogua Après de tels résultats, je né saurais sont disparus et je suis forte et rigoureusé "Les
Ma: ières anglaises — Grades IX ét | s : k P
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bez, Grades VII ei VIT: 1. Henri Ar
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r %?
ste ve rt
vent “Phibée, La térre est soie, la
t va coubrir les chaumes, les guérets.
x éxtéricure, excepté ceux de la forêt,
érminés pour cette année. Beaucoup de
3 eurs, les surtout, vont avoir des
? comment vont-ils les üiliser? Pas en
fa :: les nôtres ne sont pas dès paresseux
À “gate que bon nombre chercheront du
manuel pour’ augmenter leurs revenus,
out, vont employer leurs loisirs à chercher
divertissements plus lapageurs qu ‘amu-
#1 Pendant que les cultivateurs déjà établis,
… Té" Pères, surveilleront l'étable, l'écurie, la
‘ el les troupeaux, pourquoi les jeunes .
=
gens, les fils, ne donneraient-ils pas un peu de
temps l'étude dés choses de la terre?
esi facile d#se procurer, en anglais ou
ncais, toutes les
FES ve
Las FAN TT ne 2
doit se faire ehez soi. La plupart des théories |
émises où énseignées sont bonnes, quoique par-
fois, appliquées à la léftré, elles peuvent con
duire à un fiasco.
> Ce qu'il faut, ên Le lisant, c'est se deman-
der toujours pourquoi. -Pourquoi exécuter tel
travail? péurquoi appliquer tel érigrais? pour-
quoi faire telle culture plutôt que telle antre?
pourquoi telle variété dç grain ou de graines?
pourquoi telle face d'animaux? pourquoi telle
nombre beaucoup plus grand, des jeunes variété de fruits et non telle autre qui paruit
mieux dans le catalogue? pourquoi les travaux
) exéculés à telle époque de préférence à célle
de la routine? Pourquoi? Pourquoi?
.… Toutes les sciences sont contenues dans le
pourquoi de chaque chose.
_ Jeunes gens, vous aimerez la terre quand
vous la connaître; bien, vous aimerez l'étude.
des choses agricoles quand vous aurez com-
mencé à les raisonner. Ne vous dites pas,
mander cominent telle opération recommandée |
|ce à laquelle les propriétaires puissent
ar les capitaux engagés dans les
entreprises de ce genre déjà existan-
tes.” .
LE ia
L'argent des pays d'Europe se vend
aux prix suivants, en sous canadiens:
fe lettres, est mort.
de.Paris”. |
Ou discute, beadcoup en ce moment | .
la ‘politique du “Pool” pour s'assurer
ses propres élévateurs de campagne.
Dans une déclaration récenté, M,
[A.-J, McPhail, président de la Coopé-
rative dé Bjé dela Saskatchewan, qui Pux Prix |. ‘.. 1 0ecempne UE 2 NO urnes 8 A
rat aussi président du Burean Central, ;: @uiour normal Oeute—
a défini la politique de la. Coopérative Livre anglaise ..:... 94.85%
de la Saskatchewan comme. süit, et l'on | Frane français ..... «. 467 "19.30 t 1646 ÿ
peut sans risqüe prendre ceci comme! Franc belge ...:.... 29 | Moyens .......4........,
exprimant généralement l'attitude des | FTANC suisse ........ . 39 |'Ordinaires ....:.......... ra, 1 dousaine ..............8 66
trois Coopératives provinciales: Lire italienne ....... 409 19.30 Prentiers ...,:...4-..... DLLLE 4
“Pendant l'année dernière, la Coopé Drachme grecque .…. 1.32 19.80 Boon: .. Eva cresson.
rative. de’ Blé de ‘ia Saskatchewan s'est | Couronne norvégianne 2065 2680 LOST screen nee Pommes de terre (nouvelles) —
efforcée de suivre une politique éons: | Couronne danoise ... 25.10. 26.80 RER RS el Le minot nero sseress MER
tructrice dans chaque département de Mark allemand ...... .2397 2380. | Farine— \
ses affaires — une politiqte ayant pour | Peseta espagnole …. . jee pes? RETIRE ;
objectif principal l'édification de la Couronne hollandaise
plus forte organisation possible, possé-
dée et contrôlée par les fermiers, grâ
vendre” leur grain d'après le système
qu'ils ont estimé devoir leur donnèr |
les meilleurs résultats. Nous croyons |
|
lement par légouvernement d'Ottawa.
{ serait un travail long et parfaitement inu-
le, mais de les raisonner, de les parfaitement
éndre el de se nwttre en position de pou-
rpptiquer les Théories qui y sont ensei-
éés, suivañt le sol et l'endroit habité.
© Pour lire avec avantuge ces diverses lecons,
rites spécialement pour le bénéfice des culti-
| rh il est nécessaire, totit d'abord, de se
bien rendre compAe que les théories émises le
nt d'une façon générale et non spécialement
our chaque lecteur personnelle ment. De sorte
en les lisant, il Tés faut raisonner el se de-
———
sés.
ne s'agit pas de les apprendre par coeur, ce
C'était une preuve irréfutable du
succès que l’on peut obtenir dans l'a-
griculture au pays.
Les producteurs de grain du Domi-
comme plusieurs, que les (Théories ne valent
rien, que la pratique seule est susceplible d'en-
signer; toutes Les théories sont tirées de la pra:
tique, eïes sont le ré sultat de S pbservations dés,
meilleurs praticiens.
Sortez les brochures agricoles ‘qui trainent
au grenier, faites ve nir d' Ottäwa les derniéres
parues el donnez ne heure par jour à la lecture
et à l'é luc e des.chosrs de voire profession.
Mettez-veus au courant des méthodes"huéer-
nes, marchez avec le progrés_et l'agriculture,
“qui a nourri vos pères, vous apportera l'aisance
e le iméilleur moyen d'attélñdre n0-
tre but est de nous appliquer soigneu-
sement À édifier et à consolider cetie
organisation en nous éonduisant nous-
mêmes et en conduisant notre entre-
prise de façon à nous assurer l'appui
et la confiance de nos membres et de
-
ceux qui ne sont pas encore devenus
Volailles Apprétées
Saison de 1925
PARIS — André Beaunier, homme
littéraire à, ls “Revue des
des” et critique gone à
x
LE MARCHE
Orenatres 1 RENE
Taures de boucherle=
Rocie de OR vas À
11 était critique RARE PE TEE EP EEE
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AGRICOLA.
a
Les inscriptions de ‘‘home-
steads’’ diminuent dans
No 1, moins de 9 hv.…
la source, Avec le nombre considéra:
Moutons et agneaux—
nion ont soutenu leur réputation dans
lef concours de grain et de foin. Dans
la catégorie de l'avoine, les produits
canadiens ont remporté onze des vingt-
cinq prix. George Avery, de K]s0;
| Saskatohiewn n'a été l'exposant le’ plus
en vedatteta vec ÿn troisième p#ix.; L&
Domifion # aussi remporté cinq: des
siX prix dans la catégorie des pois
jaunes, huit des quinze prix pour le
fi et cinq des neuf prix pour le trèfle
Alsike. à
Le Canada l'a emporté d'emblée
également dans le concours des mou-
tons. Le colonel Robert McEwen, de
London, Ontario, a rempoñfté le grand
championnat pour quatrième fois
ainsi qu'un certain nombre de cham-
pionnats réservés et de premiers prix,
Le colonel McEwen a remporté plus
de grands championnats pour moutons
qué n'importe quel autre exposant des
Etats-Unis et du Canada.
Em — Les éxpodanis canadiens
dun agricole international s'em
retournés. chez eux axec le plus
no@ibræ de chagpiorigats et dr
FE lent reïhn@rtés à une ex
tion 8 animaux de race du Do-
ion ont fait concurrence aux meil
@ürs produits américains et ont rem
Rs d'impressionnantes victoires. Les
uits de la ferme ont obtenu des
pflé qui prouvent aux cultivateurs amé
la
ins que le Canada est un pays
Hcole aussi avancé que le leur.
clou de l'exposition fyt peut-être
2 + —
0
l'Ouest
31 octobre, 3,144
et 437 octrois de soldats
ont été pris dans l'Ouest, ce qui repré-
sente eriviron 572,960 acres. Pendant
à période PRE PONAARES de 1924, il
fait été pris 3.152 ‘“homesteadg" ‘et
‘« octrofs de soldats,-faisant un total
de 582,120 acres, soit 9,160 acres de
plus que dans les dix premiers mois
de l'année courante. T ‘
A la fin Dctoure année, le
du ler janvier au
‘“homesteads"
cette
“Nous refusons d'attaquer ou de crk
tiquer® injustement toute orpaniag ji
Poules
No 1, plus de 5 lv... $ .
No 1! 4à 5 liv.
No 1, moins dé 4 liv..
Canards
Nol,gras
Coopérativé Nous pe
faire, Téutoïfhme a
opinfôn. d'ésta nous
trer que Île systè me
o@pérative est 83
meilleuts inté
séprpre
eur” démon-
(Q ‘vente de la Co-
ñn et conforme aux
LE ion de
nombre RTE ‘homesteads'"" et octrois
de soldats fnsvrits dans les différentes
provinces ‘&taient Comme suit: Mani
toba, 41%; Saskatchewan, 1,740; A
berta, 1,289; Colombie Anglaise, 1
Le plus grand nombr
tion:
de ces in#crip
om été
faites à Edmonton et à Prince-Albert.
pendant, cette “période
= D D—————
Les Fermiers-Unis de l’On-
tario retournent à la
_
“Oies
No 1, grasses
tuer Œaller de
4 s eæ plus la
fance a Cub .… NoPs vons le
aire d’une facon plus efficacé en con-
duisant les affaires de l'organisation
de manière à mériter cette confiince.
Nous croyons qu'avec le temps et nos
ressources financières le permettant,
nous devons nous procurer des éléva-
teurs qui nous permettent de contrôler
le mouvement de notre grain, En sui-
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1fposition de ‘“shorthorns” cana sus pas doubler les facilités d'entrepôt, — PÉRRRESRRE SE
[6] 10 e * A ga F : —— Vèe- cran
s. “King of the Pairles”, a) 92,258 wagons de grain polit au car nous estimons qu'i! y a assez d'é- Par need ne dubai e : Mardi Merc. Je udi. Véndi Samedi Lundi
Je ranch du prinée de Galles, a , a re es lévateurs dans la Saskatchewan pour loue ph a GRAINS 8 déc. 9 déc. 10déc. 11 déc. 12 déc, 14 déc.
t - to — Fes délégués à l'asseim- ci û r 0 .
Dporté le grand championnat. I “A | . | sron ss lès besoins présents. Nous serons donc ———— - 2 — 7 ———— |
t déla ” décroché” un grand cham D'anrss un DRE sens IE de Les blée ann elle des fermiers-unis d'On- obligés d'approcher les compagnies “ Blé, No 1 Naud L 1.624 1.64% 1.55 1.51 2; 52} 1.48:
a EN Aÿfa Foire d'hiver de Toronto, ss hésite Hp . ( san ñ al tarion ont décidé de reprendre une part d'élévateurs en vue d'acheter leurs ins- E RESC EN TE 2 Nord 1 874 1.59 1.51 1 474 1. 484 1.451 :
ufé semaine Auparavant. RE DNA à de politique, Une oe tallations d'entrepôt. Pourquoi ne le À 3 Nord 1.53} 1.552 1.47} 1.424 1.43) 1.40
14e ba, mier août jusqu'au 3 décembre, à mi-j qui demandait aucune participation ferionsnous pas” Nous contrôlons au CREAMERY + ————— ee
previéle vérch pe," ego ces | nuit, représente un train de 800 Miles. | cet effet a été battue, de même qu'un | moins 75 pos cent du blé de la nt Avoine 2 CW, 49} .49 478.47 mt .47%
mappartenant à M. M ; pr sa En tout il a°été transporté 124,543,000 | ämendement qui voulait une part ac | vince Company _ Limited 3 CW 44} 45 .43$ 143 3! 425
faledonia, Ontario, compléta là vic | boisseaux de grain dans 92,258 wagons, | tive limitée Us EE : : à NN A nn ÿ
\. tofre du Canada. ñ Mr | u . JUS Ceci, cependant, ne doit pas étre WINNIPEG 7
» "Let a diode |ce qui représente environ 10,000 wa Un deuxième amendement qui de-| js comme la preuve que nous ‘vou : Oige 3 CW .63! . 624 .62 .62 .617
aurea P ÿ | : : mé | gons de plus -qu'en 1923 et presque le | mandait une part active dans.la poli- 4 CW .58 Frs .574 .57 57 . 564
dits « . À de e de . 2 u | double des chargements de l'an der | tiaué a àté alors discuté et, après plu- A ———————q—— a
evage . u RE
® ee he ne pour ten aier. sieurs discours, à été adopté par une 7 in i NW 2.3$1/ 2. 34 2. 295 2.28 2.274 2.26
“short-horns. 2 . iæ Chemin de fer national du Ca-, bonne majorité , 2 CW 2. 311 2.30! 2.255 2.24 2.23? 2.22 =
+ Arut vendu $1,050 à Frank-C. Baker + 2 3 8 4 “
ss 1 | à : pr é {x nada recoit encore en moyenne 1,900 M. W-A. Anmc: 4'été réélu président Expédiez Uuos8 Grains à a la L—— — = ET }
dkKauses City, HREOUEL He AE M mnt vrai Par Jour Dürant la | de L'association RE Seigle 2 CW 1.04! 1.06 1.01 .96 .96} 944
Mn ee RU LE LÉ NORTH WEST COMMISSION CO:, Limited ||” _ +
pl Rs na dans 1000 boisseaux dé grain ont étémis en | L'Ontarid a le droit de péné- || °, Prix sur voie (track) \
s'es 8. s 6 dans: vente et 8.664.000 boisseaux ont été : dl h EE — A : : PSS DORE PONS RES }
ifatégorie des chefaux Clydesdales. | res sur 7,097 wagons du réseau | trer dans le district mi- 103-109, GRAIN EXCHANGE, WINNIPEG, MAN. Base Blé 1 Xord 1.582. 1.60? 1.541 1.494 1. 51: 1. ‘
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pébnat réservé et un junior dans |} 4510 des Grands Lacs 6,407 wagons lterres dr la Couronne de la province | = . Blé Décembre 1.584 1.607 ETS 1.49} 1.51, 1.48
2 : wmotèst es éleveuses si oût été déchargés durant la semaine | de Québec dans la région minière d' Mai 1.61} st 1.58 ÿ 53 1.55 1.52 L
… ffParkdale Gyviez”, appartenant et 85 vaisseaux ont quitté le port avec | Rouyn. Juillet: 1:58 1.60 +-#42, 1.504 1.53 1.50
J: Dougans, de Condie, Saskatche |, 0:56 000 boisseaux “Cbtte cause a mis aux prises les EN E EXPEDIANT VOTRE CREME — a ue a — ——
g. remporta un He ser pa La Saskatchewan arrive en tête des gouvernements d'Ontario et de Québec ||] Apr à . as . SA r ue OA seule re Harques Avuine Décembre 478 48 467 .46 .46} .45
v£ ans la catégorie des étalons d'un ino. , i CET PES Ana lasse ‘ veyde fermiers faisant affaire innipeg. ‘endroit © Mai 51 82 .50 50 so? 49
ñ provinces de l'Ouest pour les charge- | qui ont envoyé, en Cour suprême, leurs vous êtes ass . 1 nl . - JUS : Î
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4 L
‘Ways que jamais. L'auditotre a suivi
- lé cours de in causerte avec le plus
4 profond intérêt,
|. M. Thériault, gérant de la Banque
Royale à Saint-Botilface, Acadien com-
me M. Leblanc, chants une chanson de
son pays, et M. Doucet, d'origine nca
| dienne lai aussi, remepcia M. Leblané
ét jui dit notre rsconnaisanee de le
voir s'oceuper si activement des ques
\ tions nationales au Manitoba. M. Dou-
cet termina en montrant commet
l'Acadie pouvait être un modéle de
vaillance et d'espérance _pour la race
) canadienne-française.
‘ Mlle Pambrun exécuta un joli mor-
JETHTU
|
15 janvier,
LS
manquera pis d'intérêt. Cette
a petite sainte voudront entendre
notre devoir de leur venir en aide:
notre comité a décidé 1
tombola à leur profit. Pour
un sucès. fl nous faut compter sur
générosité de nos émis C'est dire,
qu'if nous faut commencèr par deman-
der des prix, Donc les personnes qui
pourraient disposer d'objets pour cette
tombola nous obligeraient beaucoup ea
les faisant parvenir soit à My L.J.
Collin, 672, ave. Taché, soit à M. Ovide
0
nil à éuittllie Gtnbnche dé Série. |
Tous son’ cordialement invités à venir
s'amuser et à £oûter au calé du père | pénible. Nous ne
Fa.
Fouchard tel qu'il se fait dans l'armée
Le dimanche 20 décembre, à $ à. du
soir, vèes cinématographiques à : Union
Canadienne. Programme musical inté-
ressant.
les À
pas s'étonner ni cette ou | 14 touchante pièce: Les élèves chan
vre des retraites fermées, comme tou- teront aussi en chqeur:et ÎL y aura
tes les ceuvres voulues et bénies de | ges déciamations, ainsi qu'une petite
Dieu, rencontre des obstacles, suscite comédie, “La mère Nathalie”. Lès
méme quelques difficultés; ‘11. n'en | pinéts sont maintenant en vente.
Culture re_ physique
Ceux qui jrétendent qu'il n'y a pas, 'e moment de faire ses cadeaux. N'au-
reste pas moins vrai de dire que les
anciens retraitants sont les meilleurs,
conelencieux de tout ce qui appartient
éctairés et vigoureux de
out ce qu!
ques. :
lei, comme partout, l'oeuvre des re:
qui nous sauvera”.
—— 2 220-2—
Appel aux jeunes
L'aufre dimanche, à la cathédrale
de Saint-Boniface, on expliquait aux
au culte et à a religion, les défenseurs | Retraite fermée à la Trappe
touche à la foi et aux moeurs catholi- LR Pr Sauvé, 8J 8.J., a prêché unèe
traites fermées est et seka “l'oeuvre | venus de la campagne, de Saint-Pierré.
Les examens du premier semestre
les plus zélés auxiliaires des prêtres! sont commegdcés et la ruche est en
dans les paroisses, les observateürs | pleine activité. Bientôt les vacances!
22e —
retraite férmée à environ 25 retrai-
tants à la Trappe. La plupart étaient
Saint-Jean-Baptiste, Letellier, La Salle,
etc., et appartenaient à l'A. C. J. C.
Dem ee —
Société Saint-Vincent
de Paul |
—_— ces de-piaro-à entrée 1% CPR
.. avait mis à la disposition de l'Union
| Canadienne des,vues, cinématographi
ques, La première représentait des
Il payrages canadiens, depuis les vallées
de l'Acadie jusqu'au Pacifique. L'autre
représentait des” paysages québecols;
mails l'appareil fonctionnrit très mal
et l'on dut interrompre da ue. Ce n'est
que partie remise, paralt-il.
La conférence s'èst dotinée dans les
#allés de l'Union Canadienne,
Les retraites fermées au
Manitoba
\
Ÿ -
La ;mois dernier, à Saint-Norbert,
chez les HI. PP. Trappistes, se, don
nait une retraite fermée, la première
depuis deux ans, alors que le R. P
Lacouture, SJ, était rappelé ‘dans
l'Est par ses supérieurs 1Æ KR. P.
Sauvé, S.J, du Collège de Saint-Boni-
face, avait-pu réuntr, à cette occasion.
ouze retraitants qui ont suiv' les exer
cices de vâint lgnâäce avec une ferveur
de rejigteux:-ijs en sont TEVEnus en
thousiasmés et bien décidés à envoyer
leurs amis goûter, comme eux, tes joies
et les consolations que procure it ces
jogrs , 46 rec ueillement et de prière.
Le B'décembre, une autre retraite
LE Ron Toi, vingt-cinq retrait
tahis dont seize jeunes gens de Saint:
Pierre, de Salnt-Jean-Baptiste et Ge
Letellier, « ds
‘+ Dieu soit béni! Le mouvement est
lancé et s'accentuera de plus en plus …
Pourquoi pasi--Nos Manitobains fe
raient-ils Purtout où elles
sont introduites, les retraites fermées
ont dés résfiltats merveilleux:
ent une élite, entraîneurs
S sum des chef: dont le besoln se
t sentir ici peut être plus qu'ailleurs;
à mieux
Dieu et à se mieux connaître soi-même;
elles inspirent aux este gens l'amour
exception?
elles
des
elles apprennent
EE ee
VA ES 2 0h us À 2. tre en
Farine d’une
QUALITE
EPROUVEE
Les expériences continues
de laboratoire et les épreu-
ves de cuisson dans notre
propre boulangerie modèle
maintiennent la ‘Farine
Robin Hood à un degré
de qualité élevé et uni-
forme. Chaque a der-
rière lui ne étiquette de
garantie blindée par la
queile l'argent est rendu
avec en plus une amende
de 10 pour cent
sac
connaître
jeunes de notre ville, la raison d'étre
d' une congrégation de la sainte Vierge :
pour jeunes gens et pour hommes dans
une paroisse. On y disait ce ‘qu'est
une congrégation “société pieuse,
érigée canoniquement pour aider les
chrétiens à marcher fermement dans
le chemin du devoir, sous la protec-
tion spéciale de la Sainte Vierge” —
et l'on montrait, par certaines preuves
de raison et de circonstances, comme
H devient nécessaire de recourir à ces
moyens de préservation, si l'on veu
‘rester fidèle à ses obligations de chré
ten et-de catholique. . L'union dans
l'aecomplissement des devoirs de reli
gion, l'avantage d'avoir un directeur
à qui on peut aller pour se rassurer
dans ses doutes et ses peines, puig la
confiance sincère mieux manifestée à
notre bonne Mère du ciel, voilà trois
motifs qui inspirent aéjà assez d'at
trait pour s'enrôler comme Congréga
niste de Marie Les avantages en sont
si nombreux, qu'on en donnera le résu-
mé plus 'tard, pour renouveler notre
présent appel aux jeunes de la pa-
roisse. °
Mgr le curé, qui souhaitait depuis
longtemps une semblable organisation |.
pour ses chers jeunes, en a donné la
direction à M. l'abbé Léonide Primeau,
de l'archevêché, avec l'entière appro-
bation de Mgr l'Archevêque. Tout
jeune homme de 15 à 40 ans y peut
être admis, et n'assume en éntrant
dans la Congrégation de la Sainte-
Vierge, aucune nouvelle obligation.
Une fois par mois, chaque premier di-
manche, à la messe de 7 h. 30, les jét-
nes gens de la Congrégation devront
assister en groupe à cet office religieux.
Un court sermon leur sera fait par
leur directeur, chaque fois, et avec le
temps il est à souhaiter que l'on pour
ra organiser un peu de chant
court
et un
de piété particulière à
Mère.
Quarantecinq ont déjà donné
nom. Ü
Marie,
leur
A l'hôtel de ville
Notre police continue son travail
d'épuration. Cette semaine encore
plusieurs descentes ont été opérées et
les délinquants traduits en
police. , La police a aussi décidé d'ar-
râter les camions qui transportent de
Winnipeg les boigsons enivrantes et
alimentent certaines maisons de notre
ville. Winnipeg a suivi cet exemple.
Félicitons nos policiers et souhaitons
| Vincent de Paul tenue le 6 décembre,
| résolution soit envoyée à Mme Gagné
office à réciter comme marque | rfus,
notre |
| Aune Grribiie dé la Société Saint-
11] a été proposé par M. Godias Brunette
appuyé par M. F. Lavoie, et unanimé- ;
métit résolu qu'un yote de céndéléance
soit oftett\à In famille Liguôri Gagné.
à l’occasion de la mort de son chef.
ancien président de la Société Saint-
Vincent de Paul. Et que copie de cette
et au journal la Liberté.pour publica:
tion.
£ Joseph BARIEL, prés.
—— ht D 2————
md — pre ‘eue
Bellavance, 214, rue Bettrand, Nor-
wood. Li ! |
RER LUE hui tn AUTRES de sport à Saint-Boniface n'ont qu'à
Baptêmes venir à l'école Provencher tous les
ET Te — _- ï jeudis soirs pour en voir SE
MarieFiore-Adéline-Julia. fille de} Jeudi dernier, MM. P. Fontaine, D.
Wilfrid Turgeon et Antoinette, Hébert.
Parrain et marraine: M. et Mme Louis
Hébert.
Edouard Joseph} fs de William Thé-
riauit et Edpa Grace. Parrain et mar-
raine: Joseph Leblanc et. Mabel Me-
lançon, Le. 20m
Sépaltures
Robert Riordon, décédé à l'Hospice:
Taché, à l'âge de 83 ans; Abraham
\8heffield, âgé de 58 ans, décédé au
même endroit; Joseph-Thomas Brown,
à 69 ans.
Fanfare La Vérendrye
Mme A. Lavoie, avec 168 points, et
M. A. Lavoie, avec 182 points. ont
gagné les deux premiers prix de cartes,
dannés par la fanfare La Vérendrye,
dans les salles de l'école Provencher,
dimanche soir. Les prix de consola-
tion ont été gagnés par M. Pinvidic et
Mlle! Gagnon.
La fanfare, sous la direction de M
Vermander, a donné; “Martha”. la
Le “Voyageur” = —
Le “Voyageur” À eu sa sortie régu-
lière mercredi soir. Vendredi’ soir, le
18, aura lieu à Winnipeg le ‘Union
Tramp', c'est-à-dire la sortie de tous
les clubs de Winnipeg et des environs.
Le “Voyageur” y prendra part et les
membres devraient se faire un devoir
de venir. Réunion aux salles de l'Union
Canadienne à 7 h. 45. A 8 h. tous les
clubs se rencontrent au coin des rues
Main et Portage et se rendent en pro
cession à l'école Lord Kitchener, de
Kildonan.
+ + +
On est en train de préparer la “Gui-
|gnolée” traditionnelle, car comme par
les années passées le “Voyageur” va
la courir cette fois-ci encore.
2 4 D 2—— —
Le hockey
Les' Canadiens français n'ont pas
d'équipe de hockey cette année, et
c'est vraiment malheureux! Nos jou
eurs de l'année dernière jouent pres-
que tous pour le club des “Argonauts”
cet hiver. Si les conditions financiè-
res s'améliorent, il serait possible d'or-
ganiser l'hiver prochain une équipe
bien à nous. En attendant MM. Ma-
Couture (Lolo), Jean Lévesque
et Kelley portent les couleurs des “Ar-
gonauts” pour cette saison.
s
Voyages .
MM. Lacerte, Trudel et W. Fournier
sont allés à Édmonton assister à une
initiation de Chevaliers de, Colomb.
M: le Dr Michaud est parti pour
Cleveland où i] doit assister à une con-
cour de | vention de médecins.
M. et Mme Clovis Degagné sont par-
tis en voyage pour l'Orégon.
Mme Henri Collin et sa fille Hen
riette sont parties pour la Californie.
Mmé Deschambault a quitté Winni-
peg lundi, en route pour Québec.
“Croix. du Mérite” et la “Valse des
Fleurs”. Les musiciens et leurs amis
ont passé une 30irée agréable.
La prochaine partie de cartes aura
|
|
|
|
|
L
«
Vente
PTNUIT TITI ANTITIIUIIIIIITIII TITI
Leciere, A. Bruneteau. Louis et Pièrre trée qui pourrait
Roëssin ‘ont chacun fait trois rondes
de boxe, après avoir fait une demi-
beure d'exercices de culture physique.
sous l'habilé direction du professeur
Théberge. 11 y avait 23 membres pré-
sents. » re at
|UNION CANADIENNE
Nos salles offrent un spectacle abso-
lument nouveau Le nettoyage des
ea qe mr TR res
5 mi à
it. da |
et le travail
bâtivement ét
te a te Bar
naître qu'elle a mis son studio. à la dis
‘intéressant.
DR PR RE RS RS
. L 1 LE -
. La nouvelle anaéevapproche! C'est
-riez-vous pas sur vos étagères quelque
livre pas banal que l&' poussière est à
| détériorer? ‘N'auriez-vous pas certains
numéros vieilli: de quelque revue illus-
des jeunes?
N'auriez-vous au fond de vos
tiroirs, queique : gravure oa repro
duction qui pourrait faire une jolie
décoration? Si vous pouvez vous sépa
rer de ces objets — il n'est pas de
meilleur ami \dont !! ne faille pas à
la fin se séparer, disait l'autre én jétant | fe contre ces
son chien par la fenêtre — faites-en | teurs qui causent tant de !
donc,üun cadeau à l'Union Canadienne. bre Rule à nces parmi
Ces ‘érticles serviront à réjouir nos,
. Tout
tout adolescent affligé des.
ut prendre cette prépa
purs Palais. de l'etomeët
trouvera un prom
ment et une
parasites
de petits. :,
US, (oüjours remis parce que l'état
de nos finances nous forçait de le
faire, a été terminé cette semaine. Le
club a maintenant un air propret et
|gai et nos habitués ne tarissent. pas
d'éloges! Cé sont MM. Pambrun et
Viel qui ont tout renouvelé D'autres
améliorations sont annoncées, mais.
n'anticipons pas.
L2 L 2 L2 :
M. Pierre Commune, ami fidèle de:
chaque jour et gardien vigilant de nos
intérêts depuis de nombreuses années,
aurait demandé à notre gérant d'être
démis de ses charges. Cette pénible |
_tebHement le
The Winnipeg Trastee Company of Canada
1, re PS, We
PTT
0 Re do Reine eg eee DONS ce PRE CU)
dans in ville de Salnt-Honiince. 00 acren, "
Pre pris de location, 898808. i
à 29 ncres prêts pour semer des pommes de terre:
Nous avons plusieurs maisons à louer dans la. vite de’ Saint-Hontfnce.
BONS DE LA VICTOIRE à
à Dies sehetnns ot vendons den hous de in Visteire ou meilleur prié ‘'
L ] L L£
… !.,
OBLIGATIONS FRANCAISES vert
Nous ache
L
1%
train de la vie habituelle que nous nous
réservons d'y revenir plus, tard! M.
| Commune a dit son chagrin d’avoir à
quitter le poste de confiance qu'il oc-
| HOLLINSWORTH
La Grande Vente Annuelle de
Robes pour
bat son plein
Plus importante et
350 spé robes de soie: R
$39.50, $45.00 et $49.50
de Noël
525,00
tons et
tslement les coupons au meilleur taux du jéur,
Si vors dd pot PAS ENCORE FAIT VOTRE TESTAMENT, yen
nous à ce nujet et nous nous emprenserons de tonne, Les
explications nécessaires sur in meilleure facon de
de fnçon à ce que vos volontés solent respect
leure que l'an dernier
200 jolies robes de soie. Reg.
: $29.50 et $35.00
Vente de Noël
#19.
à
beaucoup à faire. (Ces arrestations
ont l'avantage de faire connaître au
grand jour certains oiseaux louches
qui préféreraient sans doute l'obscu-
rité et que la lumière finira par faire
émigrer sous des cieux moins brillants
L'échevin Taylor a proposé d'amé.-
nager un local convenable pour'la po-
lice. L'on discutera ce projet.
Vendredi soir au conseil de ville, il
a été question de trouver un rempla-
Cant à M. Taylor à la tête du comité
de police. SI les nôtres veulent se
btenir, ce poste pourra être attribué à
l'un d'eux, et ce ne serait que justice,
car au conseil, actuellement, toutes les
positions an peu importantes sont oc
cupées par les autres
———— D 0
Au Collège
Mardi dernier, fête _ de l'Immaculée
Conception, la Coûgrégation de la
célébrait sa patronne
les années passées, Mgr Béii
veau a bien voulu présider à la récep
Sainte-Vierge
Comme
nouveaux congréganistes et
> sermon de circonstänce. Le
Avaut la cérémonie, il y eut béné
diction d'uve très jolie statue de l'Im
hais sur la division des grands.
— 2-2 ————
Chez les Soeurs Grises
+
que-ve travail se Cohtiue, Car il y a elle passera trois ou quatre mois.
Plusieurs parlent de se joindre an
train de -la ‘“‘Survivance” qui se’a {ci
le 19 décembre, en route pour Mont-
réal et Québec. :
= ——— 2 Dh 0 —
Chez les Forestiers Catho-
liques
Dimanche soir le 20 courant, éans
notre salle, numéro 137, rue Dumou-
lin, aura lieu une grande partie de car-
tes;. ce sera la dernière de l'année.
Nous comptons sur une nombreuse as
sistance et espérons voir notre salle
se remplir
Comme par le passé, nous nous effor-
cerons de rendre la soirée ausi agréa
ble que possible. Donc venez en foule
dimanche prochain. Les quelques sous
que vous dépenserez chez nous aide-
ront beaucoup dans nos oeuvres tou
jours assez nombreuses
L 1 L1 L
Nous avous le bonheur d'avoir dans
|
DA mm sur la ferme }= Cha-
que fermier et éleveur d’ani-
| tion des
douner le
A | chant fut exécuté avec beaucoup d'ex maux devrait avoir sous la main
{ | pression par la .chorale du Collè ge.
un approvisionnement d'huile
Eclectrique du Dr Thomas, non
seulement comme remède : de
maculée Conception qui veillera désor- famille toujours prêt, mais par-
ce que c'est une médecine de
grande puissance pour les che-
vaux et les bêtes à cornes. .Pour
rexmplacer l'huile douce en cas
de coliques chez les chevaux et
La Rév: Mère Allaire, autrefois pro-| les bêtes à cornes, elle surpasse
| vidciale de Saint Boniface, mais qui a! tout ce que l'on pe ut adminis-
| été choisie aux dernièrés cm bts
ur
Vente
ec PRTITITN TITI TITI IN TITI TT TT «GE
rite 1 Women and Mascs
IIIRININIHIRIRIRINININIAID RAPIPLIRIRIHIIPIOITHINIT
250 robes en soie et en drap.
Reg. $23.75, $25.00 et $29.50
de Noël
15.00
75 robes modèles exquises. Reg. $55. 00, $65.00, $75.00 et $85.00.
Vente de Noël
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510.00
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ba.
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STE-ANNE DES CHENES F7 voici de réa: Mie Erame! |
4 Age engin ‘| Owens, présidente: Mile Gratia Prat | Sid
Le & décembre "> : |:rie,… vicegrédidente: Mie Adrienne | le rayage à Qmébec avec les membres !
An NT Ed s ; Desdutels, séeré" aire: Mie Philomène | de la “Surwitance franco-canädienne
sant cuisacos| Le R PJ. Kanr. CSSR; Curf À! Carrière, trésoriète: ile Annetje Si | de l'Oueut, Nous Jui souhaitons un
LH
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. 4 ‘ - e * .
Las Muni. à robes LS Donenide. pire
_ de curé Cia | colonisteur, était de passage an pres
L'une = Luc bytère avec M. l'abbé Myre £t Noël}
» 4m porviène: M Léonide
partie de cartes et à la vente de. ni jours. À la féb de l'inrmacutée<on. Oxens. directrice du chant. .:.… tu Québec.
niers à Sainte-Marthe- Sask. au profit | eeption ! a chanté la grand'inesse. .
Noesinvitons nos compatriotes isolés | pingtaine de demoiselles ont 16 recues
des centres catholiques et français à dens la congrégation. Aux de
ailleurs et en plus ue é£lise pour | à jeur Mère du ciel. L'acte de consé. ol n
34 : de de du omis. me | rire à 00 at mi hersss À _ Qualité supérienré — Pourtoutes oecasions
Gé ile 24:
}-à Ver - F
6 \déan le besoin. +2 dm Après la réception on fit l'élection : , es
mr Sarents + Re sou sl du nouveau conseil de Ja congrégation. ESSAYEZ un gallon de notre j | U
Telle qu'anmentée, ta kermesse au Et h "(Nb 141) A ‘
profit des oeuvres paroissiales a eu hev
pps ge ce Liqueurs, Sirops, C soyez convaincu de la qualité de ce CLARET ||.
cettes nettes se chiffrent à près de! dans let ménages { Alba) © comme Ve dl ion are re et meil- ||:
Saint-Alphonse. Kildonan eut. ési venu | mard. 1e conseilière: Mile Minaie | heureux, un gui voyage, et nous le !
| de nos jeunes sont allés à 141 A0 presbytère faire 24 retraite dé dix | Owens. 2me conseillère; Mile Eveline [chargeons de saimtapour nos bons amis
Ce jour-H' auf vêpres, 1! y a eu time | ! CA er 1
réception d'Enfants de Marie. Une
venir voir Saint-Lazare; ls + trouve | j'autel de Marie, orné de feurd, britiant VINS CAL SSANO
ront les mêmes avantages qu'ile CL | de lumières, elles se sont consacrée;
langue, et des coinpatrictes qui seront | Puisse la Sainte Vierge enourer d'un ie A En veme par les Commissions de Liqueurs de l'Ouest
prêts À les aider quand ils seron: dans | ‘soin particulier ces fleurs: déticites! , < : ne
#200. - marché que la Vière;
Li néclihs ans ares dogs Extraits composés uniquement de qu
.Le
sons
ce ne
baser mis en loterie |e: déchargés: ils serviront dans Îa
À 4 fruits ot matières végétales. Qualité
sement aux désirs de M. le curé et à
sur une nmxebreuse | construction t ll ? j :
oo A , M rte per, l'invitation des Dames de Sainte-Anne anses Recette facile avec j
| A fe potes de ne. rare MS CALISSANO & FGLI C0. TD.
.. épargné ni leur temps ni leur travail Cherry, Brandy, Menthe, Cura-
pour faire un succès de cette entre | çao, Chartreuse, Bénädictine, ; MARCHANDS DE VINS ET IMPORTATEURS
La salle municipale, décorée | Pi ee at  —….—. Ê Licence fédérale 3
| Fer 7 UOTE 4 fps rénuliat dé la soifée du 5 cou- _On ÿarlo-de condiraire une -f avec goût, fut le rendez-vous LE — - = — Téléphone -A-7675 -— Coin des rues Graham æt Vaughan, Winnipeg |
{ Aux bee di Ses muhslisnS rént. organisée par Mile Larocque, ins-| gerie au printemps: e-ipérons que ce| foule gaie et généreuse. | Vins Nect2r :
“ tiuutrice. et sous le patronage de notre se réalisera enfin ur le pro Un court concert fournit Ja note | < L
Me grand coeur de “besux jours”: bon projet po P | ne < :
bon Mer le curé, a été superbe. Tous |grès de notre localité... Depuis des an | artistique de la soirée: Duo de piano ousscux— Bouteille. .
dur, pronpérité et longue vie, certains | _ 4 : , mi-boutgille ,.,......
. ‘lis marcheront sur la trace de leurs | se sent amusés et on a savouré avec} nées qu'on en parle, @etie fois on a | par Mile Antoinette Désautels et Mme gjectar Port
Pa *'engeltentes tawifies | pla ir “Saheta Maria” 4Faurr) chanté! l'air décidé à agir. Tant mieux. Aibert Breton; le “Chant de l'Adieu”, | Néctar Gingémbre ...:
é | é . | par M. Edmond Beaudry. Une décla | , . +. | par M. et Mme Léon Brhyère, avcc | Nectar Cassis ......:....... .. À
En visise au arodhgièes, ii y à quel | mation de Mile Yvonne Campeau a} Nous apprenons avec plaisir que! compagnement de piano por Mme sos à Canada
etes jours: Mme. Reine Sanche, de | aussi été vivemen: appréciée des con jherirsé santé wi %. prog rs 4H. Empson et de violon par M. J.-H. Disaré *
que re jeu , R : : Sims 2
Vinéwôod, Ont. mêre de la ménagère |naisseurs. Les iuélodies chantécs par | # At: ter rons Empson; ‘Invocation à sainte Cécile”, | fraises à , ,
«ff: M. le curé, et M. Henri Sanche, de | M. Fernand Tellier omt'su transporter | Ami sera bient ôt revenu au milieu des | ons on trois parties par la chorale | Framboôïées ..... C. AVIS A CEUX QUI FONT USAGE D'UN
g Norwocd, son frère | l'auditoire. Un tableau visant, “L'ap-| Siens et qu'il pourra reprendre l'admf | 4e 1 éseñier, sous la direction de M. 1e | Menthe ...:..... . APPAREIL DE RADIO
’ | pasition de Lcurdes”. à aussi ajouté à | Bistration de ses affaires. Dr J-B. Cloutier. | Citron ; PPT
| La- famille de %. Adéiara Laurin, l'imtérèt de cette charmante soirte. Le . + Tv t , _
. M. Roberge nous a Leiriés: ces ‘jours rues ch ‘ . — out détenteur d'un appareil récepteur doit posséder une lioençg.
acteur pperer gage slrrcoee migpts 1 Merci.3 tons teux qui Ont pri: part | derniers pour aller ‘habiter la Califor dE one pet serie v ee Cidre Nectar mur peine, sur conviction pur voie sommaire, d'une amende excédant
‘ne nouvelle unité, un Eros £arçon, au |à cet agréable divertissement, ioit dans | mie. Nous regrèttons la perte de ce < Le . rer au ation a MEET dr 5
jouel on a donné au haptéme les nOMS , j'organisation, soit en assistant à la rt, la semaine dernière, pour parti: QUOn is es ep 7 evo . 1.15 ss : . ra
4 Somophr Albert Emile Félicitations | ” | bor eitoyen et tont en lui souhaitant | je à Ja retraite fermée. : La licence coûte $1.00 par année
[LL Si { soirée ell-pméme succès nous nourrissons l'espérance | 6 Sirop Nectar : 1
“aux heure sg ny Nos RE pong tes pt mg | que M: Roberge nous reviendra encore Lætellier sera représenté dans l'ex Garanti pur sucre s'auresrers valable jusqu'au 31 mars 1926. Pour.obtenir une licence,
Les élections àn 2 novembre ont | où compte Æmes Foucte, L£D'anC, MG | =... = cursion des Franco-Canadiens vers !0 À
en dans notre localité pour résuliai | | ler, Grandmont- Paillé. Leclaire, Cam- M. Amédée Vermette a fait l'acqui province de Québec. M.et Mme Alex. SN Aie re AUX bureaux de Ponte, Aux vendeurs x ‘appareils de radio, «ux
darenserolier mandat de conreille: | peau, etc. méritent aussi leur part de | siticn des lots de village de M. Ro
l'eau gazcuse inspecteurs du Service Radieélectrique
ou au Mimistère de la Marine
et des Pécheries, à Ottawa.
Cadieux prendront part à ce voyage.
remerciemen:s. berge, et M. O. Cadieux a loué ses
M. Maxime Champagne. Cela ne + +. = : :
je Par de doute pour perscne, en rai fe Ge, [ie nn. a pres Richard-Béliveau & Cie 2 te me prendre ma est ess ar bénéfice de la
#oh de la popularité que notre Per ST- FRANCOIS- XAVIER | Mme Deschambault nous a quit'és baptisée le 8 sous le£ dons Hp iex Manufacturiers et importateurs ti ï pig e ss ie a
der a su s'attirer par sa bonne entente | pour un voyage de trois mois dans la} pjanche-HélèneAmanda. Parrain et ” PROS ET DETAIL , A. JOHNSTON, sous-ministre de la Marine et des Pâcheries
4 O7 free et les services rendus à Hoire parcisne Œubt de tertiner gen vieille ppvinèe de: Québec; elle " marraine: M. et Mme T. Pélisaier. 334, rue Mii Ë Wi : ,
frs concitoyens en maintes circons hnces tbe an «lle vroinent. retire rendra jusqu'à Roberval, paroisse d'o- : innipeg
: M nÉeAs"
bi rigine de la. plus grande partie de nos
4 pee, ROUS | Canadiens francais de Saint-Lazare.
ot CCR Ù
!’Nof'houliné à scié sont en plein | tentés de dire. Car encaisser, en peu | … te
érciéé. A ceux de MM. Honoré | de temps, une.somme de plus de $1,300 kr. Eugène Foutllard, Emile Du
Ahèrrien e! Charles Saindon est venues, pour une paroisse rurale assez | pont ei Louis Guay étaient en voyage
sadjoindre celui de”M. Thomas Les-| mie de population et de moyens. | d'affaires à Winnipeg cette semaine
‘pirance, depuis quelques semaines. Il} un efort et un mérite dignes d'être ..….
cest À prévoit que les commandes de} signalés Au vrai, celà suppose, de M. et Mme Kphrem Bouehard et leur
vlanches: et de bois de constsuction | la part de: candidates, Miles Marie- { fils Epurea. Mme Fortin, de MeCreary,
«n» masqueront pas. L'an dernier. ces! L:uise Daigneault et Laura Saint-Ger ttaient en visite à Saint-Lazare der
rvuulins ne suffisaient pas à satisfaire | main. patronnesses de <e bazar, ur nièrement. M et Mme Bouchard ren-
cliéntèle. ‘ travail «t un dévouement magnifiques dirent visite à leur fils, commis chez
L—— 20000 — | et, de la part des paroissiens, un inté | M. Jules Decorby. Tous se reiirèrent
|
| FANNYSTELLE | rêt et un encouragement non mains au-presbytère et furent Tes hôtes de
| magnifiques teur ancien curé.
LE Mariage | Ma: l'attrai: souverain du bazar fut M
y €
et Mme Francois Pailard et leur
. Le 2? décembre a été célébré le ma |incontestablement la vente de; pani?rs | fils, dé Grande-Clairière, étäient en vi
riage d'Aimé Piché avec Margueri: e | Que spectacle charmant que 1ous ces, j., à Saint-Lazare ces jours derniers
Arnal. Dame Rumeur dit qu- le jeune Paniers, de fermes et de parures aussi | lis furent les hôtes des familles Albert
couple dois aller chercher le suecès'et élégantes que variées. atiendan: pre | Preseott et Lionel Chartier. Avant
ke bonheur en.dehars de ja paroisse: neurs! Qu'il suffise de dire, pour mar | jeur départ M. et Mme Palard sont
mous serions pourtsnt si heureux de | 4er le suerès de certte*veni:, que les | jjjés saluer M. ie _
%cs garder au milieu de nous. Soit ici, | riches paniers de nos candidates ont
#oit ailleurs, nous leur souhaitons une fait prime avec plus de $200. aux ap La belie fête de ES e Con
ylongue et heureuse vie et “le paradis | Plaudissements de l'a semblée. | FE
à la fin de leurs jours” Aussi ce bazar at-il satisfait et même —_— a
- Conférence encitamié tout le.monde, croycn:nous, Une huile qui est fameuse ER
Le ?5 novenibre, M. 1, Villeneuve est tant par son résultat inespéré que par Bicn que le Canada ne soit pas
wcnu nous donner une comférence. Il l'eñtrain et la cordialité mis en con la place de naissance de l'huile
‘mous à parlé de la ventilation des éta-' Cours de part et d'autre. . Eclectrique du Dr Thomas, il est
dles, du soin à donner au lait, et nous] L'on en était alors à la find'une .i cependant le pays de ce fameux
æ fortement recommändé de ne pas belle fête de famille: imaginez avec bd méède. Du Canada son bon
abandonner l'industrie laitière L'au- | auei brio l'on at:aque “O Canada”, pour | renom s’est étendu à l'Amérique
ditoire était plus nombreux que jamais ! ensuite se séprrer aux notes joseu:es Centrale, à l Amérique du Sud,
et la conférence a été des plus int | vibrantes de “Bousair, mes amis. | AUX Indes Occidentales, à FAus-
au revoir!” ‘tralie et à la Nouvelle-Zélande.
ressantes. Merci à M. le conférencier
qui à tant à coeur notre syCCès sur Oui. au revoir! et cordial merci à Ce la est suffisant pour attester |
pes fecmes e: qui sait nous donner des} ous: amis voisins. paroissiens son exccHence, car dans tous ces
ILE conxælls si pratiques pour arriver af Er | pays, elle est en vebte cten de-
! 7 Mme William ‘Beauchemin, de Char- Lens
' “e suecès. | 4
—_—— 0" 200 —
| SAINTE-AMELIE | IRMEMG LAC MC RCECECECEEMEUS
éré des plus belles. On a admiré ls
govialité et la bonne conduite de tami
de jeunese en assemblée La salle
élait justement comble de ces jeunes
venus de loin et de près pour Une Soi
rée récréative. Il y en avait de Sainte
Rose du Lac, de Laurier et de Sher-
LA MAISON JEAN-J. DAOUST LIMITEE
de SaintBoniface, Man.
! !
1 La partie de cartes que les jeunes dŒEANS. DAOUST. J-L-N. FAILLEFER,
t filles oùt donnée dimanche dérnier a Président | : Sec.irésorier
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désire offrir à tous ses clients et aux lecteurs de la “Liberté”
Ÿ UNJOYEUX NOEL 7 L’emballage pour Noël PE
2RIRNIRNINIRINIRIRININTAINII Prête à être livrée le ou après le 16 décembre | | a
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Les gagnants aux carte: furent les
suivants: ler prix. François Wauthier:
Me prix. Marius Roche, prix de con
solation, Adélard Desjardins Pour!
les dames: ler prix. Emelie Wauthier:
fme prix. Jéähne Dupré: prix de cen
éolation. Rachel (laeys | Les deux
assortiment: de jarreiières pour les
feux sexes furent décernés à Ovide
Landty. La boite de ‘surprise a é'é
adjugée en faveur de Steven Ramsay
Après la distribution des prix eut Départs Sins du Canada pour
lieu la. collation accoutumee de nos | HAMBOURG ‘ANGLETERRE
soirées. (Celle-ci étant finie, diverses CHERBOURG, ANVERS, e
a«hansons nous ont été données. chan et retour
sons patriotiques par Mlle Jeanne Ja-
vob ei par Mile Marie Béasse: chan
t
1 it y à toute facilité de dire La messe sur nos paquebots Lud
Sn,
sohs d'occasion pér M. Alfred Dhilly Paquebots luxueux — Cursine insurpassable — Service excellent ”
gi.esr M. Henri PER Retenez vos billets de bonne heure ST. B O
élicitons grandement nos actives | À
+ usages og de cette belle veillée, Pour plus d'inlermadions, d'adresser à N I FACE
an particuber la présidente, Mlle Irène W.-C. CASEY,
Ramsay, et calles qui lui ont aidé le 564, AUE MAIN . S = WINNIPEG, MAN. di
* .glus dans cetie Lächeg onérense.
} ° , ini ‘< PA ="
ue.“
DUPONT VU
:
|
— M s'agit de Mibios. : Depuis que
‘vous l'avez renvoyé, l'enfant est mal | hommages. : ,
e trohé chez lui. je l'ai encore trouvé! Lorsque Myrtà s'était éloignée: on
, ®n larmes fout à l'heure. SI ÿ avait avait fort complimenté la comtesse sur
‘ne pellte place pour lui ici, né vou
> @fiez-vous pas la lui donner?
‘ — Quand H n'y en à pas on en crée,
1 Myrtà Oui, je penserai à votre LORS Eng panier rence
sé, je vous le promets 2Y8A reporté sur Myrtô la colère jns-
.…. , de-vons remercie! ditælle d'un ir,
[l
ton joyeux. Vous êtes très bon. mon { pour
perte
par l'admiration de son cousin
cette “étrangère”, ainsi qu'elle la
: | tfaitait intérieurement
oi? dit-il d'un ton amer. Prés | ,Terka, jusque-là plus bienvell'ante à
À d'un toeur élevé et vériiabler ént chré- |l'érard de Myrto, avait peu à peu
_:__Men, j'aurais pu le dever p Mais je! changé
| ‘Me sain beurté à Ia Fæversité, à la | prêtérée et son iséparable,
vanité misérable. et 4 me suis fai ur
rempart inaccessiksæ à la pitié
— Mais vous Voyez que non, puisque
Vous vouliez ben vous occuper de Mik
s attachait
| srésmment à sa cousine Elle aussi,
: Pour un autre motif, devenait jalouse
| de Myrtô et lai témoignait une grande
! froideur, presque aussi pénible que les
los! dit‘élle d'un ton de protestation | mots piquants ou acerbes de sa ca-
éœue L | dette qu à | |
11 wmurmura-avec une sorje de ter-|
's Veur. | . |
(Test vous qui êtes bonne
bonne que les plus implisyables sont
Vaincus pa; votre Charité Myrtd.| filles envers Myrtô. Sa nature un peu
Boyez bénie pour le bien que vous m'a-! molle et indifférente ne se préoccu-
vez fait et. priez pour mot pait pas que la jeune fille en souffrti,
J1 se détourna brasquement et s'éloi- | e: d'ailleurs sa faiblesse
&na d'un pas rapide, laissant Myrt5l fants Jui
toute saisie | moindre bläine.
Elle ne le revit pas avant le départ | Certaines: compensa'ions étaient ré-
Ce même soir. il avait été faire ses | servées à Myrtô dans l'existence pres-
adieux à sa mère e: à ses sveurs dans | que éustgre. privée de distractions
l'âprattement de la Comtesse, et il ne qui était ta sienne au Palais Milcza.
.pérut pas le lendemain matin lorsque | côte À côte avec la vie mondaine de
ler: voyageurs guittèrent Voraczr. | ses cousines Outre l'affection de Mit
De la voiture qui l'emportait vers la |zi, elle possédait celle de Rena:,
sre, Myrtô put, quelque temps, aper- | lequel elle prenait décidément une rée!-
Cevoir la magnifique résidence, entou- | le influence De plus. elle avait acquis
rfe de se4 futaies séculaires, surmontée | la sympathie de Frauiein Rosa, excel-
“de'Îa bannière blanthé et vèrte qui an-| lente et placide rersonne, avec la
nonçait la présence du maltre_ Et | quelle elle perfectionzait san allemand
| une tristesse profonde descendit dans jet causair fréquemment de littérature,
l'âme de Myrtô, à la pensée de cette | sujet cher à la Bavaroise qui avait
autre âme gu'elle avait devinée élavée | fait de très f
et ardznte, et, qui allait demeurer seule | Depuis quatre jours, la famille Zo-
avec ses regrets et ses douloureux <ou- | lanysi s'était transportée à Pudapest
venirs. sans Ia réconfortame lumière | ainsi qu'elle en avait coutume chaque
dé la foi * année pour !?s fétss de Noël. Elle
— Mon Dieu, donnez moi &e souffrir. | s'était instailée dans le vieux palais
s'il le faut. afin que vous lui accordiez | que je prince Milcza y possédait, et
ce don sans lequel il ne peut être sau- | qu'il laissait À leur disposition, comme
vé' ditelle intérieurement, ans un | ses demeures de Paris ét de Vienp=
élan de tout son $feune coeur f2rvent | Ce matin. la com'esse 6t 6
| X1H
Les bûches du foyer
pour ses en-
interdisait envers eux le
,
irtes étude:
s -nfanis
étaient partis pour passer la veillée
flambaient }et Le jour de Noël au châte2u de Sezky,
Mar atténuée sur une partie du vaste | d'emmener Myrt3. bien que les châ-
salon aux tentures sombres aux mea |‘elains de Sezly fussent ses parents
bles somptueux et sévères. Cette dou | ds Gisza: Et ia jeune fille restaii
ce clarté-enveloppait aussi près de la | seule pour «çette fée "ce Noël avec
cheminée, le paisible vis=ge, les ban-| Fraulein Ro:a, das le grand vieux pa-
déaux blond cefdré de Fraulein Rosa: | lais austère cà fiottait le souvenir des
elle découpaft, sur 12 teature de tapi- | ancêtres du prince Arpad.
serie fonéée, le pur profil de Myrtô et ! Sa pensée, maintenant, s'en
+ . Sonnaft à sa lourde cheveiure une dé | vers Voraczy, Que serait pour
licdte teinte d'or pâle | cette ffte si douce, <t infiniment con-
L'institutrice lisait_ ou plus exac-|solante pour les coeurs chrétiens? Son
tement était censée lire En réalité, | âme était-eile encore rivoltée, ou bien
elle sommeillait. et Myrtô avait parfois | s'apaisaiteile peu à peu?
un léger sourire en la voyant | Les nouvelles de Vor=
ter, reprendre son livre, pui: rares et fort succinctes
tant après, le laisser retomber | avait écrit plusieurs fois à son fils. il
La jeune file, elle, était tout à fait | lui avait répondu par des billets très
éveillée, elie travaillait activement à! brefs, ne
use petite jupe de chaud ‘ainage qui ; lui mème
irait. demain, réjouir un enfant pau
allait
sursau
La ins La comtesse
C'etait par une lettre de
| Ktaïia à Thylda, sa nièce et filleul,
la l'en soit ainei, à cause de mon deuil. .H
*Avant-de:les
tais
plus-que jamais.”
* nous vient de’
»erson-
leurs, ai elle est à Sesig, pourquoi né
y œura peut-être de grandes réunjons
à Seziy, ma place n'y était réellement
— la sagesse même, Myt-
16. Mais soyez sans crainte, les Gisea
n'auront bientôt qu'amitiés et sourires
pour leur jeune cousine,
‘ ‘— Oh! j'en dote fort!
— Et mot jen suis: certain! dit-#l
d'un ton péremptoire. = 7
11 s'avänça pour saluer Fraulein
détente, quelque chose -que. Myrtô J
savait expliquer, et qui: ressemblait motion. : nm»
peut-être à l'allégresse contenue d'un] — C'est moi qui vous remercie, Myr-
captif dort les lietis sont tombés, et | t6, pour m'avoir appris la douceur du
qui n'ose croire tout à fait encore à bien fait à autrui! répliquet-il grave-
son bonheur. A . 4 ment: : Ù ”
Myrtô, très, simplement, lui Dani le vestibule, où les domestiques
son existence à Vienne, existente bien] s'empressaient cette ‘fois, Te’ prifiée
simple, presque sévère. Chez cette] Milcza débarrassa lui-même sa cousine
jeune créature si belle, il m'existait pas ide son vêtement, toit en demat ant:
Mme P. Boudreau, une
ï te ici.
Dans tout le Canada, les Pi-
lules Dodd sont reconnues com-
me. le remède des femmes souf-
frantes. Elles agissent directe-
ment sur les rognons, ét les ren-
dënt forts ct sains. ‘Lés neuf-
dixième des maladies de. fem-
L= comtesse Gisèle demeurait heu-' mes sont causées par les ro-
| reusement toujours la méne, maîs c'e | gnons malades.
sijme s'apercercit pas — ou ne voulait | sains donnent un sang pur. .Un
| pas s'apercevoir — de l'hostilité de ses | Sang pur. donne
| santé.
Des rognons
urc bonne
me
tioËs données aux ispans pour amélio-
rer le sort C2 ceux qui y vivaient. La
femme de charge, étant fort discrète
par nature, et connaissant d'ailleurs la
haine du prince Milcza pour les racon-
tars, s'étendait fort peu sur tes nou-
veiles. Mais, telles qu'elles étaient,
{ elles avaient mis au coeur de Myÿrtô
!
!
!
Î
!
É | une joie et un espoir. Si le prince sor-
su;
tait de lui-même, s'occupait d'autrui,
des humbles et des petits dont il était
sesponsable devant Dieu, il était à peu
près certainement sauvé.
Miklos, selor sa promesse, avait écrit
à Mfrto, en lui apprenant que le prin-!
ce Milcza l'avait pris à son service
pârticulier et qu'il se trouvait œainte-
nan’ heureux, si heureux! Son mai
tre était très bon pour lui, il ne lui
témoignaït plus jamais la dureté d'au-
trefoie.… È "+ "*
“Et je vous remercie de tout mon
coeur, mademoiselle Myrtô, achevait
l'enfant. Je prie tous les jours pour
que le bon Dieu vous rende heureuse,
et que Son Exce!lehce devienne moins
triste.” y
Triste, il l'était sang doute plus en-
core en ces jours de fêtes fami'iales,
ment, les grandes ! +, voi-| à quelque: kilomètres 2 > Budspest j :
ep : erand mempes, voile q : “ né ru : # [le pauvre prince, seul dans sa demeure
‘de vert pâle réfandzsient leur: navait nas 614 un instant question !
magnifique. Le souvenir de son petit
Karoly devait lui revenir plus intense,
plus poignant …
Myrtô prêta tout à coup l'oreille. La
porte qui faisait communiquer ce salon
avec la pièce voisine était ouverte, .et,
du ve-tibule, un bruit de vo!x arrivait
jusqu'à ele.
— Frauiein, écoutez! On croirait
lui” ! .
| presque. oui. vraiment, on croirait la
| voix du prince Milcza!
|
1
CzZÿ étaieni ‘’ort |
donnait aucuns détais sur |
‘
L'institutrice, enlevée à sä douce
| somnolence. sursauta un peu et-écouta
un moment /
—— Mais je ne sais. Ce seraît pour.
tant si invraisembiable!
Myrtô se leva vivement, elle traver-
sa la pièce voisine et ouvrit la porte
donnant :ur le vestibule.
Oui. il était là; Ja physionomie
L
té
- nyt-et-Myrtô avait ap
pris les rapports plus fréquents du
prince Milcza avec
1, bientôt !
s'apprèter
se bâter, la velllée s'avancai
arrivera le moment «
pour la messe de minuit :
Tout er travañar!. él'e repassai
EE ———————_—_——————_——
MAUVAIS ESTOMAC
Si vous avez ds étuurdissements, si votre travail vous fatigue,
si votre estomac se refuse à digérer votre repas, s1 vous avez des gaz,
- sile maün votre boyche.est mauvaise, votre lañgue rhargée, si après
vos repas vous sentez une pesanteur au creux de l'estomac et vous
êtes portés à ddrrnir, c'est que votre estomac et votre fcie sont dans
une mauvaise condition.
usege des
e
son domaine de Voraczy, les instru.
Prenez garde À ces symptômes et faites ‘|
pour les Hommes
Elles rous déifrrasseront de vos malaises. Lisez la lettre suivante
et dites-vous bieg qu'il n'y a pas de raison pour que les Pilules Moro |
ne vous réussissent pas à VOUS aussi.
‘J'ai souffert pendant trois ans d’une
tres mauvaise digestion, su point que je
ne pouvais rien garder de ce que je prenais;
j'éprouvais des battements de cœur qui
me faisaiené presque perdre connaissance ;
j'avais des maux de tête que ni cachets,
ni pilules, ni poudres ne réussissaient à
‘calmer ; j'avais aussi des douleurs aux
reins et dans l: dos. On m'a recommandé .
les Pilules Moro et je les ai s avec
confiance. La première boration a
été une digestion plus facile ; mon appétit
est dereau plus régulier, mes miaux de
tête ont diminué, puis tous mes malsises
ont disparu. Je suis parfaitement bien
aujourd'hui et je reconnais que je le dois
sux Pilules Moro que je recormment-
leshommes. Mon flales prend aussi |
comme le meilleur remsixje pour
avec grand proë! ". M. Jos St-Laurent, 16 Knex, Lewiston, Me.
Les Fiules More sont en venie par ‘out. Nous les enoyor.s aussi par |
+ da poste sur réception du pris, 60 sous la boîte. w,
\
LA
le Père Joaldy, les |
excursions du }Cune magnalt à traversi,
1
| mère,
| sences et un laisser-aller incroyabiee.….
rassées que lui donstsit un dore:
courb devant lui, tandis qué. derrière ! Ed r :
celui-là. se tenaient d'avtres serviteurs, | PR uRS l'accent do sa vois qui
a mine humble et inquiète.
Mais son visage s'éclaira subitement,
il s'avança vers Myrtô, la main ten-
due
— Myrtô. vous êtes là, au moins!
Macri était en train de m'apprendre
que ma mère ei Mes soeurs ne se trou
Vaient pas ici, et j'allais lui demander
si vous les aviez suivies. Mais vous
| êtes 2° dit ! d'un ton d'allégtésse con-
tenue, en 5e penchant
la main
— Quelle surprise! murmura Myrtô
pour lui baiser
1
| avec une émotiog qu'eile ne parvenait
| pas à réprimer
| combien ce jour de fête serait triste
| pour vous, {à-bas
Je pensais justement
— Oui, il l'aurait été terriblement,
si hier, une révélation de l'excellent
Père Josldy n'était venue m'enlever le
| poids oppressant qui me retenait cap-
[u£
| voyage dans intention de passer en fa.
J'ai immédiatement décidé ce
mille cette fête de Noë!
Fant,
ré, à
Mais en anri-
Je trouve un vestibuike mal éclai-
peine chauffé, pas de domesti-
ques! Je soupe, personne ne vient,
R resozne de belle façon, ces indivi-
dus se décident enfin à apparaitre .
Ex. d'un geste dédaigneux, il dési-
sreit les serviteurs dont la contenance
n'était rien moins que rassürée.
— 11 paraît qu'en l'absence de ma
Îls sg croient permis des 26e
r— Il faut être indulgent. aujourd'aui,
mCe cousin, c'est la vellléé de Noël,
dit doucement Myrto. EU
— Soit, je pardonnerai pour. cette
tés Serestely, 2llez préparer mon
apparent, ajuulat-il eu s'adressant
*Tvos occupations.
quiapapraissait. visiblement stupéfée
par cette arrivée inattendue. Puis
entra avec l'institutrice et Myrtô dans
le salon, et dit, en jetant un coup d'aeti
charmé autour de lui: it
— Vous avez su. toutes deux, rendre
hospitalière et délicieusement accueil:
lante cette grande vieille pièce trop
majestueuse.. Avez-vous l'intention de
Myrtô? [
— Oui, Fraulein et moi comptions y
a:sister d2n3 la petite chapelle voi
sine. .
—- Je scrais(peureux de rous ÿ ac-
compagner, si vous me le permettiez®
— Volontiers! dit-elle, une joie Au:
daine remplissant sun âme. Pré .
Depuis des années, le princé Mileza
n'avait plus assisté à la mesée. Si
cette fête de Nôél pouvait être là
point de départ d'une rénovation en
lui! ‘
— Alors, je finis la veillée avec vous!
dit-il en attirant à lui un: fauteuil
Mais restez donc, Fraulein! ajouta-t-il
en voyant que l'institutrice prenait son
livre et faisait un mouvement pour
s'éloigner. Continuez votre lecture...
Et Myrtô tratailfait x quelque ouvrage
Charitable, sans doute? |
IN prit le petit jupon que Myrtô
avait jeté sur la table pour s'élancer
vers le vestibule, et dit avece émotion:
— Toujours la même, Myrtô”.. Les
pauvmétf-lekt malhëureux de corps où, nr
d'âme ‘sont dencurés vos préférés ?…
Et vousicontinuez à Vienne vos visites
charitables? :
— Oh! Lier péb, malheureusement!
Là-bas, je ne D les faire seule, Tyl-
da est bien jeufif aussi, et d'ailleurs
très occupée ‘ Fraukein Rosa m'ac-
compagne;.garfois; frsqu'elle a un peu
de temps bre. Nous nous entendons
très bien, ajouta Myrtô avec un sourire
à l'adresse de l'institutrice.
— Qui donc ne s’entendrait pas avec
vous, Fraulein Myrtô! répliqua la Ba-
vVaroise avec une vivacité peu coutu-
mière à.sa tranquille nature.
— Bien parlé! dit le prince Milcza
avec uti léger courire. Allons, ne roù-
gissez pas, Myrtô, nous n'allons pas
chanter vos louanges devant vous.
Donnez-moi des nouvelles de ma' mère
et de mes soeurs... et des vôtres, natu
rellement. Je ne vous trouve pas une
mine bien brillante. N'est-il pas vrai,
Fraulein? * |
— Oh! je me pcrte très bien! pre-
testa Myrtô. Mais le séjour en viile
pälit toujours un peu. RE
— C'est évident. mais je crains
qué vous ne travailliez trop. Racontez-
moi ce que vous faites e
-mo de
Ur'intérét profond se lisait dans son
s'adoucissait cn s'adressant à sa cou
sine. Non, ce n'étaieñt pas chez lui
banales phrases: de courtoisie. Myrtô
sentait qu'il désirait réellement savoir
quelle avait été sa vie depuis ces deux
mois. 0 L
Et elle cofistatait aussi, avec une
joie très douce, qu'il n'était plus tout
à fait le même. Certes, son beau vi.
lèvres retrouvaient, par instant, leur
habituel pli d'amertume, mais on ne
pouvait er qu'il n'y eût en. lui une
Vous pouvez être malade ce
seir, avez-vous un remède ?
fe n'a autant de beauté et | #uces prières de gadis.
jeunesse de coutume. Si les
joues sont creuses et pâles, si[?"mait un regret profond, une tris-
ell est fatiguée et nerveuse,
son organisme a besoin d'un en même temps.qu'une joie religieuse
Pilules du etun espoir. Ses yeux se posalent sur
bon régulateur.
docteur Hamilton sotit le véri-
table remède pour rehdre la lèvres murœurèrent, comme si elle eût
santé aux femmes et filles
et malades. Les Pilules du doc-
teur Hamilton stimulent. tout|%"ez le bonheur de posséder votre
l'organisme. Le feint redevient
rapidement rôsé, l’entrain re-
vient et les forces augmentent et Fraulein Rosa retrouvèrent le prin-
chaque jour. La- femme fatr {ce Milezs 11 leur tendit l'eau ‘bénite sers
guee aura tôt retrouvé saiyé, et aida sa cousine s'enveiopper dûñs peut aussi être mauvais, Catar-1.
force et icint, si élle”use des Pi. |®@n grcnd marteau, àâvec des gestes | rnozone 7 qu'H a
lutes”-dü docteur Haïmilion. En rs av presque religieux, un air de
vente ut, 25 sous la boîte, |#72"e et intense mespect, comme l'eût sous; petite dimension sous. Chez |
e Cafarrhozong Co.,| fit un croyant pour un objet-consaeré | ie marchands ou 2. |
ou de
Montréal,
,
vous rendre à la messe de minuit,|
| Myrto?
+| elle montèrent se coiffer de leurs cha-
[ment éclairé, le prince” Mileza,
de eu À
pâles pu l'entendre: ‘ he Cha H. We
— Priez pour mo!, Myrtô, vous qui ‘bre d'années, j'ai souffert de Catarrhe.
| "llon, Myrte? PEN ‘ar
— Certainement... et silj'osais vous
dans toute
les échos arrivaient jusqu'à elle.
— Réellement, Myrtô, vous n'enviez
pas més soeurs? demnnda le prince | demander vo le partager,
Milcia en'se penchant un peu vers elig | 2 simplicité?
comnié pour mieux scruter sa physio-| — Osez, osez, My:t0! dit-il en sou
nomie: | giant. J'accepte avec rèconnaïssance,
" A d'autant plus que je me sens quelque
Re. pos: Toi ses 7 peu affamé, ayant diné de bonne heu-
graves, rayennants de sincérité. | re et fort légèrement.
— Oh! non, je vous l'assure! Cetté| pans je grand salon tiède et bien
existence me paraît si vide, si absolu éclairé, il se, tint debout” près de la
ment inutile! cheminée. et regarda Myrtô allër et
— Mais la vôtre est bien sérieuse, | venir, tout occupée de la préparation
; de son-th6, pour lequel elle savait le
— Oui, assez, dit-elle avec un souri- | Prince Arped particulièrement diffcl-
re. Mais je la préfère mille fois à|le. La lumière tamisée de vert éclai-
cellé de mes cousines. É rait doucement son profil délicat et sa
° 1 appuya son menton sur sa main | superbe chevelure relevée üvec une
et murmura: simplicité qui eût paru chez tout autre
, — Îlest vraiment dommage que mes | de la coquetterie, tant elle faisait va-
sccurs aient ces goûts frivoles. Elles | loir la forme parfaite de cette tête de
-[ne peuvent être d'agréables compa-|jeune Grecqte. La taille élégante de
gnes pour vous, Myrtô. . {Myrtô, ses mouvements, d'un naturel
La jeuné fille baïssa la tête et s'ab- | et d'une grâce infinis, l'expression dé-
sorba dans son euvrage. ‘Le sujét de- | licieusement sérieuse et attentive de
venait brûlant, le prince Milczæ pou- | s0n visage tandis qu'elle accomplissait
vant avoir l'idée de questionner sa cou- | avec des soins minutieux sa ‘âche dé’
sine sur les räpports qu'elle avait avec | ménagère, tout, en elle, formait un
ses soeur. ensemble si délicatement harmonicux
Mais il se contenta de demander: |que Fraulein Rosa elle-même oubliait
— Donnez-vous toujours des leçons | de s'asseoir en la contemplant.
à Renat?… Faitil la mauvaise tête?| — Myrtô, si j'en crois les scins qué
— Mais pas du tout! Il est même | vous prenez, je suppose que ce thé
généralement fort gentil avec moi. sera parfait, dit le prince en souriant.
— Qre disions-nous tout à l'heure? | — Mais. je le souhaite! sans oser
ten ne peut voss résister! dit-il avec | l'espérer, toutefois. Terka le fait si
une émotion nuancée de malice. Mais | bien! Et portant vous h'en étiez pas
ces leçons ne vousennuient ni ne vous | toujours satisfait, mon cousin.
-fatiguent, Myrtô? — Voilà une constatation qui res
— Aucünement… et du reste, s’il en | semble un peu à un reproche, n'est-il
était autrement, ce serait tout comme, | Pas vrai?- Allons, je vous promet: d'ê-
puisque ce sont les leçons qui devront | tre mains difficile désormais, Myrtô...
m'aider plus tard à vivre, lorsque j'au- | Mais dites-moi, ne trouvez vous pas ce
rai acquis quelques années de plus. | Mon cousin” bien cérémonieux? Si
lorsque j'aurai l'air un peu moins en-| Vous m'appeliez Arpad, comme mes
fant, ainsi que le dit Irène, ajouta | S2eurs?
Myriô d'un air mi-souriant,. mai sérieux. — Mais. je he sai. dit Myrtô d'un
— Oui, nous verrons cela, Myrto....| air perplexe. :
plus tard, comme-vous le dites, fit-il en — Mais si, ce sera mieux, je vous
scuriant lui aussi, avec une Jueur émue | assure. Voyons, nous allons goûter ce
et un peu railleuse au fond de #c;,tb6 qui vous a--donné tant do peine,
prune:les noires.
Fraulein Rosa, qui venait de jeter un
coup d'oeil sur la, pendule. annonça
qu'il était temps de partir. Myrtô et
la jeune filie saisir la théière.
Pärnii tous les révéillons quise cé-
lébraient cette nuit-là Cans la ville de
Budapest, il n'y en eut probablement
peaux et se revêtir de longs manteaux | Pa$ Un aussi calme, ni aussi infiniment
épats. En redescendant, elle: trouvèrent | heureux que-celui-là. Sur la demeude
dans le veshbule, Cette
tout | Noëls d’autrefüis, près de sa mère, de
prêt lui aussi. sa vie si occupée à Neuilly, de ses con-
La chapelle, toute proche, faisait solations et de ses tristesses, de l'aide
partie d'un couveut fondé par un an- | affectueuse qu'elle avait trouvée prés
cêtre du prince Arpad. Potr cé môtif, desexcellentes dames Milon. Êlle Jui
.frère aimable,
Myrtô! ajoutat-il gaiement en voyant ,
fois brillam-} de-son cousin, Myrtô puria de .ses
l'oublier ensuite! | re
foné de’éelh plus tard, je vous expli-
Qquerai bien ‘des choses. F
! 11 demeura quelque temps silenéfeux,
les yeux fixés sur le foyer où s'écrou-
laient les bûcties Incandèsgentes:® Mÿr-
etite: k dt:
job noire, régardait vaguement. Frau-
lein Rosa, distrètement nssise à"
cart, plongée eh apparence dans #t loc!
ture, en réalité sommeillant Ubuée: |
ment, bercée par les accents de la-lan-
gue magyare qu'éfte ne compretait pas
assez couramment pour suivre ln -ooni
versation du prince Arpad et de Myrtô:
La pendule, sonnant deux heures, 8
sursautér le jeune magnat. : - ‘
— Oh! Myrtô, comme je retire
vôtre repos! Kt cette pauvre Frau-
léin qui s'est endormie! 7
Révéillée subitement par l'exqiu nas
tion du prince, l'iastitutrite se redres-
sa en_oùüvrant très grands ses yeux -
embrumés de sommeil}.
— Pardon, prince. Je trois. oui,
vraiment, je éroïs que je dormais ut
peu! dit-elle d'un air confus, rate
— C'est ma faute, Fraulein, je ‘vont
af rétardée… Allez vite vous réboler,
Myrtô. Pourraije vous voir demain
matin avant Mon départ? 3
— Comment, vous partez domain?
ditelle d'un tôn stupéfé.: :
— Oui, je suis venu seulemeñt pour
la messe de minuit. Je parais vous
étonnër fortemert, Myrto? Qüe Vôu-
lez-vous, j'ai la réputation d'avoir.des
idées très fantasques, parfois git/il
avec un sourire teinté d'irôtile." 7,
-— Mais yots n'avez pas vu.yptre
mère, ni vos soeurg? + #.
— Oh! croyez-vous qu'elles-en:#olent
ENCET
si fAchées! ftil avec une lueur-rail -—-
leuse dans lg regard. Ma. présence”
leur aurait gâté leur fête de Noël" 4
— Oh! Arpad! nuc:t*
J lui prit la main et dit en ,sguriant:
— Vons êteg 4gs aimable de protes-
tér, Myrtô. Mais vous constätérez que
j'ai bien deviné à la façon dont mes
| soeurs, tout av moins, accuellleront la
nouvelle que ‘veus leur annoncerez.…..
Vous allez péÿt£tre me dire que j'at
fait ce qu'il fallait pour cela?" “Noms
Yous n'osez pas? Mais vou: le pénsesy
je le vais. Certes, je n'at phs &t6' un!
Maïs si j'avalk sénth
chezæhps l'énergie, ja vaillancé #"1@
fois si intrépide et si douce de céttifinet
petite Ame qub jé connais, at tif dei
les voir plier sérvilement sous me% vo
lontés les plus Injustes, croyez, Myrtôx
que mon estime ét mén affection pour
elles auraient éfé fort dugmertées, et
aub je les verrais d'un oell beaucoup
plus bienveillant, beaucoup plus frater
L'ailusion de son cousin avait co
vert le visage de Myrtô d'unétégère :
teinte rose, et. mis: dans son régard
un peu de confusion. Eljle dit, potér
changer de ‘sujet:
les princes Milcza fvaïent {oüjours eu | racontait tout avec une simplicité el
p ané hi ri Ere ddns 16 chüeur, 1 e bsoiues, et, Tui, non
‘près de celles des prêtres. Mais, de- | "0in3 simplement, la voix un pet ar
puis des années, cette stalle €:£it de- | térée par’l'émotion douloureuse: rap
meurée inoccupée.. pelait à son'tour les fêtes de Noël de
Et voici que ce soir, les fidèles ha: 10 petit Karoly, disait des traits de
bitüés de la petite chapelle voyafent | $® Courte-vie.….. À
se dresser, à cete place toujours vide, | — Vous êtes la seule, Myr:3, devant
une haute et svelte silhoyette. Dans | ui ie Pu:5se évoquer sans trop de dou-
la vive clarté projetée par les bougies | leur, et miême avec une sorte de con
de l'autel, apparaissait une belle tête | #0lation, le souvenir de mon petit an
hautaine, un profit pâle et sérieux. |82- “C'est que je sens que vous l'avez
Myrtô,. agenotillée aux places ré. | réellement profondément aimé, c'est
servées k'la comtesse et-à ses en-} 44e Jui, mon Karolÿ, vous chérissait
fants, s'ablmait dans une prière ar- tant'… presque autant que son père,
dente, dans une brûlante , action: de | MYrtô, ee -
grâces. N'était-ce pas là un-premierh —— Vous en avez Lien 616 un-peu
pas pour cette ‘Ame aufrélois meurtre | S#0Ux, n'est-ce pas?
ét révoltée”… Quelle douceur de 19]. Ses lèvres s crispérent légèrement
voir là, l'attitude grave et recueillie! | *t {l murmyra: : ‘
Tous les souvenirs d'autrefois, les us Pañteanos-mel, Mysio…. J'ai été
Dieux souvenirs de son enfance et de |“! froid pour vous! même dur par-
son adolescence devaient affluer en jui, | {°15-. et vous avez été. si bonne de
êt, sou leur. influence bénie, l'indiffs
rent dibier zetrouvait peut-£tre les
une Conf
A ce moment, Je regard du prince ex-
fosse immense mais sans smertume.
Un mauvais cas de catarrhe n'est
pas upe chece facile à soigner, et un
rodiède ff
In délicate silhouette de Myrtô, et. ses cace mérite certainement
Aucun remède ne m'aids beaucoup,
: J'employai le Vaporisateur Catarrho-
À la sortie, près du bénitier, Myrto | zone ét obtint du soulagement. ‘. Pour
réstaurer mon système, je pris du Fer:
Cette combinaison est ineom-
Elle m'a guéri” Votre cas
ferz pour vois
pour M. Webb” Deux mofs de
Au déhôrs, près de la porte, Ün pi sune Co. Montréal,
— Alnsi,
d5 pour demain matin? se :
— Absolument. J'ai de grañd$' pros
jets, Myrtô, je suls seulement -venw
chercher ici in pêu de lumière, et j'ef:
emporte plefif # coeur. J'ai eu encore
lhk-bas de terribles crises moralegk
j'acrais sombré, si je n'avais senti aus
tour de moi comme un doux räayénne-
ment, et uhe ambiance de prières; éel-
les du Père Joaldy,et les vôtres-Myr-
16 Maintenant, j'emporte dé 1#:ld:
mière!-répétat-i] d'un ton d'allégress
contenue,
(A suivre)
e
Vous tes sbsolimebt dk |
L'homme qui a de l'argent
JUX qui ont économisé de
l'argent sont-en mesure d'a-
chéeter, et l'homme qui a &e
l'argent en banque est Mujours .
prêt. à profiter de toute bonne
aubaine ou de tout achat urgent
qui se présente.
: Proposezvous d'économ'ser . une cer-
! ‘ taine somme + soit,$100. Ceci fait,
épargner un autre 8100. et avant long-
Ê temps vous ‘aurez $1,000 en bañque.
& of Canada
Roval Bank
ns
d'entrée à taison de 25 sous. Le choeur |,
de chant, sous la directioù du Frère
Sylvestre, ent à préparer ‘un joli. pro-
mme musical. Les cérémonies re-
Dont un cachet de solennité qui
nous rendra fièrs ne paroissiens du
Aacré Coeur À RE
. Le récitai & secte’ donné ‘hier
dans notre salle paroissiale par les
élèves de la maîtresse de piano de
notre école. a été ui beau succès. Tou-
tes ont rendu leurs ‘différents mor-
ceaux d'une manière parfälte. Noûs
n'avons qu' un regret à exprimer, c'est
tué l'assistance n'ait pas été plus num-
breusé.
| Le Bazar de Noël au N
ONNE une joyeuse sensa-
tion du temps des “Fé-
tes” dès que vous sortez de
l'ascenseur !
C'est une aubaine pour l'homme
où ls femme qui n'ont que pen
de temps à disposer pour lèurs
‘achats — de jolies choses ve-
nant dè tous les départements,
à tn prix très modéré, se trou -
vent réunies sur ces comptoirs.
è Î1 y a un très large espace entre
- chaque rayon; le terrain de jeux
et la salle où l'on garde vos
effets, sont à proximité, ce qui
convient tout particulièrement
aux mères qui doivent amener
leurs enfants! ,
* Société d'opérette de
"Winnipeg
Cette nouvelle société est composée
de l'exécutif suivant: Eric Hulatt, di-
recteur musical, Col. W.-R. Chandler.
directeur dramatique, et F.-E. Bianchi, “Je n'ai jamais pu faire
Les Emplettes de Les chez Eaton
deviennent faciles par le service de ces départements
Achats pour l'Arbre
|. de Noël
US désirez acheter quel-
que chose. pour l'école
où le club? Vous faites par-
tie d’un comité s'intéressant
à apporter de la joie à quel-
que institution ? ou peut-être
cherchez-vous des cadeaux
appropriés pour une longue
liste d'employés ?
Cette lourde tâche qui vous incom-
be perdra beaucoup de son poids
si vous en causez avec lé secré-
taire du département des ca- :
deaux — Bag À lui votre liste,
dites-lui montant que vous
désirez dépense: des acheteu-
ses expérimentées feront le
reste. On s'occupera même de
l'emballage et de l'étiquetage si
vous le désirez.
gérant. Une première opérette,
-* un paquet”’
5me étage, sud
L PETIŸES ANNONCES
: Tarif: 2 sous per mot, Minimum:
AU SACRE-COEUR
Belié de New-York”, Sera donnée au
Quelque chose de
on. Le paiement
. barin rh accompagner la copie de
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La partie de cartes du 8 décembre,
organisée par la commission scola:re,
| a ét des plus intéressantes. Anrès;
avoir joué le nombre ordinaire de par-
ties, on un succulent goûter
durant lequel on a distribuf les prix
heureux gagnants de. IA soirée.
ler prix des dames, Mme Gammont,
87; 2tme prix, Mme Phflippe Gueïitin,
| 86: consolation, Mlle Beauchamp, 60.
yder prix des messieurs, M. Edouard
Blanchard, 98: consolation, M. Georges
Senécal, 64
Avant de
tirage
a se > rvi
aux
terminer la soirée on pro
céda au des objet: des deux
tombholas
ler prix, No
ave. Guay, Saint
2me prix, No 698. Henri Ballard,
507, Notre-Dame, Winnipeg; 3me prix,
No 262, T-P. Mintey, 166, Srmithfield,
Kildonan Ouest
Tombcla du 20me anniversaire
ler prix, No 1905, Mme (’. Lajeunesse,
rue Christophe-Colomb; Montréal; 2me
prix, No 3979, Mme Noël Bernier, 638,
k Saint-Jean-Baptiste, St-Boniface: ‘me
prix, No 1111, Mlle Eva Saint-Pierre,
597, McDrmot, Winnipeg: 4me prix, No
7250, Dr Joncas, 612,
Winnipez; Bime prix, No 2100,
David, 223,
Montréal
A tous Ceux qui
Tombola des enfants
65, Stanley Rodway,
Vital;
édifice Somerset
Mlle N
rue Christophe-Colomb,
ont acheté des billets
pour les tombolas et par là ont contri
bué au succès du bazar, nous disons
un cordia!l merci
| + L] Li
Les paroissiens du Sacré-(Coeur sont
| cordialement invités à pre nüre part à
la récep'ion qu aura lieu samedi après-
midi en l'honneur des membre: de la
| :
pese avouer que la réception d'un
colis bien emballé avec du
papier de Noël fait double-
ment plaisir!
pendant deux ans à Londres et à New
York; c'est une des meilleures comé
dies musicales actuelles
|* Le choeur ést compüsé de 50 chan
Rest et shanteuses, parrii lesquels
Mme Vera Hulatt, Miles Norrie Duthie,
Alice Thibault, L. Kellifier et Dorothy.
Cclton; MM: W.-Bartlieÿ Brcwn, F.-H
Hughes, Maurice Goulet, Walter Faulk
lénéatre Walker, en murier--Cotrs 2 w — ce que l'on entend
SET} Ne Let-nous-devons—
Pour votre commodité, nous avons
installé un comptoir près du dé-
partement des cadeaux, où vos
effets pourront être enveloppés
dans un gai papier de Noël.et
ner, W.-l. McMurray, Vivien Davies, solidement attachés avec de la
R.-G. McTaggart, D. McQueen et Percy ficelle ou du ruban. Le papier
Gillett. " et le ruban sont fournis gratui-
tement, les boîtes et les cachets
peuvent être obtenus, en grande
variété, à un rayon voisin.
“La Belle de New-York’ est riche en |
[charmantes mélodies. L'intrigue est
extrémement intéressante, et les-noms
de M. Maurice Goulet et W.-Bartley
Brown, comme comédiens, en disent
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Winnipeg où il était revenu depuis
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| + e-2——— y à 5h. 30 p.m.
| M. Norris est réélu par nrcla [gg "+ WINNIPEG
mation député provincial
M
L'hon. T.-C. Norris a été réélu sans
oposition député de Lansdowne. On
sait qu'il avait donné $a démission pour
se présenter au fédéral dans Winnipeg-
Sud. M. Nortjs représente la circon-
scription de Lansdowne à la législature
provinciale depuis 25 ans. Aussi ni lea
conservateurs ni les progressistes
{n'ont-ils jugé à propos de lui faire la
lutte. M. Norris continuera donc d'être
le chef du he ms libéral manitobain.
Depuis qua#d-on met du sel
et du poivre dans les
aliments
ans mäis je me 1
homme de cinquante.” " Cette |
médecine végétale qui a fait ses
preuves fortific et regularise Les |
reins, elle soulage les douleurs !
dans le côté ct dans le dos et}
rétablit normalement les fonc-
Eusèbe et Polydore-Virgile affirment
que les Pnéniciens Misor et Selech fu-
rent les prerhiers gourmets qui em
ployèrent le sel pour donner plus de
sens comme un:
tions des organes digestifs. Elle !
au Fort Garry”
L] LA L2
Comme par lies années passées, l'ad
Edmonton L'hon. George-P. Smith,
ancien ministre de l'instruction publi
que, a été arrêté sous l'accusation d'a
voir fraudé le gouvernement d'une
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dan; l'Asie intertropicale. 1] date, en
Europe, de plus de huîft cents ans avant
notre ère. Toutefois ce condiment a
été, pendant “très longtemps,
vement rare dans ce pays, et ce n'est
que depuis la découverte du cap de
3onne-Espérance, à 14 fin du XVe siè-
cle, que le marché européen a commen-
cé à en être abondamment approvi
sionné.
Pendant le moyen âge, le poivre De
de toutes lgs épices, celle qui figurait
le plus généralement dans les prépara
tions culinaires. 1 y eut même une |
époque où le mot poivre servait à dé-
;rande consommation du poivre ne fit
excessi
]
qu'en augmenter le prix, et de là na |
quit le proverbe: “Cher comme Do
vre”, que l'on nè manquait pas de citer |
quand on voulait parler d'une chose |
*xtrêémement, coûteuse. :
— —— 2 4 2 — — !
Progrès industriel de l'Ouest |
canadien
Ottawa — L'industrie manufacturiè-
re progresse constamment les
provinces de l'Ouest; qu'indi
que un communiqué du bureau fédéra!
de la statistique publié, sur les années
1922 et 1923. Le Manitoba arrive en
tête du développement industriel; l'A!
berta se placé second rang
Au Manitoba, le nontbre des établis
sements industriels a passé de 781 à
803: le capital a augmenté de $88,779.-
517 à $92,426,674: et la valeur hiute
des produits a monté de $95,957,084 à
$97.334,531. La Saskatchewan a enre-
gistré un gain dans le nombre des éta
blissements, mais le Capital placé et
la valeur des produits ont diminué
Dans l'Alberta, au contraire, le nombre
des établissements a passé de 672 à
723; le capital. de $55,514,624 à $61,
659,305; et la valeur des produits de
dans
c'est ce
au
L2 L1 -.
Douleurs de reins M. Ju-
lius-C. Dumke, de Chicago, IL,
écrit: “Le Novoro du Dr Pierre
m'a fait beaucoup de bien. Je
reins et dans le dos et étais de-
vehu irès nerveux. Grâce à cet-
te médegine”je vais assez bien
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